Pa et les autres 8
Je commençais à m'impatienter et regardant ma montre, je constatais qu'il était déjà Midi moins le quart quand soudain je m'apperçu que les fameux dossiers étaient encore ouverts sur le lit. Et Rosetta devait arriver. Que faire? J'eus alors une idée magnifique et absolument transcendentale. Pourquoi ne pa se servir des papiers contenus dans ce dossiers comme papier toilette?.Je m'emparais en vitesse de tous les dossiers et courrus vite aux commodités où je les éparpillais à même le carrelage. Et c'est au moment précis où je tirais la porte que l'on frappa. Tel un léopard déguisé en jaguard, je bondis furtivement vers l'entrée, quand je me cognais sur une commode mal placée et glissais jusqu'à la porte, la tête la première. C'en était trop et cette fois là, j'ouvris la porte de la main droite. C'était enfin elle.
" Me voilà... dit-elle...Mais que faites vous allongé sur la moquette?..."
" Rien...J'examinais la texture...Il semble, a priori que c'est une moquette de fabrication pakistanaise...N'est-ce pas?..."
" Je n'en sait rien...Vous voulez déjeuner ou savoir le prix du metre carré?..."
" Excusez-moi...." dis-je en me revelant.
" Bien...Je pose le plateau...Les toilettes?...."
" Au fond à gauche..."
" Je reviens de suite....Commençez à tartiner le tarama...J'arrive...." dit-elle avec un sourire enjoleur et des yeux petillants.
Elle revint quelques instants plus tard, mais je n'en sus rien. En effet, je m'étais assoupi qur le lit en l'attendant. Quand, je me reveillais, je tendis imédiatement ma main vers ma montre à gousset en or, afin de savoir l'heure. Il était trop tard. Non, seulement, elle avait disparue, mais avec elle, mon portefeuille en peau de croco contenant plus de 100000000000 dollars en billets de cent, mais toutes mes cartes de crédits, mes cartes à jouer, mes cartes de visite et le reste. Le tout se montait à une valeur correspondante à environ deux billards de cents. Par ailleurs, la belle avait, de plus, emporté le plateau de victuailles ainsi que le plateau de télévision du studio 1402. j'en était baba et je ne savais même pas l'heure qu'il était bien que le soleil se couchait déjà à l'horizon dans les eaux limpides de la baie.
Le lendemain à l'aube je décidais de reprendre l'enquête à zéro. J'allais donc au toilettes afin de reprendre tous les papiers des différents dossiers. Et c'est là que je m'apperçu que je m'était une fois de plus blousé.
Heureusement, que prudemment j'avais fait des doubles authentifiés par mon notaire à Paris avant de partir. Je me dirrigeais alors vers le placard renfermant mon attaché-case noir. Je l'ouvris et l'en sorti. Grace à mon code Da Vinci, je l'ouvris et trouvais les trois doubles intacts. De plus, et contrairement, à ce que pensait la belle et plantureuse serveuse, ceux-là étaient les vrais, alors qu'elle n'avait emporté que des faux. C'en était de même pour mes fausses cartes qu'elle avait pris. Les vrais, ainsi que mon porte-feuille était resté à la même place et contenait naturellement les faux vrais billets de banque ansi que mes vraies fausses cartes de crédit et mes vraies fausses cartes de visite. Je pus ainsi tranquillement savoir que cette soit-disant Rosetta n'était autre qu'une complice de la bande des frères Anonyme et Anonimo.
Je remis tout en place et fermais tout grâce au Code Dada. Puis je descendis prendre mon dîner au restaurant de l'hôtel. J'allais m'asseoir quand soudain j'apperçu Le Marquis de Kar-Avan-Serail et sa femme. Ils vinrent vers moi et après m'avoir salué, il m'invitèrent à leur table. J'acceptais volontiers, surtout que leur table se trouvait sur la terrasse où la pleine lune éclairait de milles feux scintillants les vaguelettes qui ondulaient sur le sable encore tiède.
M'asseyant, je pensais "Capri c'est fini!".En effet, à cette heure là, à ce moment précis, toute l'action devait necessairement se situer non plus à Capri, mais bel et bien à Ischia.
" Nous allons fêter ça!!..." dit Madame Sens.
" Quoi donc?!..." demandais-je.
" Mon Mari, le Marquis, vient encore de gagner huit millions d'Euros au lotto.."
" Non?!..."
" Mais si!!...."
" Ben dites donc, Monsieur le Marquis, vous avez une chance incroyable!!.."
" N'est-ce pas?!...répondit Louis Delors.....Asseyons-nous et trinquons..."
Il appela le garçon qui revint quelques instants plus tard avec du champagne millésimé.
" A votre santé!!..."
" A la votre!!!"
" A la notre!!!!!!!!...."
" En réalité, mais surtout ne le dites à personne, il ni gagné huit, ni neuf, ni onze, ni dix-sept non plus, mais bien dix millions tout rond...." me dit Madame Sens à voix basse.
C'est à ce moment précis que le Maître d'hôtel arriva.
" Avete scelto?..."
" Si, repondit Madame Sens qui apparement connaissait la langue de Lulli aussi bien que celle de Racine....Comme prima, nous prenderemos deux oeufs mayo chacuni, mais comme secundo des canardos en gelata...per finiresse, un gelato al chocolati...."
" Per bere?!..."
" Asti spumante....et bierra..."
" Nastro?..."
" Nada...Prefererons une bierra tedesca..."
" Benissimo....Torno subito in cucina....Sara pronto in qualque minuti...Altro?...."
" Excusi?..."
" Autre chose, Madame la Marquise?..."
" Non, tout va très bien......"
Effectivement quelques minutes plus tard les hors d'oeuvres arrivèrent.
Nous attaquâmes les oeufs en gelée agrémentés de'une sorte de mayonnaise légèrement pimentée sentant le basilic.
Puis nous passâmes au canard en gelée, lui aussi.
Enfin ce fut le délice de glace.
C'en était trop et laissant mes hôtes, j'allais me réfugier dans ma chambre et dormir d'un bon sommeil réparateur.
Le lendemain, nous étions un Lundi et tous les enfants allaient à l'école. Il en étaient de même des adolescents turbulents, des journalistes préssés, les boursicoteurs affairés, des automobilistes énervés, des femmes de ménages éreintés, des travailleurs en batiments, des nurses de la mairie,des secrétaires qui s'ennuyaient, des voyageurs de commerce qui devaient tous prendre le premier bateau pour rejoindre Naples au plus tôt. Comme je n'avais, pour ma part, rien de spécial à faire que de me faire emmerder par mes voisins d'en dessous qui ne sortaient jamais de leur suite présidentielle, je décidais alors, de relire un des passage les plus excitant de mon livre:" LE CODE PA".
Peter avait décidé que pour une fois pour toute que l'opération " Ados, vous l'avez dans le dos votre Silver Quick" serait dorénavant mise en branle. Il appela donc le Directeur en chef du " New Daily Silver Five" afin d'une part, qu'il transmette ses hommage à sa femme et, d'autre part, pour que ses enfants dorment plus tôt le soir, même si le lendemain, il n'allaient ni au collège ni au lyçée qu'ils soient publics, laïques ou religieux.
" Hello, Delu?..How are you?...."
" Not so bad!...And you?...."
" Very...What the mother?...."
"What?!...My mother?..."
No!!...Not your mother!!...What the matter?.. What your price?..."
" My rice?..."
" No!!!....I phone you because I heard that yesterday you ask me my price....Isnt'?...
" Yes!...But your price?...."
" My...What?!..."
" Price...."
" I depend of...Sorry...My wife is calling me...I will phone you to morrow...."
Je laissais tomber le livre et me rendormis jusqu'environ Midi où les enfants du village qui rentraient pour déjeuner en famille avec leur mère, leurs soeurs, leurs tantes et leurs grands mères me reveillèrent.
" E la storia finisce qua..."
" Come?..."
" E si!!
" Ma come?..."
" E si!!!..."
" Ma, non ho capito niente...."
" Va bene in realta non è veramente finita....Pero, il seguito è diventato secreto per causa del casino..."
" Quale casino?!..."
" ... Del casino..... Ma del Casino!!....Del Casino di Monte-Carlo!!!....Hai capito?...."
" No...."
" Va bene.... Allora.....Se tu mi prometti di NON DIRE A NESSUNO!!....Mi prometti????...."
" Lo juro....."
" SPUTA!!!!..."
" Ecco...Quante volte?..."
" Quanto ti pare....."
" Adesso...Vieni con me nel ufficcio secreto, e ti racontero quello che è veramente arrivato...."
" Ma a chi?!!...."
" A quelli li...Questi francesi!!!....Ti riccordi o no?!..."
" Vagamente...."
" Cazzo!!!....Porca miseria!!!....Tu capisce almeno il francese?!...."
" Boh!!..."
" Come boh?....LO CAPISCI O NO!!?..."
" Si!! Ma non strillare!!!...Per favore..."
" Va bene...Siediti....E ricomiciamo a zero...Va bene?!....IN FRANCESE!!....Sei pronta?!...."
" Vai...Sto zita...."
" Bon...On y va....Tu veux un café?..."
" No, grazie...."
" Bien.....Tu te souviens du Code?.....L'affaire du Code?...."
" No..."
" Bon!....Je vois qu'il faut vraiment tout reprendre à double zéro.....Donc...."
" Bon!...Donc, tu te souviens de l'Equipe de Chicago?....Bien...Or, cette équipe était composée de cinq membres dont le chef était Peter Marigot...Tu me suis?..."
" Si, pero che c'entra con i quatro françesi?....."
" Laisse tomber les français et essayes de te concentrer sur l'Equipe de Peter...Donc...Peter était secondé par Jim, Carl, Louis et Diana...Okay?....Et leur mission secrète était...Etait?!..."
" Non mi ricordo bene..."
" Bien...Leur mission secrète dont je ne vais pas te repeter le numéro parce que tu es une imbécile, était basé sur un code qui en anglais était...Etait?...."
" Boh..."
" Non...C'était..." Why a duck?...."
" E?..."
" E niente!!...Cazzo!!...Donc...Tu n'as rien compris!!....Or, la traduction de ce code secret était à l'intérieur de l'équipe différente suivant les pays dans lesquels ils poursuivaient leur mission...Compris?...."
" Sempre no!..."
" Bon....Je te prends un exemple simple: Si par exemple tu as un dollar en poche aux U.S.A., et que tu as une mission en Indes, ou Nicaragua....Tu es obligé de changé de monaie pour pouvoir bouffer...OUI OU MERDE!!..."
" Va bene e?..."
" Donc, de la même façon, quand les missionnaire de l'Equipe de Peter allèrent à l'étranger sous couvert de mission secrète et confidentielle, il sont donc obligé de changer de code et employer NON PLUS, le code anglais mais un code approprié à la langue locale du pays où ils sont arrivés.....Compris?!..."
" Esempio?!..."
" Facile...Si tu avais bien LU le texte du Roman: " Le Grand Cazzo sur la Montagne entouré de neige dans le brouillard" tu aurais tout de suite vu que en Autriche, le code était: "out Shuls juqu'à l'arrivée", alors que dans le même temps à HonoLulu, il était différent et était naturellement en franco-anglais: " Je n'en ai rien à cirer-Fuck".....D'accord?!"
" Adesso o capito...Pero quall' era esatamente il codice?..."
" Je te repette que pour le savoir, il faut tout relire du début à la fin...Bon...Je vais te résumer...."
" On continue?..."
" Vas-y..."
" Ah!....Finalement tu avoues?!..."
"Quoi?..."
" Que tu parles et comprends le français..."
" Oui..."
" revenons à cette affaire mystérieuse de Peter et de ses comparses. Tu te souviens qu'arrivés à Capri il avaient tout d'abord adopté le "Code Anatra", puis comme le commissaire Arien dont ne sait pas encore le prénom a lui, pour sa part adopté successivement le "Code Papa" puis le " Code Pa"?..."
" Oui et alors?..."
" Or, le nom de Code de l'opération commandée....La mission impossible de l'équipe comando... Comment s'appelait-elle?...Bordel!..."
"Je ne sais plus...Je n'étais pas née..."
" Bien...Je vais te le dire...Cette mission était La Mission GTV43..."
" Ah!...Oui...C'est vrai...Maintenant, je m'en souviens......"
" Et quel était le but de cette mission secrète?..."
" D'enlever un essuie-glace à une voiture?..."
" Non..."
" Je ne m'en souviens plus..."
" Bien...et ton petit copain Emile?...."
" Quoi?..."
" Il s'en souviens?..."
" Non...Il n'étais pas né non plus..."
" Alors là tu exagère...Parce que le nom de code était 99BIC...Or en 99BIC, tes copains et tes copines étaient nés depuis longtemps!..."
"Donc, vous n'étiez pas nés...C'est ça?....Alors c'est simple....Pour résoudre la mystère....Il faut tout relire...Mais quels sont réellement les vrai protagonistes de cette affaire?...."
" Je ne sais pas...."
" Bon...Alors réflechis un peu et quelques instants je te donnerai quelques élémnts qui te permettrons d'enquêter TOI-MËME!"
" Bien...Tu as réfléchi?...."
" Oui...Mais à part Madame Sens, je ne vois personne...."
" Bon...Chose promise....Tu aime le cinéma et la littérature?..."
" Non...Pas le cinéma mais la littérature, oui...."
" Bon...Alors...As-tu extra-net?..."
" Non..."
" As-tu hors-net?"
" Non!..."
" As-tu au moins mondial-net?..."
" Non..."
"
As-tu Canard-net?..."
"
"Non...."
" As-tu internet?..."
" OUI!!!!....."
" OUF!!...Bon...Alors pour comprendre le fin mot de cette histoire qui comporte un certain nombre de Codes....Je te donne une des clefs qui te permettra d'ouvrir une des nombreuses portes de ce labyrinthe....Pigé?..."
" Oui!..."
" Donc, la première de ces fameuses clefs est une clef seize ames"
" D'accord...."
" Alors voilà cette clef: O7TOV7T8TO897T8TUYT.
" Ah!!!...."
" Maintenant à toi d'essayer de résoudre le problème....Si cela ne va pas d'ici ce soir, je te donnerai une autre clef...."
" D'accord..."
"Alors?....Tu as avancé?...."
" Non...Je pense que je préfère le Cinéma...."
" Bien...Alors...Tu as relu ou pas?..."
" Non...."
" Bon....Je vais te donner à présent une autre clef, mais cette fois-ci, cinématographique, puisque tu n'as rien lu....Donc, la deuxième clef est la suite de la première car il faut mettre de l'ordre surtout dans ta chambr et après avoir fait tes devoir et tes leçon tu pourras te remettre à enquêter...D'accord?..."
" Oui..."
" Bien!...Donc, la deuxième clef et code est: KJULUGUGUUG.
A toi de jouer.
" Alors?!"
" Non....Je ne vois rien...."
" Alors?!....Pas de Cinéma?..."
" Sport?..."
" Ah!!....OUI!!!!...."
" Alors voici la troisième clef....Attention vas-y doucement....C'est un Code Secret....KFDFDSGSJD7685785587576566363.
A toi de jouer..................."
"Alors?..."
" Rien...Je n'y pige que dalle..."
" Bien....Tu as tout relu ou pas?..."
" Non...Je n'aime, ni la littérature, ni le sport, ni le cinéma..."
" Alors quoi?..."
" La peinture..."
" Okay...Alors voilà la quatrième clef...C'est le Code: JGVI7585.
Vas-y...Joue...."
" La cinquième?..."
" Oui...Car vraiment je n'y comprends plus rien...."
" C'est d'accord...Mais prends la bien à demain....C'est sûr?!..."
" Oui!..."
" C'est promis....Crache par terre!..."
" Voilà....Alors?..."
" C'est: 68767YRRE."
" Bon....Alors?!...."
" La Musique!..."
" Quoi la musique?!..."
" Je n'aime pas le reste....J'aime la musique..."
" Ah!...Finalement....C'était effectivement le sixième indice et le code special...Tu note?!...O8B7896988Y9P89
" Alors?..."
" Non, je ne vois rien du tout...Je n'y comprends rien..."
" Bien...Outre tes principaux centres d'intérets, il y en a d'autres secondaires....Non?..."
" Oui...La mode et les voyages...."
" Bien....Moi, il ne me reste plus qu'une clef à te donner..Alors, tu dois choisir: Mode ou voyages?...."
" Je peux réflechir et demander à ma mère, ma soeur, mes copains et mes copines?...."
" D'accord....Je reviens plus tard...A plus!..."
" Alors?..."
" Oui...On a tous réflechi...On veut les deux à la fois....La mode et les voyages..."
" Ce n'est pas possible....C'est ou l'un ou l'autre...Sinon pas de clef...."
" On ne peux pas?..."
" Non!..."
" Bon....Je vais leur dire et je reviens...."
" C'est ça...A plus tard!..."
" Alors?..."
" On a bien réflechi et on préfère les voyages..."
" Très bien...Voici le clef et le code: 2 CONS 25 PLAY 30 MENTENT 36 TAIRE 437....."
" Merci...On va refléchir..."
"Finalement on a bien réfléchi....Nous avons décidé d'opter pour les voyages..."
" Ah!!!....Cela change tout....Bien dans ces cas là, ce n'est plus une clef que je vais vous donner mais un Passe-Partout. En effet FILS et AS m'a permis de vous donner cet objet....Comme vous pouvez le noter....Notez!!!...Ce n'est pas une clef...C'est?..."
" Bof?!!...."
" Bien...Donc avec ce Bof....Vous devriez, si vous êtes intelligents.....Avoir beaucoup d'argent...."
" Mais?!....Avec cet argent là?!!...."
" Chut...Chut....Pas un mot....Et maintenant à vous de jouer...."
" En réalité, lorsqu'on s'est retrouvé avec René et José au bistrot, je n'avais plus un radis. C'est là que René m'a offert un café. Aussi sec, j'ai demandé un "black jack" à Simone. Je gratte le ticket....Que dalle...."
Comme le "black jack" n'avais rien donné, j'ai repris un café et un keno, un million air et fée un l'auto sportif et un loto nord mâle parce con était le maire creu dix à credit. J'ai fait aussi un tiercé à cinq chevaux. Rien... Queue d'halles.C'est alors queue jai dé six dés de jouer au quinthé à sept cheuvo...Non plus...Rien...Nada comme dit José....
Alor René y la u marre et il appris aussi un café et un
banque O et il a gagné cent euros et comme il avé gagné il a
achethé cent banquo....Et il a gagné avec ses cent euros cent
fois...Donc il a fé le calcul et il nous a dit qu'il avé gagné di
mil euro....
mé comme il ne volé pa s'arrété il a acheté encore cent million
air. Et il a encore gagné Cent fois sa mise...Et comme ça il est
arrivé à cent fois cent deux fois.....
Finalement il a encore misé et il a encore gagné trois fois
cent.
Donc, René a décidé d'aller chercher le chèque en Metro. Comme on
habite à Boissy Saint Leger, il a pris le R.E.R. Et quand il est
revenu deux heures plus tard, il a déposé son chèque à la Société
Générale. Or, après cela, il a décidé de partager en trois avec
José et moi. José a mis un tiers des trois million à la C.I.C. sur
son compte et moi le million qui restait à la Banque Populaire. Or,
après tout cela nous avons décidé en commun d'aller prendre des
vacances à Milan.
Ayant malheureusement trop parlé, José qui faisait parti de notre
bande se trouva très contris car en bas, son copain Emilio, ayant
su cela, voulu partir avec nous. René était contre et moi aussi,
mais il était trop tard et le T.G.V. devait partir à seize heures
juste. Finalement, après beaucoup de discutions on décida qu'Emilio
viendrait avec nous. On partit donc en R.E.R. après avoir fait nos
valises, mais juste au moment où on descendait les escaliers on
rencontra Giuseppe. Giuseppe, il est orphelin et comme, le pauvre,
il n'a jamais vu la mer, on décida d'un commun accord qu'il
viendrait, lui aussi à Milan, sans payer puisque nous trois on
avait chacun un million.
En arrivant devant la gare de Lyon nous rencontrâme Eugenio, qui
comme par hasard, se trouvait juste devant le guichet en train de
prendre un billet pour aller à Milan.
Comme nous, aussi, nous y allions on a décidé d'un commun accord
qu'il viendrait avec nous. On a donc acheté six billets de première
pour le T.G.V. qui partait à seize heures.
Donc, nous partîmes à six mais en arrivant au port nous étions
Emile Edescent.
Or, à l'arrivée, à plus de cent miles de la mer, il était au moins
cinq cent milles a nous attendre. .....Alors que nous n'étions que
sept...Mais sur le quai, outre les cinq cent mille, il y avait
entre autre Roberto...Ce qui fait qu'au lieu de huit puisqu'il y
avait aussi le chien, nous étions neuf accueilli par plus de huit
cent milles....
Mais, il y avait aussi deux femmes...Cela faisait que nous étions
onze accueillis avec des fleurs par plus d'un million.
Nous eumes à peine le temps de descendre qu'une foule bigarrée et
multicolore s'empressa de nous entourer.
" Un discours!!....Un discours!!" repetta la foule.
René était un peu prit de court mais il prit cependant la parole après qu'un journaliste lui ait passé le micro.
" Camarades!!..."
" Camarades!!!..."
" Camarades...Camarades!!!!...." Camarades...Camarades!!!!!!!!!!..."
" Camarades...Camarades...Camadades...!!!...!!!...."
" Camadardes...Camarades...Camarades!!!!..!!!...!!!"
"....L'heure est arrivée.....
"....Oui, l'heure est arrivé de repartir....vers de nouveaux horizons fleuris et parfumés....Comme vous l'avez su, nous la bande des onze, nous sommes venus ici pour une mission de la plus haute IMPORTANCE et ce n'est pas sans un pincement au coeur que nous avons quitté notre CHERE PATRIE, afin de venir vous libérer des contraintes que nous connaissons tous, et qui vous menacent chaque jour......Voilà...Pour terminer, je serais bref.....J'aimerai avoir une suite présidentielle dans le plus bel Hilton de la ville et un os pour mon chien....Merci!!...."
Trois limousines nous attendaient à l'entrée de la gare. La plupart d'entre nous montèrent dans la première qui était noire. René, seul avec son chien dans la seconde qui était blanche et moi, seul dans la troisième qui était bleue des mers du Sud.
Dans la quatrième...la rouge... étaient entreposés nos bagages et le sac Louis Vuiton de la copine de Roberto.
En
route nous perdîmes de vue la troisième et la quatrième. Je restais
donc seul avec René qui au lieu d'aller à l'hôtel, demanda au
chauffeur de continuer sa route vers la mer. Deux heures plus tard,
nous arrivâmes Rue Lagrange Batellière à Torino. La neige se voyait
sur les dolomites et sans hésiter, René me demanda d'abandonner la
troisième limousine pour finir le traget en vue de Genova afin que
je puisse enfin voir la mer avant le coucher du soleil. Cependant
et nonobstant, il pleuvait.
Au environ de dix sept heures nous arrivâmes enfin à Livorno...Mais
il était trop tard et le soleil avait disparu. Descendant de la
limousine, René demanda au chauffeur de nous laisser tous deux et
de retourner seul vers saon village natal situé non loin du Monte
Rosa.
Enfin seuls et devant la beauté de ce paysage difficilement explicable, René me mit la main sur l'épaule gauche et se serrant contre moi, me dit d'un air doux:
" Alors?...Heureuse, ma chérie?..."
Sur le moment, je ne su que faire...En réalité, je l'aimais depuis ma tendre enfance, mais jamais au grand jamais je n'espérais avoir autant de bonheur à fois.
" Alors....Tu veux tout de suite ou plus tard?..." me demanda-t-il d'un air calin en me prennant dans ses bras forts et musclés.
Je n'étais pas vraiment prêt et il m'a fallu quelques moments de reflexions avant de fondre en larmes et lui dire " Oui, mais laisse-moi le temps d'y réflechir....Emmène-moi au restaurant d'abord...."
" Je connais ce patelin....Suis moi, mon amour" dit-il en me prennant par la main gauche.
Nous traversâmes le port et arrivâmes dans une petite ruelle perpendiculaire où deux enseignes lumineuses luisaient sous la pluie battante.
La première était à l'enseigne d'un petit hôtel et l'autre d'un restaurant.
" Allons manger..." dit René.
Il était huit heures pile lorsque nous commçâmes à dîner et neuf quand nous finîmes. La nuit fut délicieuse et je m'en souviendrais toujours, tant cette chaleur, cette amitié et cet amour inconditionnel passé me fut d'un re con fort immense. J'en pleure encore de joie six mois plus tard. Tant de bonnes, tant de salu-taires, tant de tapes, tant de con-triés sur le volley. Quel joie me pénètre encore dans le plus profond de mon être.
Le lendemain, avant de partir pour Capri, teint à faire avec moi une partie de billard. Pourquoi?....Je n'en sais encore rien. Mais n'y connaissant rien il m'expliqua qu'il n'y avaient que deux seules possibilités: soit la huit soit la neuf. La neuf était un jeu ringard de l'est, alors que le huit était un jeu tout neuf. Il choisit sa queue avec soin et moi de mon coté j'en pris une qui trainait dans la rue: une sorte de grand bâton. La partie commença. Il cassa d'abord le triangle des Bermudes et empocha environ une centaine de milliers de dollars. Puis ce fut au tour de la une qu'il joua magnifiquement et qui lui permis d'empocher en plus trois cent mille dollars. Il allait facilement empocher la deux quand soudain......
Pourquoi avait-il choisi de jouer à la neuf alors que la
huit était neuf?....Pourquoi la bille numéro 2 s'arrêta avant de
rentrer dans la poche?...On ne le saura jamais....C'était donc à
mon tour....Je décidais alors de prendre mon bâton à deux main et
montais sur le billard sous les applaudissement des spectateurs. Ce
fut un triomphe car en quelques minutes j'empochais successivement
la deux, la trois, la quatre, la cinq, la six, la sept et
finalement la huit...C'était tout neuf et neuf heures sonnèrent à
l'horloge de l'église de la place du marché....Il était à présent
trop tard et sous les acclamations des spectateurs, j'empochais
neuf millions de dollars sonnants et trébuchants sur le
tapis.
Après, nous partîmes bras de sous bras dessus en direction de la
gare....
A la gare nous prîmes deux billets de seconde pour Naples....
Ce fut long car René avait gardé sa queue de billard et moi mon
bâton...Mais au bout d'une heure nous pûmes enfin nous diriger vers
le quai numero sept.....
Le train partit à seize heures, mais.... Le voyage fut long et
penible, car même dans le train et malgrè la présence d'autres
passagers, René n'arréta pas de provoquer les autres voyageurs qui
un peu effayés durent quitter précipitament le compartiment...Enfin
seuls...Enfin seuls, nous décidames de faire une partie de cartes.
René sortit de sa poche un jeu de scopa et nous commençâmes la
partie just'au moment où le train passait dans un tunnel....
A la sortie du tunnel, René avait une quinte floch et moi une paire
de dame....
Il avait sûrement triché, mais je du lui donner le pot: 2 Millions
de Dollars..... Je demandais aussi sec une revanche, Mais nous
passâmes une nouvelle fois sous un tunnel....
Il n'eut rien et moi non plus....Mais, comme je n'avais un joker,
et lui pas, il du me rembourser 5 Millions d'Euros net
d'impots.
Finalement, arrivés à Naples nous décidâmes d'aller dans le plus grand hôtel: le " Nicolas Del Kazzo" et nous y prîmes une suite royale....
Enfin seuls entre hommes nous pûmes nous satisfaire réciproquement
Nous allâmes directement à Ischia, mais comme la mère
était mauvaise et vilaine, nous voyageâmes avec ses deux
filles...
C'est en débarquant sur le port que nos destin se
séparèrent.....René partit de son coté avec Olga et moi je prit
Natacha sous le bras et nous allâmes en sens opposé vers ce grand
hôtel où nous passons des vacances mère
veilleuse.....
Depuis,René a disparu avec Olga et comme Natacha est riche, belle, intelligente, sympatique, jeune et surtout gaie comme un pinson, j'ai décidé, non seulement de me marier avec elle mais de plus, de l'épouser après nos vacances....Ainsi, afin de détourner l'attention des paparazzi et des journalistes, elle se fait passer pour la fille du Comte de de Neme montresurtoupatécristo et moi pour le Marquis de Car Abbas.
Un des plus gros problèmes était la mère de Natacha qui voulait absolument tout controler. Nous nous en sommes débarrasé définitivement en l'envoyant passer des vacances en Sicile....Depuis tout baigne dans l'huile.
Ce jour là, contrairement à d'habitude, je ne voulais pas aller travailler. Je sortis sur le coup de onze heures et qui je vois?... René, bras dessus et bras desssous avec Ptilouis...Je les salue et ils m'invitent à boire un café au bistrot d'en face, chez nous à La Garenne-Besons...Bon...On y va, et on commande deux cafés noirs et un petit blanc sec pour Ptilouis....Ptilouis, c'est un fana des jeux à gratter...Il commande un black jack et paff...Rien...
Il en prend deux autres...Que dalle!...A la fin, René commence à s'ennerver et commande, lui aussi un "Millionnaire" à Yvonne....Elle lui amène avec un autre café et là....
Deux cents...René était pâle...Yvonne s'est amené et a demandé "Qu'est-ce qui se passe?..."...
" Rien...Il a gagné deux cents..." repond Ptilouis.
" Non?!...."
" Si!!....Montre lui ton ticket..."
René lui montre son ticket et Simone manque de tomber...Elle court vers le zinc et appelle Roger, le patron qui vient aussi voir le ticket.
" Fais voir!..." qui dit Roger.
René lui montre.
" Pas possible!...dit Roger en se frappant le front...Deux cents!....C'est la première fois que ça nous arrive...Il faut fêter ça...Tournée générale pour tout le monde!!..."
René, il n'en revenait pas...." Deux cents!...Deux cents!...C'est pas possible!!....Donne m'en un autre....Ce doit être mon jour..."
Yvonne elle va en chercher un autre. Elle lui le donne.
" NOOOON....."
" Quoi?..."
" Encore CENT!..."
" Non?..."
" Si!..."
" Mais alors?..."
" TROIS CENT!!!..."
" Arrête...C'est trop!!!..."
On
était tous baba....René qui la première fois jouait...Deux fois de
suite et trois cents...Devinez un peu ce qu'il fait cet
abruti?....Devinez?...Et oui...Il en redemande!...Un troisième...Et
paff!...En plein dedant...De trois cent il passe directement à sept
cents...On était tous, je n'ose même pas le dire tellement c'est
bête....Et oui!...On étaitent tous cons....En trois coups...Car il
avait bel et bien tirer trois coup à la suite...Et bien!...Sept
cents!...
Ce fut la fiesta totale....Sept cents d'un coup!....Enest, le
patron mis de la musique en remplissant les verres. Aussi sec, je
me levais et j'invitais Yvonne à danser sur un air de
Passo-doble....Ptilouis de son coté invita la femme du patron et
René ne bougeait pas, paralysé par ce qui lui venait d'arriver. Or,
juste au moment, où Ernest changea de disque et mit un tango, une
inconnue entra.
Ce fut comme un coup de foudre!...En effet l'orage venait d'éclater
et elle referma son parapluie en entrant. Elle donna un coup d'oeil
circulaire et ses yeux clairs comme une aigue marine se posèrent un
instant, fugitivement, sur les tickets posés devant René qui
pleurait......
La musique s'arrêta...Le silense s'en suivit...Un silence lourd et
étouffant....Ses pas résonnèrent sur le parquet...Elle alla vers le
comptoire et dit d'une voix assurée mais douce:
" Un café crême et un "Millionnaire..."
" Mais madame?..." dit Ernest.
" Oui?..."
" C'est impossible!!..."
" Ah?...Et pourquoi donc?..."
" Parce que ce Monsieur, là-bas.... Il vient de gagner trois fois sept cents..."
" Et alors?...Donnez...Donnez...Vous allez-voir...."
Enest lui servit son crême et lui tendit son ticket qu'elle gratta avec un instrument spécial.
"
Et voilà!....dit-elle en souriant...Vous disiez sept
cents?...N'est-ce pas...Regardez...Neuf cents et d'un seul
coup!..."
Elle sortit de son imperméable un paquet de "Camel" et avant même
qu'elle n'eu le temps de chercher une allumette, René l'alluma de
son briquet Dunhill en or massif.
Ce fut un moment inoubliable.... Un moment fabuleux...Un moment
fantastique...un moment stupéfiant.
C'est tout...Deux heures plus tard, ils sont partis tous les deux, René et l'inconnue....Ptilouis a continué à vendre des journaux aux marchés et moi, je suis parti voir mes parents en Espagne.
" Et ça finit comme ça?..."
" Non...C'est pas fini...."
" Bon...Mais pour la distribution des rôles?...Vous voyez qui?...."
" Je vous dis ceux que j'aimerais...Maintenant tout va dependre du budget..."
" Allez-y..."
" Les trois Kevin...."
"....?!?..."
" Oui: Kevin Spacey dans le rôle de René...Kevin Kline dans celui de Ptilouis et Kevin Kostner dans celui de José...."
" Puis?!!...."
" Roberto Begnini dans le rôle du Commissaire italien.... et Robert De Niro dans celui du commissaire français...."
" La femme?...Pardon...Les femmes?..."
" J'héite encore...J' y vais reflechir...Cependant, il me faut aussi absolument Mel Gibson!!..."
" Son rôle?..."
" Je ne sais pas encore, mais je pense qu'il jouera l'enquêteur de l'assurance des banquiers...."
" C'est tout?!..."
" C'est tout pour l'instant...Essayez de les contacter....Merci..."
" Alors vous avez réfléchi pour les dames?..."
" Oui...Donc...les principaux rôles sont au nombre de neuf....
" Neuf?..."
" Eh...Oui!!...Neuf!!!..."
" Vous êtes sûr?...C'est bien neuf?..."
" un café?...Vous êtes sûr de ce chiffre?..."
"Certain....Donnez-moi aussi une Française des jeux avec...."
" Voilà...Vous habitez en face?..."
" Non...J'y mets mon gosse à la crèche municipale..."
" Vous travaillez?..."
" Non...Mais votre portable...Il fait aussi la mayonnaise?...."
" Et après avoir repris votre bébé?...."
" Je le couche vers 3 heures du mat....De toutes façons les trois autres ne veulent plus aller en classes....On fait la fêtes à tout hasard chaque soir...Pas vous?..."
" Non!!..."
" Revenons à cette histoire des neuf stars...Vous avez pensé à qui?..."
" Je ne sais plus..."
" Vous avez oubliez?..."
" Vous savez, quand on devient vieux!..."
" J'avais tout d'abord penser à des stars du foot-ball, mais finalement, j'ai changé d'avis...."
" Des stars du foot-ball?..."
" Laissons tomber..."
" Voilà...Nous allons commencer par les dames tout d'abord...Elles ne seront pas neuf, mais plus..."
" Quinze?..."
" Plus...."
" Allez-y..."
"
Donc, pour les principaux rôles et pour commencer: Fanny Ardant
dans le rôle de Madame Sens, ensuite, Naturellement Monica
Bellucci, Ornella Mutti et Claudia Cardinale. Ensuite viennent
Saron Stone, Julia Roberts, Bette Midler, Jennifer Lopez, Jessica
Lange, Jodie Foster, Kelly Mc Gillis, Kim Bassiger, Rosanna
Arquette et encore plusieurs sur lesquelles de me propose de
refléchir....Naturellement comme guest stars nous aurons
naturellement
Isabelle Adjani du coté français....."
Cela ne nous en fait qu'une douzaine?..."
" Oui, mais je cherche encore d'autres personnages et par conséquent d'autres interprètes féminines...."
"Et pour les hommes?..."
" J'avais tout d'abord pensé à des stars du Rugby...Mais laissons tomber....Mes personnages sont plus nombreux que quinze..."
" Alors?.."
" Bien...pour ce qui concerne René ce sera indiscutablement Kevin Spacey, Ptilouis nsera naturellemnt interprété par Kevin Kline et José par Kevin Kostner....Bien sûr, le rôle du Commissaire italien sera donné à Roberto Begnini et celui du commissaire français à Robert De Niro....Les autres interprètes seront naturellement Dustin Hoffman, Al Pacino, Robert Redford, Jack Nicolson, John Turturro, Harrison Ford, Eddy Murphy, Morgan Freeman, Clint Eastwood, John Travolta et naturellement Woody Allen...."
" Pour l'instant vous dépassez une équipe de rugby..."
" Attendez...J'ai aussi d'autres personnages qui vont intervenir...Donc d'autres interprètes..."
" Et les frères Anonimo et Anonyme?!..."
" Je n'en sais encore rien...Je vais y réfléchir...."
" Je vous téléphone ou c'est vous?....Parce que je viens de changer encore de portable....Voici le nouveau numéro..."
" Ah!!...Attendez!....Naturellemnt il y aura des guest stars françaises comme Patrick Bruel et Gerard Depardieu ainsi que de nombreuses autres...J'avais oublié bien sûr incontournable François Delagrange..."
" Bien sûr!...A plus tard...."
" Attendez...Et aussi Mireille Delagrange, sa femme!...."
" Bien sûr!...a plus!..."
Resté enfin seul, dans ce bistrot désert de la rue Richard Lenoir, je regardais ma montre. Déjà deux heures du matin....pas un chat dans la rue....Le patron me dévisagea et me dit d'un air triste:
" Je suis désolé mais nous devons fermer...C'est dommage que nous n'avons plus la télévision...Vous auriez pu voir le match..."
" Quel match?..."
" Le match de tennis entre Blake et Mortimer..."
" Non?!..Et dire que j'ai raté ça!...."
" Comment c'est fini?..."
" Match nul zéro partout.."
"
Zut!...Dites-moi...Avant de fermer avez-vous lu le dernier essai
philosophique de Gaetan Delafonce...?..."
" Puis-je m'assoir?..."
" Bien sûr...."
" Je vous sert un petit dernier?...Un rouge ou un blanc?...."
" Comme vous voudrez..."
" J'arrive...Vous disiez...Ah!...oui!...le dernier Gaetan Delafonce?..." Des origine de la dialectique Kantienne?...C'est ça?..."
" Non!...ça c'est l'avant dernier...Le dernier traite des blanches...."
" Des blanches?..."
" Oui...De toutes les blanches de l'histoire de France de Navarre et d'ailleurs...."
"
Et?..."
" Et voilà, tout a commencé une nuit noir et froide dans une foret
sombre et brumeuse..."
" Et?..."
"Et dans cette foret peuplée de loup affamés, cette même nuit une petite enfant envoyée par sa mère vers sa grand-mère afin de lui apporté un petit pot de beurre et quelques friandises et mignardises, dutbtraverser ce bois noir sombre et brumeux...."
" Et?.."
" Attendez..."
" J'attends...Un autre verre?..."
" Volontiers..."
" Donc..."
" Oui?..."
" La petite fille avec son petit panier du traverser le bois...."
" Et?.."
" Et à un certain moment..."




