A trois jours du vote!  posté le mardi 18 novembre 2008 07:56

Blog de lecondor :Le condor, A trois jours du vote!
PS: à trois jours du vote, la partie s'annonce rude pour Ségolène Royal
Ségolène Royal le 17 novembre 2008 invitée de France 3 © 2008 AFP

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Pa et les autres 8  posté le mardi 11 novembre 2008 08:52

Pa et les autres 8

Je commençais à m'impatienter et regardant ma montre, je constatais qu'il était déjà Midi moins le quart quand soudain je m'apperçu que les fameux dossiers étaient encore ouverts sur le lit. Et Rosetta devait arriver. Que faire? J'eus alors une idée magnifique et absolument transcendentale. Pourquoi ne pa se servir des papiers contenus dans ce dossiers comme papier toilette?.Je m'emparais en vitesse de tous les dossiers et courrus vite aux commodités où je les éparpillais à même le carrelage. Et c'est au moment précis où je tirais la porte que l'on frappa. Tel un léopard déguisé en jaguard, je bondis furtivement vers l'entrée, quand je me cognais sur une commode mal placée et glissais jusqu'à la porte, la tête la première. C'en était trop et cette fois là, j'ouvris la porte de la main droite. C'était enfin elle.

" Me voilà... dit-elle...Mais que faites vous allongé sur la moquette?..."

" Rien...J'examinais la texture...Il semble, a priori que c'est une moquette de fabrication pakistanaise...N'est-ce pas?..."

" Je n'en sait rien...Vous voulez déjeuner ou savoir le prix du metre carré?..."

" Excusez-moi...." dis-je en me revelant.

" Bien...Je pose le plateau...Les toilettes?...."

" Au fond à gauche..."

" Je reviens de suite....Commençez à tartiner le tarama...J'arrive...." dit-elle avec un sourire enjoleur et des yeux petillants.

Elle revint quelques instants plus tard, mais je n'en sus rien. En effet, je m'étais assoupi qur le lit en l'attendant. Quand, je me reveillais, je tendis imédiatement ma main vers ma montre à gousset en or, afin de savoir l'heure. Il était trop tard. Non, seulement, elle avait disparue, mais avec elle, mon portefeuille en peau de croco contenant plus de 100000000000 dollars en billets de cent, mais toutes mes cartes de crédits, mes cartes à jouer, mes cartes de visite et le reste. Le tout se montait à une valeur correspondante à environ deux billards de cents. Par ailleurs, la belle avait, de plus, emporté le plateau de victuailles ainsi que le plateau de télévision du studio 1402. j'en était baba et je ne savais même pas l'heure qu'il était bien que le soleil se couchait déjà à l'horizon dans les eaux limpides de la baie.

Le lendemain à l'aube je décidais de reprendre l'enquête à zéro. J'allais donc au toilettes afin de reprendre tous les papiers des différents dossiers. Et c'est là que je m'apperçu que je m'était une fois de plus blousé.

Heureusement, que prudemment j'avais fait des doubles authentifiés par mon notaire à Paris avant de partir. Je me dirrigeais alors vers le placard renfermant mon attaché-case noir. Je l'ouvris et l'en sorti. Grace à mon code Da Vinci, je l'ouvris et trouvais les trois doubles intacts. De plus, et contrairement, à ce que pensait la belle et plantureuse serveuse, ceux-là étaient les vrais, alors qu'elle n'avait emporté que des faux. C'en était de même pour mes fausses cartes qu'elle avait pris. Les vrais, ainsi que mon porte-feuille était resté à la même place et contenait naturellement les faux vrais billets de banque ansi que mes vraies fausses cartes de crédit et mes vraies fausses cartes de visite. Je pus ainsi tranquillement savoir que cette soit-disant Rosetta n'était autre qu'une complice de la bande des frères Anonyme et Anonimo.

Je remis tout en place et fermais tout grâce au Code Dada. Puis je descendis prendre mon dîner au restaurant de l'hôtel. J'allais m'asseoir quand soudain j'apperçu Le Marquis de Kar-Avan-Serail et sa femme. Ils vinrent vers moi et après m'avoir salué, il m'invitèrent à leur table. J'acceptais volontiers, surtout que leur table se trouvait sur la terrasse où la pleine lune éclairait de milles feux scintillants les vaguelettes qui ondulaient sur le sable encore tiède.

M'asseyant, je pensais "Capri c'est fini!".En effet, à cette heure là, à ce moment précis, toute l'action devait necessairement se situer non plus à Capri, mais bel et bien à Ischia.

" Nous allons fêter ça!!..." dit Madame Sens.

" Quoi donc?!..." demandais-je.

" Mon Mari, le Marquis, vient encore de gagner huit millions d'Euros au lotto.."

" Non?!..."

" Mais si!!...."

" Ben dites donc, Monsieur le Marquis, vous avez une chance incroyable!!.."

" N'est-ce pas?!...répondit Louis Delors.....Asseyons-nous et trinquons..."

Il appela le garçon qui revint quelques instants plus tard avec du champagne millésimé.

" A votre santé!!..."

" A la votre!!!"

" A la notre!!!!!!!!...."

" En réalité, mais surtout ne le dites à personne, il ni gagné huit, ni neuf, ni onze, ni dix-sept non plus, mais bien dix millions tout rond...." me dit Madame Sens à voix basse.

C'est à ce moment précis que le Maître d'hôtel arriva.

" Avete scelto?..."

" Si, repondit Madame Sens qui apparement connaissait la langue de Lulli aussi bien que celle de Racine....Comme prima, nous prenderemos deux oeufs mayo chacuni, mais comme secundo des canardos en gelata...per finiresse, un gelato al chocolati...."

" Per bere?!..."

" Asti spumante....et bierra..."

" Nastro?..."

" Nada...Prefererons une bierra tedesca..."

" Benissimo....Torno subito in cucina....Sara pronto in qualque minuti...Altro?...."

" Excusi?..."

" Autre chose, Madame la Marquise?..."

" Non, tout va très bien......"

Effectivement quelques minutes plus tard les hors d'oeuvres arrivèrent.

Nous attaquâmes les oeufs en gelée agrémentés de'une sorte de mayonnaise légèrement pimentée sentant le basilic.

Puis nous passâmes au canard en gelée, lui aussi.

Enfin ce fut le délice de glace.

C'en était trop et laissant mes hôtes, j'allais me réfugier dans ma chambre et dormir d'un bon sommeil réparateur.

Le lendemain, nous étions un Lundi et tous les enfants allaient à l'école. Il en étaient de même des adolescents turbulents, des journalistes préssés, les boursicoteurs affairés, des automobilistes énervés, des femmes de ménages éreintés, des travailleurs en batiments, des nurses de la mairie,des secrétaires qui s'ennuyaient, des voyageurs de commerce qui devaient tous prendre le premier bateau pour rejoindre Naples au plus tôt. Comme je n'avais, pour ma part, rien de spécial à faire que de me faire emmerder par mes voisins d'en dessous qui ne sortaient jamais de leur suite présidentielle, je décidais alors, de relire un des passage les plus excitant de mon livre:" LE CODE PA".

Peter avait décidé que pour une fois pour toute que l'opération " Ados, vous l'avez dans le dos votre Silver Quick" serait dorénavant mise en branle. Il appela donc le Directeur en chef du " New Daily Silver Five" afin d'une part, qu'il transmette ses hommage à sa femme et, d'autre part, pour que ses enfants dorment plus tôt le soir, même si le lendemain, il n'allaient ni au collège ni au lyçée qu'ils soient publics, laïques ou religieux.

" Hello, Delu?..How are you?...."

" Not so bad!...And you?...."

" Very...What the mother?...."

"What?!...My mother?..."

No!!...Not your mother!!...What the matter?.. What your price?..."

" My rice?..."

" No!!!....I phone you because I heard that yesterday you ask me my price....Isnt'?...

" Yes!...But your price?...."

" My...What?!..."

" Price...."

" I depend of...Sorry...My wife is calling me...I will phone you to morrow...."

Je laissais tomber le livre et me rendormis jusqu'environ Midi où les enfants du village qui rentraient pour déjeuner en famille avec leur mère, leurs soeurs, leurs tantes et leurs grands mères me reveillèrent.

" E la storia finisce qua..."

" Come?..."

" E si!!

" Ma come?..."

" E si!!!..."

" Ma, non ho capito niente...."

" Va bene in realta non è veramente finita....Pero, il seguito è diventato secreto per causa del casino..."

" Quale casino?!..."

" ... Del casino..... Ma del Casino!!....Del Casino di Monte-Carlo!!!....Hai capito?...."

" No...."

" Va bene.... Allora.....Se tu mi prometti di NON DIRE A NESSUNO!!....Mi prometti????...."

" Lo juro....."

" SPUTA!!!!..."

" Ecco...Quante volte?..."

" Quanto ti pare....."

" Adesso...Vieni con me nel ufficcio secreto, e ti racontero quello che è veramente arrivato...."

" Ma a chi?!!...."

" A quelli li...Questi francesi!!!....Ti riccordi o no?!..."

" Vagamente...."

" Cazzo!!!....Porca miseria!!!....Tu capisce almeno il francese?!...."

" Boh!!..."

" Come boh?....LO CAPISCI O NO!!?..."

" Si!! Ma non strillare!!!...Per favore..."

" Va bene...Siediti....E ricomiciamo a zero...Va bene?!....IN FRANCESE!!....Sei pronta?!...."

" Vai...Sto zita...."

" Bon...On y va....Tu veux un café?..."

" No, grazie...."

" Bien.....Tu te souviens du Code?.....L'affaire du Code?...."

" No..."

" Bon!....Je vois qu'il faut vraiment tout reprendre à double zéro.....Donc...."

" Bon!...Donc, tu te souviens de l'Equipe de Chicago?....Bien...Or, cette équipe était composée de cinq membres dont le chef était Peter Marigot...Tu me suis?..."

" Si, pero che c'entra con i quatro françesi?....."

" Laisse tomber les français et essayes de te concentrer sur l'Equipe de Peter...Donc...Peter était secondé par Jim, Carl, Louis et Diana...Okay?....Et leur mission secrète était...Etait?!..."

" Non mi ricordo bene..."

" Bien...Leur mission secrète dont je ne vais pas te repeter le numéro parce que tu es une imbécile, était basé sur un code qui en anglais était...Etait?...."

" Boh..."

" Non...C'était..." Why a duck?...."

" E?..."

" E niente!!...Cazzo!!...Donc...Tu n'as rien compris!!....Or, la traduction de ce code secret était à l'intérieur de l'équipe différente suivant les pays dans lesquels ils poursuivaient leur mission...Compris?...."

" Sempre no!..."

" Bon....Je te prends un exemple simple: Si par exemple tu as un dollar en poche aux U.S.A., et que tu as une mission en Indes, ou Nicaragua....Tu es obligé de changé de monaie pour pouvoir bouffer...OUI OU MERDE!!..."

" Va bene e?..."

" Donc, de la même façon, quand les missionnaire de l'Equipe de Peter allèrent à l'étranger sous couvert de mission secrète et confidentielle, il sont donc obligé de changer de code et employer NON PLUS, le code anglais mais un code approprié à la langue locale du pays où ils sont arrivés.....Compris?!..."

" Esempio?!..."

" Facile...Si tu avais bien LU le texte du Roman: " Le Grand Cazzo sur la Montagne entouré de neige dans le brouillard" tu aurais tout de suite vu que en Autriche, le code était: "out Shuls juqu'à l'arrivée", alors que dans le même temps à HonoLulu, il était différent et était naturellement en franco-anglais: " Je n'en ai rien à cirer-Fuck".....D'accord?!"

" Adesso o capito...Pero quall' era esatamente il codice?..."

" Je te repette que pour le savoir, il faut tout relire du début à la fin...Bon...Je vais te résumer...."

" On continue?..."

" Vas-y..."

" Ah!....Finalement tu avoues?!..."

"Quoi?..."

" Que tu parles et comprends le français..."

" Oui..."

" revenons à cette affaire mystérieuse de Peter et de ses comparses. Tu te souviens qu'arrivés à Capri il avaient tout d'abord adopté le "Code Anatra", puis comme le commissaire Arien dont ne sait pas encore le prénom a lui, pour sa part adopté successivement le "Code Papa" puis le " Code Pa"?..."

" Oui et alors?..."

" Or, le nom de Code de l'opération commandée....La mission impossible de l'équipe comando... Comment s'appelait-elle?...Bordel!..."

"Je ne sais plus...Je n'étais pas née..."

" Bien...Je vais te le dire...Cette mission était La Mission GTV43..."

" Ah!...Oui...C'est vrai...Maintenant, je m'en souviens......"

" Et quel était le but de cette mission secrète?..."

" D'enlever un essuie-glace à une voiture?..."

" Non..."

" Je ne m'en souviens plus..."

" Bien...et ton petit copain Emile?...."

" Quoi?..."

" Il s'en souviens?..."

" Non...Il n'étais pas né non plus..."

" Alors là tu exagère...Parce que le nom de code était 99BIC...Or en 99BIC, tes copains et tes copines étaient nés depuis longtemps!..."

"Donc, vous n'étiez pas nés...C'est ça?....Alors c'est simple....Pour résoudre la mystère....Il faut tout relire...Mais quels sont réellement les vrai protagonistes de cette affaire?...."

" Je ne sais pas...."

" Bon...Alors réflechis un peu et quelques instants je te donnerai quelques élémnts qui te permettrons d'enquêter TOI-MËME!"

" Bien...Tu as réfléchi?...."

" Oui...Mais à part Madame Sens, je ne vois personne...."

" Bon...Chose promise....Tu aime le cinéma et la littérature?..."

" Non...Pas le cinéma mais la littérature, oui...."

" Bon...Alors...As-tu extra-net?..."

" Non..."

" As-tu hors-net?"

" Non!..."

" As-tu au moins mondial-net?..."

" Non..."

" As-tu Canard-net?..."
"
"Non...."

" As-tu internet?..."

" OUI!!!!....."

" OUF!!...Bon...Alors pour comprendre le fin mot de cette histoire qui comporte un certain nombre de Codes....Je te donne une des clefs qui te permettra d'ouvrir une des nombreuses portes de ce labyrinthe....Pigé?..."

" Oui!..."

" Donc, la première de ces fameuses clefs est une clef seize ames"

" D'accord...."

" Alors voilà cette clef: O7TOV7T8TO897T8TUYT.

" Ah!!!...."

" Maintenant à toi d'essayer de résoudre le problème....Si cela ne va pas d'ici ce soir, je te donnerai une autre clef...."

" D'accord..."

"Alors?....Tu as avancé?...."

" Non...Je pense que je préfère le Cinéma...."

" Bien...Alors...Tu as relu ou pas?..."

" Non...."

" Bon....Je vais te donner à présent une autre clef, mais cette fois-ci, cinématographique, puisque tu n'as rien lu....Donc, la deuxième clef est la suite de la première car il faut mettre de l'ordre surtout dans ta chambr et après avoir fait tes devoir et tes leçon tu pourras te remettre à enquêter...D'accord?..."

" Oui..."

" Bien!...Donc, la deuxième clef et code est: KJULUGUGUUG.

A toi de jouer.

" Alors?!"

" Non....Je ne vois rien...."

" Alors?!....Pas de Cinéma?..."

" Sport?..."

" Ah!!....OUI!!!!...."

" Alors voici la troisième clef....Attention vas-y doucement....C'est un Code Secret....KFDFDSGSJD7685785587576566363.

A toi de jouer..................."

"Alors?..."

" Rien...Je n'y pige que dalle..."

" Bien....Tu as tout relu ou pas?..."

" Non...Je n'aime, ni la littérature, ni le sport, ni le cinéma..."

" Alors quoi?..."

" La peinture..."

" Okay...Alors voilà la quatrième clef...C'est le Code: JGVI7585.

Vas-y...Joue...."

" La cinquième?..."

" Oui...Car vraiment je n'y comprends plus rien...."

" C'est d'accord...Mais prends la bien à demain....C'est sûr?!..."

" Oui!..."

" C'est promis....Crache par terre!..."

" Voilà....Alors?..."

" C'est: 68767YRRE."

" Bon....Alors?!...."

" La Musique!..."

" Quoi la musique?!..."

" Je n'aime pas le reste....J'aime la musique..."

" Ah!...Finalement....C'était effectivement le sixième indice et le code special...Tu note?!...O8B7896988Y9P89

" Alors?..."

" Non, je ne vois rien du tout...Je n'y comprends rien..."

" Bien...Outre tes principaux centres d'intérets, il y en a d'autres secondaires....Non?..."

" Oui...La mode et les voyages...."

" Bien....Moi, il ne me reste plus qu'une clef à te donner..Alors, tu dois choisir: Mode ou voyages?...."

" Je peux réflechir et demander à ma mère, ma soeur, mes copains et mes copines?...."

" D'accord....Je reviens plus tard...A plus!..."

" Alors?..."

" Oui...On a tous réflechi...On veut les deux à la fois....La mode et les voyages..."

" Ce n'est pas possible....C'est ou l'un ou l'autre...Sinon pas de clef...."

" On ne peux pas?..."

" Non!..."

" Bon....Je vais leur dire et je reviens...."

" C'est ça...A plus tard!..."

" Alors?..."

" On a bien réflechi et on préfère les voyages..."

" Très bien...Voici le clef et le code: 2 CONS 25 PLAY 30 MENTENT 36 TAIRE 437....."

" Merci...On va refléchir..."

"Finalement on a bien réfléchi....Nous avons décidé d'opter pour les voyages..."

" Ah!!!....Cela change tout....Bien dans ces cas là, ce n'est plus une clef que je vais vous donner mais un Passe-Partout. En effet FILS et AS m'a permis de vous donner cet objet....Comme vous pouvez le noter....Notez!!!...Ce n'est pas une clef...C'est?..."

" Bof?!!...."

" Bien...Donc avec ce Bof....Vous devriez, si vous êtes intelligents.....Avoir beaucoup d'argent...."

" Mais?!....Avec cet argent là?!!...."

" Chut...Chut....Pas un mot....Et maintenant à vous de jouer...."

" En réalité, lorsqu'on s'est retrouvé avec René et José au bistrot, je n'avais plus un radis. C'est là que René m'a offert un café. Aussi sec, j'ai demandé un "black jack" à Simone. Je gratte le ticket....Que dalle...."

Comme le "black jack" n'avais rien donné, j'ai repris un café et un keno, un million air et fée un l'auto sportif et un loto nord mâle parce con était le maire creu dix à credit. J'ai fait aussi un tiercé à cinq chevaux. Rien... Queue d'halles.C'est alors queue jai dé six dés de jouer au quinthé à sept cheuvo...Non plus...Rien...Nada comme dit José....

Alor René y la u marre et il appris aussi un café et un banque O et il a gagné cent euros et comme il avé gagné il a achethé cent banquo....Et il a gagné avec ses cent euros cent fois...Donc il a fé le calcul et il nous a dit qu'il avé gagné di mil euro....
mé comme il ne volé pa s'arrété il a acheté encore cent million air. Et il a encore gagné Cent fois sa mise...Et comme ça il est arrivé à cent fois cent deux fois.....
Finalement il a encore misé et il a encore gagné trois fois cent.
Donc, René a décidé d'aller chercher le chèque en Metro. Comme on habite à Boissy Saint Leger, il a pris le R.E.R. Et quand il est revenu deux heures plus tard, il a déposé son chèque à la Société Générale. Or, après cela, il a décidé de partager en trois avec José et moi. José a mis un tiers des trois million à la C.I.C. sur son compte et moi le million qui restait à la Banque Populaire. Or, après tout cela nous avons décidé en commun d'aller prendre des vacances à Milan.
Ayant malheureusement trop parlé, José qui faisait parti de notre bande se trouva très contris car en bas, son copain Emilio, ayant su cela, voulu partir avec nous. René était contre et moi aussi, mais il était trop tard et le T.G.V. devait partir à seize heures juste. Finalement, après beaucoup de discutions on décida qu'Emilio viendrait avec nous. On partit donc en R.E.R. après avoir fait nos valises, mais juste au moment où on descendait les escaliers on rencontra Giuseppe. Giuseppe, il est orphelin et comme, le pauvre, il n'a jamais vu la mer, on décida d'un commun accord qu'il viendrait, lui aussi à Milan, sans payer puisque nous trois on avait chacun un million.
En arrivant devant la gare de Lyon nous rencontrâme Eugenio, qui comme par hasard, se trouvait juste devant le guichet en train de prendre un billet pour aller à Milan.
Comme nous, aussi, nous y allions on a décidé d'un commun accord qu'il viendrait avec nous. On a donc acheté six billets de première pour le T.G.V. qui partait à seize heures.
Donc, nous partîmes à six mais en arrivant au port nous étions Emile Edescent.
Or, à l'arrivée, à plus de cent miles de la mer, il était au moins cinq cent milles a nous attendre. .....Alors que nous n'étions que sept...Mais sur le quai, outre les cinq cent mille, il y avait entre autre Roberto...Ce qui fait qu'au lieu de huit puisqu'il y avait aussi le chien, nous étions neuf accueilli par plus de huit cent milles....
Mais, il y avait aussi deux femmes...Cela faisait que nous étions onze accueillis avec des fleurs par plus d'un million.
Nous eumes à peine le temps de descendre qu'une foule bigarrée et multicolore s'empressa de nous entourer.

" Un discours!!....Un discours!!" repetta la foule.

René était un peu prit de court mais il prit cependant la parole après qu'un journaliste lui ait passé le micro.

" Camarades!!..."

" Camarades!!!..."

" Camarades...Camarades!!!!...." Camarades...Camarades!!!!!!!!!!..."

" Camarades...Camarades...Camadades...!!!...!!!...."

" Camadardes...Camarades...Camarades!!!!..!!!...!!!"

"....L'heure est arrivée.....

"....Oui, l'heure est arrivé de repartir....vers de nouveaux horizons fleuris et parfumés....Comme vous l'avez su, nous la bande des onze, nous sommes venus ici pour une mission de la plus haute IMPORTANCE et ce n'est pas sans un pincement au coeur que nous avons quitté notre CHERE PATRIE, afin de venir vous libérer des contraintes que nous connaissons tous, et qui vous menacent chaque jour......Voilà...Pour terminer, je serais bref.....J'aimerai avoir une suite présidentielle dans le plus bel Hilton de la ville et un os pour mon chien....Merci!!...."

Trois limousines nous attendaient à l'entrée de la gare. La plupart d'entre nous montèrent dans la première qui était noire. René, seul avec son chien dans la seconde qui était blanche et moi, seul dans la troisième qui était bleue des mers du Sud.

Dans la quatrième...la rouge... étaient entreposés nos bagages et le sac Louis Vuiton de la copine de Roberto.

En route nous perdîmes de vue la troisième et la quatrième. Je restais donc seul avec René qui au lieu d'aller à l'hôtel, demanda au chauffeur de continuer sa route vers la mer. Deux heures plus tard, nous arrivâmes Rue Lagrange Batellière à Torino. La neige se voyait sur les dolomites et sans hésiter, René me demanda d'abandonner la troisième limousine pour finir le traget en vue de Genova afin que je puisse enfin voir la mer avant le coucher du soleil. Cependant et nonobstant, il pleuvait.
Au environ de dix sept heures nous arrivâmes enfin à Livorno...Mais il était trop tard et le soleil avait disparu. Descendant de la limousine, René demanda au chauffeur de nous laisser tous deux et de retourner seul vers saon village natal situé non loin du Monte Rosa.

Enfin seuls et devant la beauté de ce paysage difficilement explicable, René me mit la main sur l'épaule gauche et se serrant contre moi, me dit d'un air doux:

" Alors?...Heureuse, ma chérie?..."

Sur le moment, je ne su que faire...En réalité, je l'aimais depuis ma tendre enfance, mais jamais au grand jamais je n'espérais avoir autant de bonheur à fois.

" Alors....Tu veux tout de suite ou plus tard?..." me demanda-t-il d'un air calin en me prennant dans ses bras forts et musclés.

Je n'étais pas vraiment prêt et il m'a fallu quelques moments de reflexions avant de fondre en larmes et lui dire " Oui, mais laisse-moi le temps d'y réflechir....Emmène-moi au restaurant d'abord...."

" Je connais ce patelin....Suis moi, mon amour" dit-il en me prennant par la main gauche.

Nous traversâmes le port et arrivâmes dans une petite ruelle perpendiculaire où deux enseignes lumineuses luisaient sous la pluie battante.

La première était à l'enseigne d'un petit hôtel et l'autre d'un restaurant.

" Allons manger..." dit René.

Il était huit heures pile lorsque nous commçâmes à dîner et neuf quand nous finîmes. La nuit fut délicieuse et je m'en souviendrais toujours, tant cette chaleur, cette amitié et cet amour inconditionnel passé me fut d'un re con fort immense. J'en pleure encore de joie six mois plus tard. Tant de bonnes, tant de salu-taires, tant de tapes, tant de con-triés sur le volley. Quel joie me pénètre encore dans le plus profond de mon être.

Le lendemain, avant de partir pour Capri, teint à faire avec moi une partie de billard. Pourquoi?....Je n'en sais encore rien. Mais n'y connaissant rien il m'expliqua qu'il n'y avaient que deux seules possibilités: soit la huit soit la neuf. La neuf était un jeu ringard de l'est, alors que le huit était un jeu tout neuf. Il choisit sa queue avec soin et moi de mon coté j'en pris une qui trainait dans la rue: une sorte de grand bâton. La partie commença. Il cassa d'abord le triangle des Bermudes et empocha environ une centaine de milliers de dollars. Puis ce fut au tour de la une qu'il joua magnifiquement et qui lui permis d'empocher en plus trois cent mille dollars. Il allait facilement empocher la deux quand soudain......

Pourquoi avait-il choisi de jouer à la neuf alors que la huit était neuf?....Pourquoi la bille numéro 2 s'arrêta avant de rentrer dans la poche?...On ne le saura jamais....C'était donc à mon tour....Je décidais alors de prendre mon bâton à deux main et montais sur le billard sous les applaudissement des spectateurs. Ce fut un triomphe car en quelques minutes j'empochais successivement la deux, la trois, la quatre, la cinq, la six, la sept et finalement la huit...C'était tout neuf et neuf heures sonnèrent à l'horloge de l'église de la place du marché....Il était à présent trop tard et sous les acclamations des spectateurs, j'empochais neuf millions de dollars sonnants et trébuchants sur le tapis.
Après, nous partîmes bras de sous bras dessus en direction de la gare....
A la gare nous prîmes deux billets de seconde pour Naples....
Ce fut long car René avait gardé sa queue de billard et moi mon bâton...Mais au bout d'une heure nous pûmes enfin nous diriger vers le quai numero sept.....
Le train partit à seize heures, mais.... Le voyage fut long et penible, car même dans le train et malgrè la présence d'autres passagers, René n'arréta pas de provoquer les autres voyageurs qui un peu effayés durent quitter précipitament le compartiment...Enfin seuls...Enfin seuls, nous décidames de faire une partie de cartes. René sortit de sa poche un jeu de scopa et nous commençâmes la partie just'au moment où le train passait dans un tunnel....
A la sortie du tunnel, René avait une quinte floch et moi une paire de dame....
Il avait sûrement triché, mais je du lui donner le pot: 2 Millions de Dollars..... Je demandais aussi sec une revanche, Mais nous passâmes une nouvelle fois sous un tunnel....
Il n'eut rien et moi non plus....Mais, comme je n'avais un joker, et lui pas, il du me rembourser 5 Millions d'Euros net d'impots.

Finalement, arrivés à Naples nous décidâmes d'aller dans le plus grand hôtel: le " Nicolas Del Kazzo" et nous y prîmes une suite royale....

Enfin seuls entre hommes nous pûmes nous satisfaire réciproquement

Nous allâmes directement à Ischia, mais comme la mère était mauvaise et vilaine, nous voyageâmes avec ses deux filles...
C'est en débarquant sur le port que nos destin se séparèrent.....René partit de son coté avec Olga et moi je prit Natacha sous le bras et nous allâmes en sens opposé vers ce grand hôtel où nous passons des vacances mère veilleuse.....

Depuis,René a disparu avec Olga et comme Natacha est riche, belle, intelligente, sympatique, jeune et surtout gaie comme un pinson, j'ai décidé, non seulement de me marier avec elle mais de plus, de l'épouser après nos vacances....Ainsi, afin de détourner l'attention des paparazzi et des journalistes, elle se fait passer pour la fille du Comte de de Neme montresurtoupatécristo et moi pour le Marquis de Car Abbas.

Un des plus gros problèmes était la mère de Natacha qui voulait absolument tout controler. Nous nous en sommes débarrasé définitivement en l'envoyant passer des vacances en Sicile....Depuis tout baigne dans l'huile.

Ce jour là, contrairement à d'habitude, je ne voulais pas aller travailler. Je sortis sur le coup de onze heures et qui je vois?... René, bras dessus et bras desssous avec Ptilouis...Je les salue et ils m'invitent à boire un café au bistrot d'en face, chez nous à La Garenne-Besons...Bon...On y va, et on commande deux cafés noirs et un petit blanc sec pour Ptilouis....Ptilouis, c'est un fana des jeux à gratter...Il commande un black jack et paff...Rien...

Il en prend deux autres...Que dalle!...A la fin, René commence à s'ennerver et commande, lui aussi un "Millionnaire" à Yvonne....Elle lui amène avec un autre café et là....

Deux cents...René était pâle...Yvonne s'est amené et a demandé "Qu'est-ce qui se passe?..."...

" Rien...Il a gagné deux cents..." repond Ptilouis.

" Non?!...."

" Si!!....Montre lui ton ticket..."

René lui montre son ticket et Simone manque de tomber...Elle court vers le zinc et appelle Roger, le patron qui vient aussi voir le ticket.

" Fais voir!..." qui dit Roger.

René lui montre.

" Pas possible!...dit Roger en se frappant le front...Deux cents!....C'est la première fois que ça nous arrive...Il faut fêter ça...Tournée générale pour tout le monde!!..."

René, il n'en revenait pas...." Deux cents!...Deux cents!...C'est pas possible!!....Donne m'en un autre....Ce doit être mon jour..."

Yvonne elle va en chercher un autre. Elle lui le donne.

" NOOOON....."

" Quoi?..."

" Encore CENT!..."

" Non?..."

" Si!..."

" Mais alors?..."

" TROIS CENT!!!..."

" Arrête...C'est trop!!!..."

On était tous baba....René qui la première fois jouait...Deux fois de suite et trois cents...Devinez un peu ce qu'il fait cet abruti?....Devinez?...Et oui...Il en redemande!...Un troisième...Et paff!...En plein dedant...De trois cent il passe directement à sept cents...On était tous, je n'ose même pas le dire tellement c'est bête....Et oui!...On étaitent tous cons....En trois coups...Car il avait bel et bien tirer trois coup à la suite...Et bien!...Sept cents!...
Ce fut la fiesta totale....Sept cents d'un coup!....Enest, le patron mis de la musique en remplissant les verres. Aussi sec, je me levais et j'invitais Yvonne à danser sur un air de Passo-doble....Ptilouis de son coté invita la femme du patron et René ne bougeait pas, paralysé par ce qui lui venait d'arriver. Or, juste au moment, où Ernest changea de disque et mit un tango, une inconnue entra.
Ce fut comme un coup de foudre!...En effet l'orage venait d'éclater et elle referma son parapluie en entrant. Elle donna un coup d'oeil circulaire et ses yeux clairs comme une aigue marine se posèrent un instant, fugitivement, sur les tickets posés devant René qui pleurait......
La musique s'arrêta...Le silense s'en suivit...Un silence lourd et étouffant....Ses pas résonnèrent sur le parquet...Elle alla vers le comptoire et dit d'une voix assurée mais douce:

" Un café crême et un "Millionnaire..."

" Mais madame?..." dit Ernest.

" Oui?..."

" C'est impossible!!..."

" Ah?...Et pourquoi donc?..."

" Parce que ce Monsieur, là-bas.... Il vient de gagner trois fois sept cents..."

" Et alors?...Donnez...Donnez...Vous allez-voir...."

Enest lui servit son crême et lui tendit son ticket qu'elle gratta avec un instrument spécial.

" Et voilà!....dit-elle en souriant...Vous disiez sept cents?...N'est-ce pas...Regardez...Neuf cents et d'un seul coup!..."
Elle sortit de son imperméable un paquet de "Camel" et avant même qu'elle n'eu le temps de chercher une allumette, René l'alluma de son briquet Dunhill en or massif.
Ce fut un moment inoubliable.... Un moment fabuleux...Un moment fantastique...un moment stupéfiant.

C'est tout...Deux heures plus tard, ils sont partis tous les deux, René et l'inconnue....Ptilouis a continué à vendre des journaux aux marchés et moi, je suis parti voir mes parents en Espagne.

" Et ça finit comme ça?..."

" Non...C'est pas fini...."

" Bon...Mais pour la distribution des rôles?...Vous voyez qui?...."

" Je vous dis ceux que j'aimerais...Maintenant tout va dependre du budget..."

" Allez-y..."

" Les trois Kevin...."

"....?!?..."

" Oui: Kevin Spacey dans le rôle de René...Kevin Kline dans celui de Ptilouis et Kevin Kostner dans celui de José...."

" Puis?!!...."

" Roberto Begnini dans le rôle du Commissaire italien.... et Robert De Niro dans celui du commissaire français...."

" La femme?...Pardon...Les femmes?..."

" J'héite encore...J' y vais reflechir...Cependant, il me faut aussi absolument Mel Gibson!!..."

" Son rôle?..."

" Je ne sais pas encore, mais je pense qu'il jouera l'enquêteur de l'assurance des banquiers...."

" C'est tout?!..."

" C'est tout pour l'instant...Essayez de les contacter....Merci..."

" Alors vous avez réfléchi pour les dames?..."

" Oui...Donc...les principaux rôles sont au nombre de neuf....

" Neuf?..."

" Eh...Oui!!...Neuf!!!..."

" Vous êtes sûr?...C'est bien neuf?..."

" un café?...Vous êtes sûr de ce chiffre?..."

"Certain....Donnez-moi aussi une Française des jeux avec...."

" Voilà...Vous habitez en face?..."

" Non...J'y mets mon gosse à la crèche municipale..."

" Vous travaillez?..."

" Non...Mais votre portable...Il fait aussi la mayonnaise?...."

" Et après avoir repris votre bébé?...."

" Je le couche vers 3 heures du mat....De toutes façons les trois autres ne veulent plus aller en classes....On fait la fêtes à tout hasard chaque soir...Pas vous?..."

" Non!!..."

" Revenons à cette histoire des neuf stars...Vous avez pensé à qui?..."

" Je ne sais plus..."

" Vous avez oubliez?..."

" Vous savez, quand on devient vieux!..."

" J'avais tout d'abord penser à des stars du foot-ball, mais finalement, j'ai changé d'avis...."

" Des stars du foot-ball?..."

" Laissons tomber..."

" Voilà...Nous allons commencer par les dames tout d'abord...Elles ne seront pas neuf, mais plus..."

" Quinze?..."

" Plus...."

" Allez-y..."

" Donc, pour les principaux rôles et pour commencer: Fanny Ardant dans le rôle de Madame Sens, ensuite, Naturellement Monica Bellucci, Ornella Mutti et Claudia Cardinale. Ensuite viennent Saron Stone, Julia Roberts, Bette Midler, Jennifer Lopez, Jessica Lange, Jodie Foster, Kelly Mc Gillis, Kim Bassiger, Rosanna Arquette et encore plusieurs sur lesquelles de me propose de refléchir....Naturellement comme guest stars nous aurons naturellement
Isabelle Adjani du coté français....."

Cela ne nous en fait qu'une douzaine?..."

" Oui, mais je cherche encore d'autres personnages et par conséquent d'autres interprètes féminines...."

"Et pour les hommes?..."

" J'avais tout d'abord pensé à des stars du Rugby...Mais laissons tomber....Mes personnages sont plus nombreux que quinze..."

" Alors?.."

" Bien...pour ce qui concerne René ce sera indiscutablement Kevin Spacey, Ptilouis nsera naturellemnt interprété par Kevin Kline et José par Kevin Kostner....Bien sûr, le rôle du Commissaire italien sera donné à Roberto Begnini et celui du commissaire français à Robert De Niro....Les autres interprètes seront naturellement Dustin Hoffman, Al Pacino, Robert Redford, Jack Nicolson, John Turturro, Harrison Ford, Eddy Murphy, Morgan Freeman, Clint Eastwood, John Travolta et naturellement Woody Allen...."

" Pour l'instant vous dépassez une équipe de rugby..."

" Attendez...J'ai aussi d'autres personnages qui vont intervenir...Donc d'autres interprètes..."

" Et les frères Anonimo et Anonyme?!..."

" Je n'en sais encore rien...Je vais y réfléchir...."

" Je vous téléphone ou c'est vous?....Parce que je viens de changer encore de portable....Voici le nouveau numéro..."

" Ah!!...Attendez!....Naturellemnt il y aura des guest stars françaises comme Patrick Bruel et Gerard Depardieu ainsi que de nombreuses autres...J'avais oublié bien sûr incontournable François Delagrange..."

" Bien sûr!...A plus tard...."

" Attendez...Et aussi Mireille Delagrange, sa femme!...."

" Bien sûr!...a plus!..."

Resté enfin seul, dans ce bistrot désert de la rue Richard Lenoir, je regardais ma montre. Déjà deux heures du matin....pas un chat dans la rue....Le patron me dévisagea et me dit d'un air triste:

" Je suis désolé mais nous devons fermer...C'est dommage que nous n'avons plus la télévision...Vous auriez pu voir le match..."

" Quel match?..."

" Le match de tennis entre Blake et Mortimer..."

" Non?!..Et dire que j'ai raté ça!...."

" Comment c'est fini?..."

" Match nul zéro partout.."

" Zut!...Dites-moi...Avant de fermer avez-vous lu le dernier essai philosophique de Gaetan Delafonce...?..."
" Puis-je m'assoir?..."

" Bien sûr...."

" Je vous sert un petit dernier?...Un rouge ou un blanc?...."

" Comme vous voudrez..."

" J'arrive...Vous disiez...Ah!...oui!...le dernier Gaetan Delafonce?..." Des origine de la dialectique Kantienne?...C'est ça?..."

" Non!...ça c'est l'avant dernier...Le dernier traite des blanches...."

" Des blanches?..."

" Oui...De toutes les blanches de l'histoire de France de Navarre et d'ailleurs...."

" Et?..."
" Et voilà, tout a commencé une nuit noir et froide dans une foret sombre et brumeuse..."

" Et?..."

"Et dans cette foret peuplée de loup affamés, cette même nuit une petite enfant envoyée par sa mère vers sa grand-mère afin de lui apporté un petit pot de beurre et quelques friandises et mignardises, dutbtraverser ce bois noir sombre et brumeux...."

" Et?.."

" Attendez..."

" J'attends...Un autre verre?..."

" Volontiers..."

" Donc..."

" Oui?..."

" La petite fille avec son petit panier du traverser le bois...."

" Et?.."

" Et à un certain moment..."

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Pa et les autres 7  posté le mardi 11 novembre 2008 08:46

Pa et les autres 7

Je commençais à m'impatienter et regardant ma montre, je constatais qu'il était déjà Midi moins le quart quand soudain je m'apperçu que les fameux dossiers étaient encore ouverts sur le lit. Et Rosetta devait arriver. Que faire? J'eus alors une idée magnifique et absolument transcendentale. Pourquoi ne pa se servir des papiers contenus dans ce dossiers comme papier toilette?.Je m'emparais en vitesse de tous les dossiers et courrus vite aux commodités où je les éparpillais à même le carrelage. Et c'est au moment précis où je tirais la porte que l'on frappa. Tel un léopard déguisé en jaguard, je bondis furtivement vers l'entrée, quand je me cognais sur une commode mal placée et glissais jusqu'à la porte, la tête la première. C'en était trop et cette fois là, j'ouvris la porte de la main droite. C'était enfin elle.

" Me voilà... dit-elle...Mais que faites vous allongé sur la moquette?..."

" Rien...J'examinais la texture...Il semble, a priori que c'est une moquette de fabrication pakistanaise...N'est-ce pas?..."

" Je n'en sait rien...Vous voulez déjeuner ou savoir le prix du metre carré?..."

" Excusez-moi...." dis-je en me revelant.

" Bien...Je pose le plateau...Les toilettes?...."

" Au fond à gauche..."

" Je reviens de suite....Commençez à tartiner le tarama...J'arrive...." dit-elle avec un sourire enjoleur et des yeux petillants.

Elle revint quelques instants plus tard, mais je n'en sus rien. En effet, je m'étais assoupi qur le lit en l'attendant. Quand, je me reveillais, je tendis imédiatement ma main vers ma montre à gousset en or, afin de savoir l'heure. Il était trop tard. Non, seulement, elle avait disparue, mais avec elle, mon portefeuille en peau de croco contenant plus de 100000000000 dollars en billets de cent, mais toutes mes cartes de crédits, mes cartes à jouer, mes cartes de visite et le reste. Le tout se montait à une valeur correspondante à environ deux billards de cents. Par ailleurs, la belle avait, de plus, emporté le plateau de victuailles ainsi que le plateau de télévision du studio 1402. j'en était baba et je ne savais même pas l'heure qu'il était bien que le soleil se couchait déjà à l'horizon dans les eaux limpides de la baie.

Le lendemain à l'aube je décidais de reprendre l'enquête à zéro. J'allais donc au toilettes afin de reprendre tous les papiers des différents dossiers. Et c'est là que je m'apperçu que je m'était une fois de plus blousé.

Heureusement, que prudemment j'avais fait des doubles authentifiés par mon notaire à Paris avant de partir. Je me dirrigeais alors vers le placard renfermant mon attaché-case noir. Je l'ouvris et l'en sorti. Grace à mon code Da Vinci, je l'ouvris et trouvais les trois doubles intacts. De plus, et contrairement, à ce que pensait la belle et plantureuse serveuse, ceux-là étaient les vrais, alors qu'elle n'avait emporté que des faux. C'en était de même pour mes fausses cartes qu'elle avait pris. Les vrais, ainsi que mon porte-feuille était resté à la même place et contenait naturellement les faux vrais billets de banque ansi que mes vraies fausses cartes de crédit et mes vraies fausses cartes de visite. Je pus ainsi tranquillement savoir que cette soit-disant Rosetta n'était autre qu'une complice de la bande des frères Anonyme et Anonimo.

Je remis tout en place et fermais tout grâce au Code Dada. Puis je descendis prendre mon dîner au restaurant de l'hôtel. J'allais m'asseoir quand soudain j'apperçu Le Marquis de Kar-Avan-Serail et sa femme. Ils vinrent vers moi et après m'avoir salué, il m'invitèrent à leur table. J'acceptais volontiers, surtout que leur table se trouvait sur la terrasse où la pleine lune éclairait de milles feux scintillants les vaguelettes qui ondulaient sur le sable encore tiède.

M'asseyant, je pensais "Capri c'est fini!".En effet, à cette heure là, à ce moment précis, toute l'action devait necessairement se situer non plus à Capri, mais bel et bien à Ischia.

" Nous allons fêter ça!!..." dit Madame Sens.

" Quoi donc?!..." demandais-je.

" Mon Mari, le Marquis, vient encore de gagner huit millions d'Euros au lotto.."

" Non?!..."

" Mais si!!...."

" Ben dites donc, Monsieur le Marquis, vous avez une chance incroyable!!.."

" N'est-ce pas?!...répondit Louis Delors.....Asseyons-nous et trinquons..."

Il appela le garçon qui revint quelques instants plus tard avec du champagne millésimé.

" A votre santé!!..."

" A la votre!!!"

" A la notre!!!!!!!!...."

" En réalité, mais surtout ne le dites à personne, il ni gagné huit, ni neuf, ni onze, ni dix-sept non plus, mais bien dix millions tout rond...." me dit Madame Sens à voix basse.

C'est à ce moment précis que le Maître d'hôtel arriva.

" Avete scelto?..."

" Si, repondit Madame Sens qui apparement connaissait la langue de Lulli aussi bien que celle de Racine....Comme prima, nous prenderemos deux oeufs mayo chacuni, mais comme secundo des canardos en gelata...per finiresse, un gelato al chocolati...."

" Per bere?!..."

" Asti spumante....et bierra..."

" Nastro?..."

" Nada...Prefererons une bierra tedesca..."

" Benissimo....Torno subito in cucina....Sara pronto in qualque minuti...Altro?...."

" Excusi?..."

" Autre chose, Madame la Marquise?..."

" Non, tout va très bien......"

Effectivement quelques minutes plus tard les hors d'oeuvres arrivèrent.

Nous attaquâmes les oeufs en gelée agrémentés de'une sorte de mayonnaise légèrement pimentée sentant le basilic.

Puis nous passâmes au canard en gelée, lui aussi.

Enfin ce fut le délice de glace.

C'en était trop et laissant mes hôtes, j'allais me réfugier dans ma chambre et dormir d'un bon sommeil réparateur.

Le lendemain, nous étions un Lundi et tous les enfants allaient à l'école. Il en étaient de même des adolescents turbulents, des journalistes préssés, les boursicoteurs affairés, des automobilistes énervés, des femmes de ménages éreintés, des travailleurs en batiments, des nurses de la mairie,des secrétaires qui s'ennuyaient, des voyageurs de commerce qui devaient tous prendre le premier bateau pour rejoindre Naples au plus tôt. Comme je n'avais, pour ma part, rien de spécial à faire que de me faire emmerder par mes voisins d'en dessous qui ne sortaient jamais de leur suite présidentielle, je décidais alors, de relire un des passage les plus excitant de mon livre:" LE CODE PA".

Peter avait décidé que pour une fois pour toute que l'opération " Ados, vous l'avez dans le dos votre Silver Quick" serait dorénavant mise en branle. Il appela donc le Directeur en chef du " New Daily Silver Five" afin d'une part, qu'il transmette ses hommage à sa femme et, d'autre part, pour que ses enfants dorment plus tôt le soir, même si le lendemain, il n'allaient ni au collège ni au lyçée qu'ils soient publics, laïques ou religieux.

" Hello, Delu?..How are you?...."

" Not so bad!...And you?...."

" Very...What the mother?...."

"What?!...My mother?..."

No!!...Not your mother!!...What the matter?.. What your price?..."

" My rice?..."

" No!!!....I phone you because I heard that yesterday you ask me my price....Isnt'?...

" Yes!...But your price?...."

" My...What?!..."

" Price...."

" I depend of...Sorry...My wife is calling me...I will phone you to morrow...."

Je laissais tomber le livre et me rendormis jusqu'environ Midi où les enfants du village qui rentraient pour déjeuner en famille avec leur mère, leurs soeurs, leurs tantes et leurs grands mères me reveillèrent.

" E la storia finisce qua..."

" Come?..."

" E si!!

" Ma come?..."

" E si!!!..."

" Ma, non ho capito niente...."

" Va bene in realta non è veramente finita....Pero, il seguito è diventato secreto per causa del casino..."

" Quale casino?!..."

" ... Del casino..... Ma del Casino!!....Del Casino di Monte-Carlo!!!....Hai capito?...."

" No...."

" Va bene.... Allora.....Se tu mi prometti di NON DIRE A NESSUNO!!....Mi prometti????...."

" Lo juro....."

" SPUTA!!!!..."

" Ecco...Quante volte?..."

" Quanto ti pare....."

" Adesso...Vieni con me nel ufficcio secreto, e ti racontero quello che è veramente arrivato...."

" Ma a chi?!!...."

" A quelli li...Questi francesi!!!....Ti riccordi o no?!..."

" Vagamente...."

" Cazzo!!!....Porca miseria!!!....Tu capisce almeno il francese?!...."

" Boh!!..."

" Come boh?....LO CAPISCI O NO!!?..."

" Si!! Ma non strillare!!!...Per favore..."

" Va bene...Siediti....E ricomiciamo a zero...Va bene?!....IN FRANCESE!!....Sei pronta?!...."

" Vai...Sto zita...."

" Bon...On y va....Tu veux un café?..."

" No, grazie...."

" Bien.....Tu te souviens du Code?.....L'affaire du Code?...."

" No..."

" Bon!....Je vois qu'il faut vraiment tout reprendre à double zéro.....Donc...."

" Bon!...Donc, tu te souviens de l'Equipe de Chicago?....Bien...Or, cette équipe était composée de cinq membres dont le chef était Peter Marigot...Tu me suis?..."

" Si, pero che c'entra con i quatro françesi?....."

" Laisse tomber les français et essayes de te concentrer sur l'Equipe de Peter...Donc...Peter était secondé par Jim, Carl, Louis et Diana...Okay?....Et leur mission secrète était...Etait?!..."

" Non mi ricordo bene..."

" Bien...Leur mission secrète dont je ne vais pas te repeter le numéro parce que tu es une imbécile, était basé sur un code qui en anglais était...Etait?...."

" Boh..."

" Non...C'était..." Why a duck?...."

" E?..."

" E niente!!...Cazzo!!...Donc...Tu n'as rien compris!!....Or, la traduction de ce code secret était à l'intérieur de l'équipe différente suivant les pays dans lesquels ils poursuivaient leur mission...Compris?...."

" Sempre no!..."

" Bon....Je te prends un exemple simple: Si par exemple tu as un dollar en poche aux U.S.A., et que tu as une mission en Indes, ou Nicaragua....Tu es obligé de changé de monaie pour pouvoir bouffer...OUI OU MERDE!!..."

" Va bene e?..."

" Donc, de la même façon, quand les missionnaire de l'Equipe de Peter allèrent à l'étranger sous couvert de mission secrète et confidentielle, il sont donc obligé de changer de code et employer NON PLUS, le code anglais mais un code approprié à la langue locale du pays où ils sont arrivés.....Compris?!..."

" Esempio?!..."

" Facile...Si tu avais bien LU le texte du Roman: " Le Grand Cazzo sur la Montagne entouré de neige dans le brouillard" tu aurais tout de suite vu que en Autriche, le code était: "out Shuls juqu'à l'arrivée", alors que dans le même temps à HonoLulu, il était différent et était naturellement en franco-anglais: " Je n'en ai rien à cirer-Fuck".....D'accord?!"

" Adesso o capito...Pero quall' era esatamente il codice?..."

" Je te repette que pour le savoir, il faut tout relire du début à la fin...Bon...Je vais te résumer...."

" On continue?..."

" Vas-y..."

" Ah!....Finalement tu avoues?!..."

"Quoi?..."

" Que tu parles et comprends le français..."

" Oui..."

" revenons à cette affaire mystérieuse de Peter et de ses comparses. Tu te souviens qu'arrivés à Capri il avaient tout d'abord adopté le "Code Anatra", puis comme le commissaire Arien dont ne sait pas encore le prénom a lui, pour sa part adopté successivement le "Code Papa" puis le " Code Pa"?..."

" Oui et alors?..."

" Or, le nom de Code de l'opération commandée....La mission impossible de l'équipe comando... Comment s'appelait-elle?...Bordel!..."

"Je ne sais plus...Je n'étais pas née..."

" Bien...Je vais te le dire...Cette mission était La Mission GTV43..."

" Ah!...Oui...C'est vrai...Maintenant, je m'en souviens......"

" Et quel était le but de cette mission secrète?..."

" D'enlever un essuie-glace à une voiture?..."

" Non..."

" Je ne m'en souviens plus..."

" Bien...et ton petit copain Emile?...."

" Quoi?..."

" Il s'en souviens?..."

" Non...Il n'étais pas né non plus..."

" Alors là tu exagère...Parce que le nom de code était 99BIC...Or en 99BIC, tes copains et tes copines étaient nés depuis longtemps!..."

"Donc, vous n'étiez pas nés...C'est ça?....Alors c'est simple....Pour résoudre la mystère....Il faut tout relire...Mais quels sont réellement les vrai protagonistes de cette affaire?...."

" Je ne sais pas...."

" Bon...Alors réflechis un peu et quelques instants je te donnerai quelques élémnts qui te permettrons d'enquêter TOI-MËME!"

" Bien...Tu as réfléchi?...."

" Oui...Mais à part Madame Sens, je ne vois personne...."

" Bon...Chose promise....Tu aime le cinéma et la littérature?..."

" Non...Pas le cinéma mais la littérature, oui...."

" Bon...Alors...As-tu extra-net?..."

" Non..."

" As-tu hors-net?"

" Non!..."

" As-tu au moins mondial-net?..."

" Non..."

" As-tu Canard-net?..."
"
"Non...."

" As-tu internet?..."

" OUI!!!!....."

" OUF!!...Bon...Alors pour comprendre le fin mot de cette histoire qui comporte un certain nombre de Codes....Je te donne une des clefs qui te permettra d'ouvrir une des nombreuses portes de ce labyrinthe....Pigé?..."

" Oui!..."

" Donc, la première de ces fameuses clefs est une clef seize ames"

" D'accord...."

" Alors voilà cette clef: O7TOV7T8TO897T8TUYT.

" Ah!!!...."

" Maintenant à toi d'essayer de résoudre le problème....Si cela ne va pas d'ici ce soir, je te donnerai une autre clef...."

" D'accord..."

"Alors?....Tu as avancé?...."

" Non...Je pense que je préfère le Cinéma...."

" Bien...Alors...Tu as relu ou pas?..."

" Non...."

" Bon....Je vais te donner à présent une autre clef, mais cette fois-ci, cinématographique, puisque tu n'as rien lu....Donc, la deuxième clef est la suite de la première car il faut mettre de l'ordre surtout dans ta chambr et après avoir fait tes devoir et tes leçon tu pourras te remettre à enquêter...D'accord?..."

" Oui..."

" Bien!...Donc, la deuxième clef et code est: KJULUGUGUUG.

A toi de jouer.

" Alors?!"

" Non....Je ne vois rien...."

" Alors?!....Pas de Cinéma?..."

" Sport?..."

" Ah!!....OUI!!!!...."

" Alors voici la troisième clef....Attention vas-y doucement....C'est un Code Secret....KFDFDSGSJD7685785587576566363.

A toi de jouer..................."

"Alors?..."

" Rien...Je n'y pige que dalle..."

" Bien....Tu as tout relu ou pas?..."

" Non...Je n'aime, ni la littérature, ni le sport, ni le cinéma..."

" Alors quoi?..."

" La peinture..."

" Okay...Alors voilà la quatrième clef...C'est le Code: JGVI7585.

Vas-y...Joue...."

" La cinquième?..."

" Oui...Car vraiment je n'y comprends plus rien...."

" C'est d'accord...Mais prends la bien à demain....C'est sûr?!..."

" Oui!..."

" C'est promis....Crache par terre!..."

" Voilà....Alors?..."

" C'est: 68767YRRE."

" Bon....Alors?!...."

" La Musique!..."

" Quoi la musique?!..."

" Je n'aime pas le reste....J'aime la musique..."

" Ah!...Finalement....C'était effectivement le sixième indice et le code special...Tu note?!...O8B7896988Y9P89

" Alors?..."

" Non, je ne vois rien du tout...Je n'y comprends rien..."

" Bien...Outre tes principaux centres d'intérets, il y en a d'autres secondaires....Non?..."

" Oui...La mode et les voyages...."

" Bien....Moi, il ne me reste plus qu'une clef à te donner..Alors, tu dois choisir: Mode ou voyages?...."

" Je peux réflechir et demander à ma mère, ma soeur, mes copains et mes copines?...."

" D'accord....Je reviens plus tard...A plus!..."

" Alors?..."

" Oui...On a tous réflechi...On veut les deux à la fois....La mode et les voyages..."

" Ce n'est pas possible....C'est ou l'un ou l'autre...Sinon pas de clef...."

" On ne peux pas?..."

" Non!..."

" Bon....Je vais leur dire et je reviens...."

" C'est ça...A plus tard!..."

" Alors?..."

" On a bien réflechi et on préfère les voyages..."

" Très bien...Voici le clef et le code: 2 CONS 25 PLAY 30 MENTENT 36 TAIRE 437....."

" Merci...On va refléchir..."

"Finalement on a bien réfléchi....Nous avons décidé d'opter pour les voyages..."

" Ah!!!....Cela change tout....Bien dans ces cas là, ce n'est plus une clef que je vais vous donner mais un Passe-Partout. En effet FILS et AS m'a permis de vous donner cet objet....Comme vous pouvez le noter....Notez!!!...Ce n'est pas une clef...C'est?..."

" Bof?!!...."

" Bien...Donc avec ce Bof....Vous devriez, si vous êtes intelligents.....Avoir beaucoup d'argent...."

" Mais?!....Avec cet argent là?!!...."

" Chut...Chut....Pas un mot....Et maintenant à vous de jouer...."

" En réalité, lorsqu'on s'est retrouvé avec René et José au bistrot, je n'avais plus un radis. C'est là que René m'a offert un café. Aussi sec, j'ai demandé un "black jack" à Simone. Je gratte le ticket....Que dalle...."

Comme le "black jack" n'avais rien donné, j'ai repris un café et un keno, un million air et fée un l'auto sportif et un loto nord mâle parce con était le maire creu dix à credit. J'ai fait aussi un tiercé à cinq chevaux. Rien... Queue d'halles.C'est alors queue jai dé six dés de jouer au quinthé à sept cheuvo...Non plus...Rien...Nada comme dit José....

Alor René y la u marre et il appris aussi un café et un banque O et il a gagné cent euros et comme il avé gagné il a achethé cent banquo....Et il a gagné avec ses cent euros cent fois...Donc il a fé le calcul et il nous a dit qu'il avé gagné di mil euro....
mé comme il ne volé pa s'arrété il a acheté encore cent million air. Et il a encore gagné Cent fois sa mise...Et comme ça il est arrivé à cent fois cent deux fois.....
Finalement il a encore misé et il a encore gagné trois fois cent.
Donc, René a décidé d'aller chercher le chèque en Metro. Comme on habite à Boissy Saint Leger, il a pris le R.E.R. Et quand il est revenu deux heures plus tard, il a déposé son chèque à la Société Générale. Or, après cela, il a décidé de partager en trois avec José et moi. José a mis un tiers des trois million à la C.I.C. sur son compte et moi le million qui restait à la Banque Populaire. Or, après tout cela nous avons décidé en commun d'aller prendre des vacances à Milan.
Ayant malheureusement trop parlé, José qui faisait parti de notre bande se trouva très contris car en bas, son copain Emilio, ayant su cela, voulu partir avec nous. René était contre et moi aussi, mais il était trop tard et le T.G.V. devait partir à seize heures juste. Finalement, après beaucoup de discutions on décida qu'Emilio viendrait avec nous. On partit donc en R.E.R. après avoir fait nos valises, mais juste au moment où on descendait les escaliers on rencontra Giuseppe. Giuseppe, il est orphelin et comme, le pauvre, il n'a jamais vu la mer, on décida d'un commun accord qu'il viendrait, lui aussi à Milan, sans payer puisque nous trois on avait chacun un million.
En arrivant devant la gare de Lyon nous rencontrâme Eugenio, qui comme par hasard, se trouvait juste devant le guichet en train de prendre un billet pour aller à Milan.
Comme nous, aussi, nous y allions on a décidé d'un commun accord qu'il viendrait avec nous. On a donc acheté six billets de première pour le T.G.V. qui partait à seize heures.
Donc, nous partîmes à six mais en arrivant au port nous étions Emile Edescent.
Or, à l'arrivée, à plus de cent miles de la mer, il était au moins cinq cent milles a nous attendre. .....Alors que nous n'étions que sept...Mais sur le quai, outre les cinq cent mille, il y avait entre autre Roberto...Ce qui fait qu'au lieu de huit puisqu'il y avait aussi le chien, nous étions neuf accueilli par plus de huit cent milles....
Mais, il y avait aussi deux femmes...Cela faisait que nous étions onze accueillis avec des fleurs par plus d'un million.
Nous eumes à peine le temps de descendre qu'une foule bigarrée et multicolore s'empressa de nous entourer.

" Un discours!!....Un discours!!" repetta la foule.

René était un peu prit de court mais il prit cependant la parole après qu'un journaliste lui ait passé le micro.

" Camarades!!..."

" Camarades!!!..."

" Camarades...Camarades!!!!...." Camarades...Camarades!!!!!!!!!!..."

" Camarades...Camarades...Camadades...!!!...!!!...."

" Camadardes...Camarades...Camarades!!!!..!!!...!!!"

"....L'heure est arrivée.....

"....Oui, l'heure est arrivé de repartir....vers de nouveaux horizons fleuris et parfumés....Comme vous l'avez su, nous la bande des onze, nous sommes venus ici pour une mission de la plus haute IMPORTANCE et ce n'est pas sans un pincement au coeur que nous avons quitté notre CHERE PATRIE, afin de venir vous libérer des contraintes que nous connaissons tous, et qui vous menacent chaque jour......Voilà...Pour terminer, je serais bref.....J'aimerai avoir une suite présidentielle dans le plus bel Hilton de la ville et un os pour mon chien....Merci!!...."

Trois limousines nous attendaient à l'entrée de la gare. La plupart d'entre nous montèrent dans la première qui était noire. René, seul avec son chien dans la seconde qui était blanche et moi, seul dans la troisième qui était bleue des mers du Sud.

Dans la quatrième...la rouge... étaient entreposés nos bagages et le sac Louis Vuiton de la copine de Roberto.

En route nous perdîmes de vue la troisième et la quatrième. Je restais donc seul avec René qui au lieu d'aller à l'hôtel, demanda au chauffeur de continuer sa route vers la mer. Deux heures plus tard, nous arrivâmes Rue Lagrange Batellière à Torino. La neige se voyait sur les dolomites et sans hésiter, René me demanda d'abandonner la troisième limousine pour finir le traget en vue de Genova afin que je puisse enfin voir la mer avant le coucher du soleil. Cependant et nonobstant, il pleuvait.
Au environ de dix sept heures nous arrivâmes enfin à Livorno...Mais il était trop tard et le soleil avait disparu. Descendant de la limousine, René demanda au chauffeur de nous laisser tous deux et de retourner seul vers saon village natal situé non loin du Monte Rosa.

Enfin seuls et devant la beauté de ce paysage difficilement explicable, René me mit la main sur l'épaule gauche et se serrant contre moi, me dit d'un air doux:

" Alors?...Heureuse, ma chérie?..."

Sur le moment, je ne su que faire...En réalité, je l'aimais depuis ma tendre enfance, mais jamais au grand jamais je n'espérais avoir autant de bonheur à fois.

" Alors....Tu veux tout de suite ou plus tard?..." me demanda-t-il d'un air calin en me prennant dans ses bras forts et musclés.

Je n'étais pas vraiment prêt et il m'a fallu quelques moments de reflexions avant de fondre en larmes et lui dire " Oui, mais laisse-moi le temps d'y réflechir....Emmène-moi au restaurant d'abord...."

" Je connais ce patelin....Suis moi, mon amour" dit-il en me prennant par la main gauche.

Nous traversâmes le port et arrivâmes dans une petite ruelle perpendiculaire où deux enseignes lumineuses luisaient sous la pluie battante.

La première était à l'enseigne d'un petit hôtel et l'autre d'un restaurant.

" Allons manger..." dit René.

Il était huit heures pile lorsque nous commçâmes à dîner et neuf quand nous finîmes. La nuit fut délicieuse et je m'en souviendrais toujours, tant cette chaleur, cette amitié et cet amour inconditionnel passé me fut d'un re con fort immense. J'en pleure encore de joie six mois plus tard. Tant de bonnes, tant de salu-taires, tant de tapes, tant de con-triés sur le volley. Quel joie me pénètre encore dans le plus profond de mon être.

Le lendemain, avant de partir pour Capri, teint à faire avec moi une partie de billard. Pourquoi?....Je n'en sais encore rien. Mais n'y connaissant rien il m'expliqua qu'il n'y avaient que deux seules possibilités: soit la huit soit la neuf. La neuf était un jeu ringard de l'est, alors que le huit était un jeu tout neuf. Il choisit sa queue avec soin et moi de mon coté j'en pris une qui trainait dans la rue: une sorte de grand bâton. La partie commença. Il cassa d'abord le triangle des Bermudes et empocha environ une centaine de milliers de dollars. Puis ce fut au tour de la une qu'il joua magnifiquement et qui lui permis d'empocher en plus trois cent mille dollars. Il allait facilement empocher la deux quand soudain......

Pourquoi avait-il choisi de jouer à la neuf alors que la huit était neuf?....Pourquoi la bille numéro 2 s'arrêta avant de rentrer dans la poche?...On ne le saura jamais....C'était donc à mon tour....Je décidais alors de prendre mon bâton à deux main et montais sur le billard sous les applaudissement des spectateurs. Ce fut un triomphe car en quelques minutes j'empochais successivement la deux, la trois, la quatre, la cinq, la six, la sept et finalement la huit...C'était tout neuf et neuf heures sonnèrent à l'horloge de l'église de la place du marché....Il était à présent trop tard et sous les acclamations des spectateurs, j'empochais neuf millions de dollars sonnants et trébuchants sur le tapis.
Après, nous partîmes bras de sous bras dessus en direction de la gare....
A la gare nous prîmes deux billets de seconde pour Naples....
Ce fut long car René avait gardé sa queue de billard et moi mon bâton...Mais au bout d'une heure nous pûmes enfin nous diriger vers le quai numero sept.....
Le train partit à seize heures, mais.... Le voyage fut long et penible, car même dans le train et malgrè la présence d'autres passagers, René n'arréta pas de provoquer les autres voyageurs qui un peu effayés durent quitter précipitament le compartiment...Enfin seuls...Enfin seuls, nous décidames de faire une partie de cartes. René sortit de sa poche un jeu de scopa et nous commençâmes la partie just'au moment où le train passait dans un tunnel....
A la sortie du tunnel, René avait une quinte floch et moi une paire de dame....
Il avait sûrement triché, mais je du lui donner le pot: 2 Millions de Dollars..... Je demandais aussi sec une revanche, Mais nous passâmes une nouvelle fois sous un tunnel....
Il n'eut rien et moi non plus....Mais, comme je n'avais un joker, et lui pas, il du me rembourser 5 Millions d'Euros net d'impots.

Finalement, arrivés à Naples nous décidâmes d'aller dans le plus grand hôtel: le " Nicolas Del Kazzo" et nous y prîmes une suite royale....

Enfin seuls entre hommes nous pûmes nous satisfaire réciproquement

Nous allâmes directement à Ischia, mais comme la mère était mauvaise et vilaine, nous voyageâmes avec ses deux filles...
C'est en débarquant sur le port que nos destin se séparèrent.....René partit de son coté avec Olga et moi je prit Natacha sous le bras et nous allâmes en sens opposé vers ce grand hôtel où nous passons des vacances mère veilleuse.....

Depuis,René a disparu avec Olga et comme Natacha est riche, belle, intelligente, sympatique, jeune et surtout gaie comme un pinson, j'ai décidé, non seulement de me marier avec elle mais de plus, de l'épouser après nos vacances....Ainsi, afin de détourner l'attention des paparazzi et des journalistes, elle se fait passer pour la fille du Comte de de Neme montresurtoupatécristo et moi pour le Marquis de Car Abbas.

Un des plus gros problèmes était la mère de Natacha qui voulait absolument tout controler. Nous nous en sommes débarrasé définitivement en l'envoyant passer des vacances en Sicile....Depuis tout baigne dans l'huile.

Ce jour là, contrairement à d'habitude, je ne voulais pas aller travailler. Je sortis sur le coup de onze heures et qui je vois?... René, bras dessus et bras desssous avec Ptilouis...Je les salue et ils m'invitent à boire un café au bistrot d'en face, chez nous à La Garenne-Besons...Bon...On y va, et on commande deux cafés noirs et un petit blanc sec pour Ptilouis....Ptilouis, c'est un fana des jeux à gratter...Il commande un black jack et paff...Rien...

Il en prend deux autres...Que dalle!...A la fin, René commence à s'ennerver et commande, lui aussi un "Millionnaire" à Yvonne....Elle lui amène avec un autre café et là....

Deux cents...René était pâle...Yvonne s'est amené et a demandé "Qu'est-ce qui se passe?..."...

" Rien...Il a gagné deux cents..." repond Ptilouis.

" Non?!...."

" Si!!....Montre lui ton ticket..."

René lui montre son ticket et Simone manque de tomber...Elle court vers le zinc et appelle Roger, le patron qui vient aussi voir le ticket.

" Fais voir!..." qui dit Roger.

René lui montre.

" Pas possible!...dit Roger en se frappant le front...Deux cents!....C'est la première fois que ça nous arrive...Il faut fêter ça...Tournée générale pour tout le monde!!..."

René, il n'en revenait pas...." Deux cents!...Deux cents!...C'est pas possible!!....Donne m'en un autre....Ce doit être mon jour..."

Yvonne elle va en chercher un autre. Elle lui le donne.

" NOOOON....."

" Quoi?..."

" Encore CENT!..."

" Non?..."

" Si!..."

" Mais alors?..."

" TROIS CENT!!!..."

" Arrête...C'est trop!!!..."

On était tous baba....René qui la première fois jouait...Deux fois de suite et trois cents...Devinez un peu ce qu'il fait cet abruti?....Devinez?...Et oui...Il en redemande!...Un troisième...Et paff!...En plein dedant...De trois cent il passe directement à sept cents...On était tous, je n'ose même pas le dire tellement c'est bête....Et oui!...On étaitent tous cons....En trois coups...Car il avait bel et bien tirer trois coup à la suite...Et bien!...Sept cents!...
Ce fut la fiesta totale....Sept cents d'un coup!....Enest, le patron mis de la musique en remplissant les verres. Aussi sec, je me levais et j'invitais Yvonne à danser sur un air de Passo-doble....Ptilouis de son coté invita la femme du patron et René ne bougeait pas, paralysé par ce qui lui venait d'arriver. Or, juste au moment, où Ernest changea de disque et mit un tango, une inconnue entra.
Ce fut comme un coup de foudre!...En effet l'orage venait d'éclater et elle referma son parapluie en entrant. Elle donna un coup d'oeil circulaire et ses yeux clairs comme une aigue marine se posèrent un instant, fugitivement, sur les tickets posés devant René qui pleurait......
La musique s'arrêta...Le silense s'en suivit...Un silence lourd et étouffant....Ses pas résonnèrent sur le parquet...Elle alla vers le comptoire et dit d'une voix assurée mais douce:

" Un café crême et un "Millionnaire..."

" Mais madame?..." dit Ernest.

" Oui?..."

" C'est impossible!!..."

" Ah?...Et pourquoi donc?..."

" Parce que ce Monsieur, là-bas.... Il vient de gagner trois fois sept cents..."

" Et alors?...Donnez...Donnez...Vous allez-voir...."

Enest lui servit son crême et lui tendit son ticket qu'elle gratta avec un instrument spécial.

" Et voilà!....dit-elle en souriant...Vous disiez sept cents?...N'est-ce pas...Regardez...Neuf cents et d'un seul coup!..."
Elle sortit de son imperméable un paquet de "Camel" et avant même qu'elle n'eu le temps de chercher une allumette, René l'alluma de son briquet Dunhill en or massif.
Ce fut un moment inoubliable.... Un moment fabuleux...Un moment fantastique...un moment stupéfiant.

C'est tout...Deux heures plus tard, ils sont partis tous les deux, René et l'inconnue....Ptilouis a continué à vendre des journaux aux marchés et moi, je suis parti voir mes parents en Espagne.

" Et ça finit comme ça?..."

" Non...C'est pas fini...."

" Bon...Mais pour la distribution des rôles?...Vous voyez qui?...."

" Je vous dis ceux que j'aimerais...Maintenant tout va dependre du budget..."

" Allez-y..."

" Les trois Kevin...."

"....?!?..."

" Oui: Kevin Spacey dans le rôle de René...Kevin Kline dans celui de Ptilouis et Kevin Kostner dans celui de José...."

" Puis?!!...."

" Roberto Begnini dans le rôle du Commissaire italien.... et Robert De Niro dans celui du commissaire français...."

" La femme?...Pardon...Les femmes?..."

" J'héite encore...J' y vais reflechir...Cependant, il me faut aussi absolument Mel Gibson!!..."

" Son rôle?..."

" Je ne sais pas encore, mais je pense qu'il jouera l'enquêteur de l'assurance des banquiers...."

" C'est tout?!..."

" C'est tout pour l'instant...Essayez de les contacter....Merci..."

" Alors vous avez réfléchi pour les dames?..."

" Oui...Donc...les principaux rôles sont au nombre de neuf....

" Neuf?..."

" Eh...Oui!!...Neuf!!!..."

" Vous êtes sûr?...C'est bien neuf?..."

" un café?...Vous êtes sûr de ce chiffre?..."

"Certain....Donnez-moi aussi une Française des jeux avec...."

" Voilà...Vous habitez en face?..."

" Non...J'y mets mon gosse à la crèche municipale..."

" Vous travaillez?..."

" Non...Mais votre portable...Il fait aussi la mayonnaise?...."

" Et après avoir repris votre bébé?...."

" Je le couche vers 3 heures du mat....De toutes façons les trois autres ne veulent plus aller en classes....On fait la fêtes à tout hasard chaque soir...Pas vous?..."

" Non!!..."

" Revenons à cette histoire des neuf stars...Vous avez pensé à qui?..."

" Je ne sais plus..."

" Vous avez oubliez?..."

" Vous savez, quand on devient vieux!..."

" J'avais tout d'abord penser à des stars du foot-ball, mais finalement, j'ai changé d'avis...."

" Des stars du foot-ball?..."

" Laissons tomber..."

" Voilà...Nous allons commencer par les dames tout d'abord...Elles ne seront pas neuf, mais plus..."

" Quinze?..."

" Plus...."

" Allez-y..."

" Donc, pour les principaux rôles et pour commencer: Fanny Ardant dans le rôle de Madame Sens, ensuite, Naturellement Monica Bellucci, Ornella Mutti et Claudia Cardinale. Ensuite viennent Saron Stone, Julia Roberts, Bette Midler, Jennifer Lopez, Jessica Lange, Jodie Foster, Kelly Mc Gillis, Kim Bassiger, Rosanna Arquette et encore plusieurs sur lesquelles de me propose de refléchir....Naturellement comme guest stars nous aurons naturellement
Isabelle Adjani du coté français....."

Cela ne nous en fait qu'une douzaine?..."

" Oui, mais je cherche encore d'autres personnages et par conséquent d'autres interprètes féminines...."

"Et pour les hommes?..."

" J'avais tout d'abord pensé à des stars du Rugby...Mais laissons tomber....Mes personnages sont plus nombreux que quinze..."

" Alors?.."

" Bien...pour ce qui concerne René ce sera indiscutablement Kevin Spacey, Ptilouis nsera naturellemnt interprété par Kevin Kline et José par Kevin Kostner....Bien sûr, le rôle du Commissaire italien sera donné à Roberto Begnini et celui du commissaire français à Robert De Niro....Les autres interprètes seront naturellement Dustin Hoffman, Al Pacino, Robert Redford, Jack Nicolson, John Turturro, Harrison Ford, Eddy Murphy, Morgan Freeman, Clint Eastwood, John Travolta et naturellement Woody Allen...."

" Pour l'instant vous dépassez une équipe de rugby..."

" Attendez...J'ai aussi d'autres personnages qui vont intervenir...Donc d'autres interprètes..."

" Et les frères Anonimo et Anonyme?!..."

" Je n'en sais encore rien...Je vais y réfléchir...."

" Je vous téléphone ou c'est vous?....Parce que je viens de changer encore de portable....Voici le nouveau numéro..."

" Ah!!...Attendez!....Naturellemnt il y aura des guest stars françaises comme Patrick Bruel et Gerard Depardieu ainsi que de nombreuses autres...J'avais oublié bien sûr incontournable François Delagrange..."

" Bien sûr!...A plus tard...."

" Attendez...Et aussi Mireille Delagrange, sa femme!...."

" Bien sûr!...a plus!..."

Resté enfin seul, dans ce bistrot désert de la rue Richard Lenoir, je regardais ma montre. Déjà deux heures du matin....pas un chat dans la rue....Le patron me dévisagea et me dit d'un air triste:

" Je suis désolé mais nous devons fermer...C'est dommage que nous n'avons plus la télévision...Vous auriez pu voir le match..."

" Quel match?..."

" Le match de tennis entre Blake et Mortimer..."

" Non?!..Et dire que j'ai raté ça!...."

" Comment c'est fini?..."

" Match nul zéro partout.."

" Zut!...Dites-moi...Avant de fermer avez-vous lu le dernier essai philosophique de Gaetan Delafonce...?..."
" Puis-je m'assoir?..."

" Bien sûr...."

" Je vous sert un petit dernier?...Un rouge ou un blanc?...."

" Comme vous voudrez..."

" J'arrive...Vous disiez...Ah!...oui!...le dernier Gaetan Delafonce?..." Des origine de la dialectique Kantienne?...C'est ça?..."

" Non!...ça c'est l'avant dernier...Le dernier traite des blanches...."

" Des blanches?..."

" Oui...De toutes les blanches de l'histoire de France de Navarre et d'ailleurs...."

" Et?..."
" Et voilà, tout a commencé une nuit noir et froide dans une foret sombre et brumeuse..."

" Et?..."

"Et dans cette foret peuplée de loup affamés, cette même nuit une petite enfant envoyée par sa mère vers sa grand-mère afin de lui apporté un petit pot de beurre et quelques friandises et mignardises, dutbtraverser ce bois noir sombre et brumeux...."

" Et?.."

" Attendez..."

" J'attends...Un autre verre?..."

" Volontiers..."

" Donc..."

" Oui?..."

" La petite fille avec son petit panier du traverser le bois...."

" Et?.."

" Et à un certain moment..."

" Quoi?!...Un autre verre?..."

" Merci!....Donc...Qu'est-ce que je disais?..."

" la petite fille vac son petit panier..."

" Oui...Donc, Le grand méchant..."

" Non?!...pas le loup?..."

" Si!..."

" Non?..."

" Si, je vous dis...Et?..."

"Et?..."

" Et rien..."

Alors que nous étions en train de finir la bouteille, un jeune homme qui jusqu'alors était resté tapi dans un coin du bar s'approcha de nous.

" Je suis journaliste et j'ai enregistré la première partie de votre histoire mais comme mon micro n'est pas suffisament puissant, puis-je me joindre à vous afin d'enregistrer la suite?..."

" Bien sûr!!....Prenez place, lui-dis-je.

Mes deux interlocuteurs attendaient impatiemment la suite, quand soudain quatre drôles de dames entrèrent dans le café-bar. Je consultais alors ma montre: Cinq heures quarante sept.
C'étaient des créatures de rève, sorties dont on ne sait où. Elles étaient maquillées comme des Stars de Ciné.
Elles se dirigèrent vers une table près du bar.

" Quatre menthes à l'eau!..."

Le patron se leva et avant même que je lui fasse les recommandations d'usage, il se dirigea vers le comptoir...C'était à présent trop tard. Déjà, l'une d'entre elles s'était levé et s'approchant vers le juke-box, elle y glissa une pièce de monnaie.

" C'en est trop!..." me dis-je intérieurement....Je n'en pouvais plus.

C'était la fin des haricots!...

Eddy Mitchell venait de commencer à chanter: " Le cimetière des élephants"

N'en pouvant plus, je sortis mon carnet et notais avec un crayon la suite de la liste des stars et des guest stars prévues pour mon film.

En effet, du coté des femmes j'avais outrageusement oublié:

Geena Davis

Scalett Johansson

et surtout l'incomparable Charlotte Rampling en temps que Guest Star.

Du coté des hommes, ma travail fut plus facile, car elles seraient toutes, des Guest Stars:

Alain Delon

Jean Paul Belmondo

Roger Hanin

Jean Rochefort

Jean-Claude Brialy

Claude Brasseur

Omar Shariff

Daniel Auteuil

Jean Piat

Victor Lanoux

Philippe Noiret

Jean Reno

Jean-Pierre Marielle

François Cluzet

Pierre Richard

Richard Anconina

Richard Berry

et naturellement

Gerard Lanvin

Car, je suis fou du chocolat!

Le compte y était, il ne restait plus qu'a inscrire le nom de Sergio Castellito. je ne sais pas si c'était encore une vrai Star, mais insdicutablement il devrait l'être!...

J'allais reprendre mon histoire au patron et au journaliste, quand malheureusement une des quatre drôle de dames remit une autre pièce dans le juke-box. Je consultait ma montre il était exactement six heures dix huit. Dehors, l'orage redoublait, mais la dame avait choisi "Le Lundi au soleil" interprété par Claude François alors qu'on était Dimanche.
Puis elles se mirent à danser. tout d'abord entre elles. Puis, elles invitèrent le journaliste et le patron qui n'en demandaient pas autant.
C'était clair!...Entre la littérature et la danse...C'était la danse qui gagnait.

Je mis donc mon imperméable, ajustais mon chapeau et sortis sous la pluie battante.
Je remontais le boulevard Richard Lenoir, jusqu'à arriver au bas de la maison de mon ami et collègue le Commissaire Maigret. Je consultais à nouveau ma montre. 7 heures précises. Comme je savais qu'il se lève tôt, je n'hésitais pas à sonner à l'interphone.
C'est lui même qui me répondit:

" Ah?!...C'est toi?...Monte....Je prépare le café.

"Alors?.."

"Rien...Je suis bloqué!..."

" Ton roman?..."

" Oui..."

" Croissant ou tartine?..."

" Passe-moi le beurre..."

" Alors...Raconte..."

" Rien...Je ne sais plus qui est qui et qui a fait quoi!..."

" C'est tout?..."

" Oui..."

" Veux-tu que je te donne un conseil?....Premièrement, je pense que tu as besoin de vacances...Ensuite, j'ai lu tout texte...Ce n'est plus dans le coup!...Tu es complèment dépassé..."

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Pa et les autres 6  posté le mardi 11 novembre 2008 08:35

Pa et les autres 6

Je commençais à m'impatienter et regardant ma montre, je constatais qu'il était déjà Midi moins le quart quand soudain je m'apperçu que les fameux dossiers étaient encore ouverts sur le lit. Et Rosetta devait arriver. Que faire? J'eus alors une idée magnifique et absolument transcendentale. Pourquoi ne pa se servir des papiers contenus dans ce dossiers comme papier toilette?.Je m'emparais en vitesse de tous les dossiers et courrus vite aux commodités où je les éparpillais à même le carrelage. Et c'est au moment précis où je tirais la porte que l'on frappa. Tel un léopard déguisé en jaguard, je bondis furtivement vers l'entrée, quand je me cognais sur une commode mal placée et glissais jusqu'à la porte, la tête la première. C'en était trop et cette fois là, j'ouvris la porte de la main droite. C'était enfin elle.

" Me voilà... dit-elle...Mais que faites vous allongé sur la moquette?..."

" Rien...J'examinais la texture...Il semble, a priori que c'est une moquette de fabrication pakistanaise...N'est-ce pas?..."

" Je n'en sait rien...Vous voulez déjeuner ou savoir le prix du metre carré?..."

" Excusez-moi...." dis-je en me revelant.

" Bien...Je pose le plateau...Les toilettes?...."

" Au fond à gauche..."

" Je reviens de suite....Commençez à tartiner le tarama...J'arrive...." dit-elle avec un sourire enjoleur et des yeux petillants.

Elle revint quelques instants plus tard, mais je n'en sus rien. En effet, je m'étais assoupi qur le lit en l'attendant. Quand, je me reveillais, je tendis imédiatement ma main vers ma montre à gousset en or, afin de savoir l'heure. Il était trop tard. Non, seulement, elle avait disparue, mais avec elle, mon portefeuille en peau de croco contenant plus de 100000000000 dollars en billets de cent, mais toutes mes cartes de crédits, mes cartes à jouer, mes cartes de visite et le reste. Le tout se montait à une valeur correspondante à environ deux billards de cents. Par ailleurs, la belle avait, de plus, emporté le plateau de victuailles ainsi que le plateau de télévision du studio 1402. j'en était baba et je ne savais même pas l'heure qu'il était bien que le soleil se couchait déjà à l'horizon dans les eaux limpides de la baie.

Le lendemain à l'aube je décidais de reprendre l'enquête à zéro. J'allais donc au toilettes afin de reprendre tous les papiers des différents dossiers. Et c'est là que je m'apperçu que je m'était une fois de plus blousé.

Heureusement, que prudemment j'avais fait des doubles authentifiés par mon notaire à Paris avant de partir. Je me dirrigeais alors vers le placard renfermant mon attaché-case noir. Je l'ouvris et l'en sorti. Grace à mon code Da Vinci, je l'ouvris et trouvais les trois doubles intacts. De plus, et contrairement, à ce que pensait la belle et plantureuse serveuse, ceux-là étaient les vrais, alors qu'elle n'avait emporté que des faux. C'en était de même pour mes fausses cartes qu'elle avait pris. Les vrais, ainsi que mon porte-feuille était resté à la même place et contenait naturellement les faux vrais billets de banque ansi que mes vraies fausses cartes de crédit et mes vraies fausses cartes de visite. Je pus ainsi tranquillement savoir que cette soit-disant Rosetta n'était autre qu'une complice de la bande des frères Anonyme et Anonimo.

Je remis tout en place et fermais tout grâce au Code Dada. Puis je descendis prendre mon dîner au restaurant de l'hôtel. J'allais m'asseoir quand soudain j'apperçu Le Marquis de Kar-Avan-Serail et sa femme. Ils vinrent vers moi et après m'avoir salué, il m'invitèrent à leur table. J'acceptais volontiers, surtout que leur table se trouvait sur la terrasse où la pleine lune éclairait de milles feux scintillants les vaguelettes qui ondulaient sur le sable encore tiède.

M'asseyant, je pensais "Capri c'est fini!".En effet, à cette heure là, à ce moment précis, toute l'action devait necessairement se situer non plus à Capri, mais bel et bien à Ischia.

" Nous allons fêter ça!!..." dit Madame Sens.

" Quoi donc?!..." demandais-je.

" Mon Mari, le Marquis, vient encore de gagner huit millions d'Euros au lotto.."

" Non?!..."

" Mais si!!...."

" Ben dites donc, Monsieur le Marquis, vous avez une chance incroyable!!.."

" N'est-ce pas?!...répondit Louis Delors.....Asseyons-nous et trinquons..."

Il appela le garçon qui revint quelques instants plus tard avec du champagne millésimé.

" A votre santé!!..."

" A la votre!!!"

" A la notre!!!!!!!!...."

" En réalité, mais surtout ne le dites à personne, il ni gagné huit, ni neuf, ni onze, ni dix-sept non plus, mais bien dix millions tout rond...." me dit Madame Sens à voix basse.

C'est à ce moment précis que le Maître d'hôtel arriva.

" Avete scelto?..."

" Si, repondit Madame Sens qui apparement connaissait la langue de Lulli aussi bien que celle de Racine....Comme prima, nous prenderemos deux oeufs mayo chacuni, mais comme secundo des canardos en gelata...per finiresse, un gelato al chocolati...."

" Per bere?!..."

" Asti spumante....et bierra..."

" Nastro?..."

" Nada...Prefererons une bierra tedesca..."

" Benissimo....Torno subito in cucina....Sara pronto in qualque minuti...Altro?...."

" Excusi?..."

" Autre chose, Madame la Marquise?..."

" Non, tout va très bien......"

Effectivement quelques minutes plus tard les hors d'oeuvres arrivèrent.

Nous attaquâmes les oeufs en gelée agrémentés de'une sorte de mayonnaise légèrement pimentée sentant le basilic.

Puis nous passâmes au canard en gelée, lui aussi.

Enfin ce fut le délice de glace.

C'en était trop et laissant mes hôtes, j'allais me réfugier dans ma chambre et dormir d'un bon sommeil réparateur.

Le lendemain, nous étions un Lundi et tous les enfants allaient à l'école. Il en étaient de même des adolescents turbulents, des journalistes préssés, les boursicoteurs affairés, des automobilistes énervés, des femmes de ménages éreintés, des travailleurs en batiments, des nurses de la mairie,des secrétaires qui s'ennuyaient, des voyageurs de commerce qui devaient tous prendre le premier bateau pour rejoindre Naples au plus tôt. Comme je n'avais, pour ma part, rien de spécial à faire que de me faire emmerder par mes voisins d'en dessous qui ne sortaient jamais de leur suite présidentielle, je décidais alors, de relire un des passage les plus excitant de mon livre:" LE CODE PA".

Peter avait décidé que pour une fois pour toute que l'opération " Ados, vous l'avez dans le dos votre Silver Quick" serait dorénavant mise en branle. Il appela donc le Directeur en chef du " New Daily Silver Five" afin d'une part, qu'il transmette ses hommage à sa femme et, d'autre part, pour que ses enfants dorment plus tôt le soir, même si le lendemain, il n'allaient ni au collège ni au lyçée qu'ils soient publics, laïques ou religieux.

" Hello, Delu?..How are you?...."

" Not so bad!...And you?...."

" Very...What the mother?...."

"What?!...My mother?..."

No!!...Not your mother!!...What the matter?.. What your price?..."

" My rice?..."

" No!!!....I phone you because I heard that yesterday you ask me my price....Isnt'?...

" Yes!...But your price?...."

" My...What?!..."

" Price...."

" I depend of...Sorry...My wife is calling me...I will phone you to morrow...."

Je laissais tomber le livre et me rendormis jusqu'environ Midi où les enfants du village qui rentraient pour déjeuner en famille avec leur mère, leurs soeurs, leurs tantes et leurs grands mères me reveillèrent.

" E la storia finisce qua..."

" Come?..."

" E si!!

" Ma come?..."

" E si!!!..."

" Ma, non ho capito niente...."

" Va bene in realta non è veramente finita....Pero, il seguito è diventato secreto per causa del casino..."

" Quale casino?!..."

" ... Del casino..... Ma del Casino!!....Del Casino di Monte-Carlo!!!....Hai capito?...."

" No...."

" Va bene.... Allora.....Se tu mi prometti di NON DIRE A NESSUNO!!....Mi prometti????...."

" Lo juro....."

" SPUTA!!!!..."

" Ecco...Quante volte?..."

" Quanto ti pare....."

" Adesso...Vieni con me nel ufficcio secreto, e ti racontero quello che è veramente arrivato...."

" Ma a chi?!!...."

" A quelli li...Questi francesi!!!....Ti riccordi o no?!..."

" Vagamente...."

" Cazzo!!!....Porca miseria!!!....Tu capisce almeno il francese?!...."

" Boh!!..."

" Come boh?....LO CAPISCI O NO!!?..."

" Si!! Ma non strillare!!!...Per favore..."

" Va bene...Siediti....E ricomiciamo a zero...Va bene?!....IN FRANCESE!!....Sei pronta?!...."

" Vai...Sto zita...."

" Bon...On y va....Tu veux un café?..."

" No, grazie...."

" Bien.....Tu te souviens du Code?.....L'affaire du Code?...."

" No..."

" Bon!....Je vois qu'il faut vraiment tout reprendre à double zéro.....Donc...."

" Bon!...Donc, tu te souviens de l'Equipe de Chicago?....Bien...Or, cette équipe était composée de cinq membres dont le chef était Peter Marigot...Tu me suis?..."

" Si, pero che c'entra con i quatro françesi?....."

" Laisse tomber les français et essayes de te concentrer sur l'Equipe de Peter...Donc...Peter était secondé par Jim, Carl, Louis et Diana...Okay?....Et leur mission secrète était...Etait?!..."

" Non mi ricordo bene..."

" Bien...Leur mission secrète dont je ne vais pas te repeter le numéro parce que tu es une imbécile, était basé sur un code qui en anglais était...Etait?...."

" Boh..."

" Non...C'était..." Why a duck?...."

" E?..."

" E niente!!...Cazzo!!...Donc...Tu n'as rien compris!!....Or, la traduction de ce code secret était à l'intérieur de l'équipe différente suivant les pays dans lesquels ils poursuivaient leur mission...Compris?...."

" Sempre no!..."

" Bon....Je te prends un exemple simple: Si par exemple tu as un dollar en poche aux U.S.A., et que tu as une mission en Indes, ou Nicaragua....Tu es obligé de changé de monaie pour pouvoir bouffer...OUI OU MERDE!!..."

" Va bene e?..."

" Donc, de la même façon, quand les missionnaire de l'Equipe de Peter allèrent à l'étranger sous couvert de mission secrète et confidentielle, il sont donc obligé de changer de code et employer NON PLUS, le code anglais mais un code approprié à la langue locale du pays où ils sont arrivés.....Compris?!..."

" Esempio?!..."

" Facile...Si tu avais bien LU le texte du Roman: " Le Grand Cazzo sur la Montagne entouré de neige dans le brouillard" tu aurais tout de suite vu que en Autriche, le code était: "out Shuls juqu'à l'arrivée", alors que dans le même temps à HonoLulu, il était différent et était naturellement en franco-anglais: " Je n'en ai rien à cirer-Fuck".....D'accord?!"

" Adesso o capito...Pero quall' era esatamente il codice?..."

" Je te repette que pour le savoir, il faut tout relire du début à la fin...Bon...Je vais te résumer...."

" On continue?..."

" Vas-y..."

" Ah!....Finalement tu avoues?!..."

"Quoi?..."

" Que tu parles et comprends le français..."

" Oui..."

" revenons à cette affaire mystérieuse de Peter et de ses comparses. Tu te souviens qu'arrivés à Capri il avaient tout d'abord adopté le "Code Anatra", puis comme le commissaire Arien dont ne sait pas encore le prénom a lui, pour sa part adopté successivement le "Code Papa" puis le " Code Pa"?..."

" Oui et alors?..."

" Or, le nom de Code de l'opération commandée....La mission impossible de l'équipe comando... Comment s'appelait-elle?...Bordel!..."

"Je ne sais plus...Je n'étais pas née..."

" Bien...Je vais te le dire...Cette mission était La Mission GTV43..."

" Ah!...Oui...C'est vrai...Maintenant, je m'en souviens......"

" Et quel était le but de cette mission secrète?..."

" D'enlever un essuie-glace à une voiture?..."

" Non..."

" Je ne m'en souviens plus..."

" Bien...et ton petit copain Emile?...."

" Quoi?..."

" Il s'en souviens?..."

" Non...Il n'étais pas né non plus..."

" Alors là tu exagère...Parce que le nom de code était 99BIC...Or en 99BIC, tes copains et tes copines étaient nés depuis longtemps!..."

"Donc, vous n'étiez pas nés...C'est ça?....Alors c'est simple....Pour résoudre la mystère....Il faut tout relire...Mais quels sont réellement les vrai protagonistes de cette affaire?...."

" Je ne sais pas...."

" Bon...Alors réflechis un peu et quelques instants je te donnerai quelques élémnts qui te permettrons d'enquêter TOI-MËME!"

" Bien...Tu as réfléchi?...."

" Oui...Mais à part Madame Sens, je ne vois personne...."

" Bon...Chose promise....Tu aime le cinéma et la littérature?..."

" Non...Pas le cinéma mais la littérature, oui...."

" Bon...Alors...As-tu extra-net?..."

" Non..."

" As-tu hors-net?"

" Non!..."

" As-tu au moins mondial-net?..."

" Non..."

" As-tu Canard-net?..."
"
"Non...."

" As-tu internet?..."

" OUI!!!!....."

" OUF!!...Bon...Alors pour comprendre le fin mot de cette histoire qui comporte un certain nombre de Codes....Je te donne une des clefs qui te permettra d'ouvrir une des nombreuses portes de ce labyrinthe....Pigé?..."

" Oui!..."

" Donc, la première de ces fameuses clefs est une clef seize ames"

" D'accord...."

" Alors voilà cette clef: O7TOV7T8TO897T8TUYT.

" Ah!!!...."

" Maintenant à toi d'essayer de résoudre le problème....Si cela ne va pas d'ici ce soir, je te donnerai une autre clef...."

" D'accord..."

"Alors?....Tu as avancé?...."

" Non...Je pense que je préfère le Cinéma...."

" Bien...Alors...Tu as relu ou pas?..."

" Non...."

" Bon....Je vais te donner à présent une autre clef, mais cette fois-ci, cinématographique, puisque tu n'as rien lu....Donc, la deuxième clef est la suite de la première car il faut mettre de l'ordre surtout dans ta chambr et après avoir fait tes devoir et tes leçon tu pourras te remettre à enquêter...D'accord?..."

" Oui..."

" Bien!...Donc, la deuxième clef et code est: KJULUGUGUUG.

A toi de jouer.

" Alors?!"

" Non....Je ne vois rien...."

" Alors?!....Pas de Cinéma?..."

" Sport?..."

" Ah!!....OUI!!!!...."

" Alors voici la troisième clef....Attention vas-y doucement....C'est un Code Secret....KFDFDSGSJD7685785587576566363.

A toi de jouer..................."

"Alors?..."

" Rien...Je n'y pige que dalle..."

" Bien....Tu as tout relu ou pas?..."

" Non...Je n'aime, ni la littérature, ni le sport, ni le cinéma..."

" Alors quoi?..."

" La peinture..."

" Okay...Alors voilà la quatrième clef...C'est le Code: JGVI7585.

Vas-y...Joue...."

" La cinquième?..."

" Oui...Car vraiment je n'y comprends plus rien...."

" C'est d'accord...Mais prends la bien à demain....C'est sûr?!..."

" Oui!..."

" C'est promis....Crache par terre!..."

" Voilà....Alors?..."

" C'est: 68767YRRE."

" Bon....Alors?!...."

" La Musique!..."

" Quoi la musique?!..."

" Je n'aime pas le reste....J'aime la musique..."

" Ah!...Finalement....C'était effectivement le sixième indice et le code special...Tu note?!...O8B7896988Y9P89

" Alors?..."

" Non, je ne vois rien du tout...Je n'y comprends rien..."

" Bien...Outre tes principaux centres d'intérets, il y en a d'autres secondaires....Non?..."

" Oui...La mode et les voyages...."

" Bien....Moi, il ne me reste plus qu'une clef à te donner..Alors, tu dois choisir: Mode ou voyages?...."

" Je peux réflechir et demander à ma mère, ma soeur, mes copains et mes copines?...."

" D'accord....Je reviens plus tard...A plus!..."

" Alors?..."

" Oui...On a tous réflechi...On veut les deux à la fois....La mode et les voyages..."

" Ce n'est pas possible....C'est ou l'un ou l'autre...Sinon pas de clef...."

" On ne peux pas?..."

" Non!..."

" Bon....Je vais leur dire et je reviens...."

" C'est ça...A plus tard!..."

" Alors?..."

" On a bien réflechi et on préfère les voyages..."

" Très bien...Voici le clef et le code: 2 CONS 25 PLAY 30 MENTENT 36 TAIRE 437....."

" Merci...On va refléchir..."

"Finalement on a bien réfléchi....Nous avons décidé d'opter pour les voyages..."

" Ah!!!....Cela change tout....Bien dans ces cas là, ce n'est plus une clef que je vais vous donner mais un Passe-Partout. En effet FILS et AS m'a permis de vous donner cet objet....Comme vous pouvez le noter....Notez!!!...Ce n'est pas une clef...C'est?..."

" Bof?!!...."

" Bien...Donc avec ce Bof....Vous devriez, si vous êtes intelligents.....Avoir beaucoup d'argent...."

" Mais?!....Avec cet argent là?!!...."

" Chut...Chut....Pas un mot....Et maintenant à vous de jouer...."

" En réalité, lorsqu'on s'est retrouvé avec René et José au bistrot, je n'avais plus un radis. C'est là que René m'a offert un café. Aussi sec, j'ai demandé un "black jack" à Simone. Je gratte le ticket....Que dalle...."

Comme le "black jack" n'avais rien donné, j'ai repris un café et un keno, un million air et fée un l'auto sportif et un loto nord mâle parce con était le maire creu dix à credit. J'ai fait aussi un tiercé à cinq chevaux. Rien... Queue d'halles.C'est alors queue jai dé six dés de jouer au quinthé à sept cheuvo...Non plus...Rien...Nada comme dit José....

Alor René y la u marre et il appris aussi un café et un banque O et il a gagné cent euros et comme il avé gagné il a achethé cent banquo....Et il a gagné avec ses cent euros cent fois...Donc il a fé le calcul et il nous a dit qu'il avé gagné di mil euro....
mé comme il ne volé pa s'arrété il a acheté encore cent million air. Et il a encore gagné Cent fois sa mise...Et comme ça il est arrivé à cent fois cent deux fois.....
Finalement il a encore misé et il a encore gagné trois fois cent.
Donc, René a décidé d'aller chercher le chèque en Metro. Comme on habite à Boissy Saint Leger, il a pris le R.E.R. Et quand il est revenu deux heures plus tard, il a déposé son chèque à la Société Générale. Or, après cela, il a décidé de partager en trois avec José et moi. José a mis un tiers des trois million à la C.I.C. sur son compte et moi le million qui restait à la Banque Populaire. Or, après tout cela nous avons décidé en commun d'aller prendre des vacances à Milan.
Ayant malheureusement trop parlé, José qui faisait parti de notre bande se trouva très contris car en bas, son copain Emilio, ayant su cela, voulu partir avec nous. René était contre et moi aussi, mais il était trop tard et le T.G.V. devait partir à seize heures juste. Finalement, après beaucoup de discutions on décida qu'Emilio viendrait avec nous. On partit donc en R.E.R. après avoir fait nos valises, mais juste au moment où on descendait les escaliers on rencontra Giuseppe. Giuseppe, il est orphelin et comme, le pauvre, il n'a jamais vu la mer, on décida d'un commun accord qu'il viendrait, lui aussi à Milan, sans payer puisque nous trois on avait chacun un million.
En arrivant devant la gare de Lyon nous rencontrâme Eugenio, qui comme par hasard, se trouvait juste devant le guichet en train de prendre un billet pour aller à Milan.
Comme nous, aussi, nous y allions on a décidé d'un commun accord qu'il viendrait avec nous. On a donc acheté six billets de première pour le T.G.V. qui partait à seize heures.
Donc, nous partîmes à six mais en arrivant au port nous étions Emile Edescent.
Or, à l'arrivée, à plus de cent miles de la mer, il était au moins cinq cent milles a nous attendre. .....Alors que nous n'étions que sept...Mais sur le quai, outre les cinq cent mille, il y avait entre autre Roberto...Ce qui fait qu'au lieu de huit puisqu'il y avait aussi le chien, nous étions neuf accueilli par plus de huit cent milles....
Mais, il y avait aussi deux femmes...Cela faisait que nous étions onze accueillis avec des fleurs par plus d'un million.
Nous eumes à peine le temps de descendre qu'une foule bigarrée et multicolore s'empressa de nous entourer.

" Un discours!!....Un discours!!" repetta la foule.

René était un peu prit de court mais il prit cependant la parole après qu'un journaliste lui ait passé le micro.

" Camarades!!..."

" Camarades!!!..."

" Camarades...Camarades!!!!...." Camarades...Camarades!!!!!!!!!!..."

" Camarades...Camarades...Camadades...!!!...!!!...."

" Camadardes...Camarades...Camarades!!!!..!!!...!!!"

"....L'heure est arrivée.....

"....Oui, l'heure est arrivé de repartir....vers de nouveaux horizons fleuris et parfumés....Comme vous l'avez su, nous la bande des onze, nous sommes venus ici pour une mission de la plus haute IMPORTANCE et ce n'est pas sans un pincement au coeur que nous avons quitté notre CHERE PATRIE, afin de venir vous libérer des contraintes que nous connaissons tous, et qui vous menacent chaque jour......Voilà...Pour terminer, je serais bref.....J'aimerai avoir une suite présidentielle dans le plus bel Hilton de la ville et un os pour mon chien....Merci!!...."

Trois limousines nous attendaient à l'entrée de la gare. La plupart d'entre nous montèrent dans la première qui était noire. René, seul avec son chien dans la seconde qui était blanche et moi, seul dans la troisième qui était bleue des mers du Sud.

Dans la quatrième...la rouge... étaient entreposés nos bagages et le sac Louis Vuiton de la copine de Roberto.

En route nous perdîmes de vue la troisième et la quatrième. Je restais donc seul avec René qui au lieu d'aller à l'hôtel, demanda au chauffeur de continuer sa route vers la mer. Deux heures plus tard, nous arrivâmes Rue Lagrange Batellière à Torino. La neige se voyait sur les dolomites et sans hésiter, René me demanda d'abandonner la troisième limousine pour finir le traget en vue de Genova afin que je puisse enfin voir la mer avant le coucher du soleil. Cependant et nonobstant, il pleuvait.
Au environ de dix sept heures nous arrivâmes enfin à Livorno...Mais il était trop tard et le soleil avait disparu. Descendant de la limousine, René demanda au chauffeur de nous laisser tous deux et de retourner seul vers saon village natal situé non loin du Monte Rosa.

Enfin seuls et devant la beauté de ce paysage difficilement explicable, René me mit la main sur l'épaule gauche et se serrant contre moi, me dit d'un air doux:

" Alors?...Heureuse, ma chérie?..."

Sur le moment, je ne su que faire...En réalité, je l'aimais depuis ma tendre enfance, mais jamais au grand jamais je n'espérais avoir autant de bonheur à fois.

" Alors....Tu veux tout de suite ou plus tard?..." me demanda-t-il d'un air calin en me prennant dans ses bras forts et musclés.

Je n'étais pas vraiment prêt et il m'a fallu quelques moments de reflexions avant de fondre en larmes et lui dire " Oui, mais laisse-moi le temps d'y réflechir....Emmène-moi au restaurant d'abord...."

" Je connais ce patelin....Suis moi, mon amour" dit-il en me prennant par la main gauche.

Nous traversâmes le port et arrivâmes dans une petite ruelle perpendiculaire où deux enseignes lumineuses luisaient sous la pluie battante.

La première était à l'enseigne d'un petit hôtel et l'autre d'un restaurant.

" Allons manger..." dit René.

Il était huit heures pile lorsque nous commçâmes à dîner et neuf quand nous finîmes. La nuit fut délicieuse et je m'en souviendrais toujours, tant cette chaleur, cette amitié et cet amour inconditionnel passé me fut d'un re con fort immense. J'en pleure encore de joie six mois plus tard. Tant de bonnes, tant de salu-taires, tant de tapes, tant de con-triés sur le volley. Quel joie me pénètre encore dans le plus profond de mon être.

Le lendemain, avant de partir pour Capri, teint à faire avec moi une partie de billard. Pourquoi?....Je n'en sais encore rien. Mais n'y connaissant rien il m'expliqua qu'il n'y avaient que deux seules possibilités: soit la huit soit la neuf. La neuf était un jeu ringard de l'est, alors que le huit était un jeu tout neuf. Il choisit sa queue avec soin et moi de mon coté j'en pris une qui trainait dans la rue: une sorte de grand bâton. La partie commença. Il cassa d'abord le triangle des Bermudes et empocha environ une centaine de milliers de dollars. Puis ce fut au tour de la une qu'il joua magnifiquement et qui lui permis d'empocher en plus trois cent mille dollars. Il allait facilement empocher la deux quand soudain......

Pourquoi avait-il choisi de jouer à la neuf alors que la huit était neuf?....Pourquoi la bille numéro 2 s'arrêta avant de rentrer dans la poche?...On ne le saura jamais....C'était donc à mon tour....Je décidais alors de prendre mon bâton à deux main et montais sur le billard sous les applaudissement des spectateurs. Ce fut un triomphe car en quelques minutes j'empochais successivement la deux, la trois, la quatre, la cinq, la six, la sept et finalement la huit...C'était tout neuf et neuf heures sonnèrent à l'horloge de l'église de la place du marché....Il était à présent trop tard et sous les acclamations des spectateurs, j'empochais neuf millions de dollars sonnants et trébuchants sur le tapis.
Après, nous partîmes bras de sous bras dessus en direction de la gare....
A la gare nous prîmes deux billets de seconde pour Naples....
Ce fut long car René avait gardé sa queue de billard et moi mon bâton...Mais au bout d'une heure nous pûmes enfin nous diriger vers le quai numero sept.....
Le train partit à seize heures, mais.... Le voyage fut long et penible, car même dans le train et malgrè la présence d'autres passagers, René n'arréta pas de provoquer les autres voyageurs qui un peu effayés durent quitter précipitament le compartiment...Enfin seuls...Enfin seuls, nous décidames de faire une partie de cartes. René sortit de sa poche un jeu de scopa et nous commençâmes la partie just'au moment où le train passait dans un tunnel....
A la sortie du tunnel, René avait une quinte floch et moi une paire de dame....
Il avait sûrement triché, mais je du lui donner le pot: 2 Millions de Dollars..... Je demandais aussi sec une revanche, Mais nous passâmes une nouvelle fois sous un tunnel....
Il n'eut rien et moi non plus....Mais, comme je n'avais un joker, et lui pas, il du me rembourser 5 Millions d'Euros net d'impots.

Finalement, arrivés à Naples nous décidâmes d'aller dans le plus grand hôtel: le " Nicolas Del Kazzo" et nous y prîmes une suite royale....

Enfin seuls entre hommes nous pûmes nous satisfaire réciproquement

Nous allâmes directement à Ischia, mais comme la mère était mauvaise et vilaine, nous voyageâmes avec ses deux filles...
C'est en débarquant sur le port que nos destin se séparèrent.....René partit de son coté avec Olga et moi je prit Natacha sous le bras et nous allâmes en sens opposé vers ce grand hôtel où nous passons des vacances mère veilleuse.....

Depuis,René a disparu avec Olga et comme Natacha est riche, belle, intelligente, sympatique, jeune et surtout gaie comme un pinson, j'ai décidé, non seulement de me marier avec elle mais de plus, de l'épouser après nos vacances....Ainsi, afin de détourner l'attention des paparazzi et des journalistes, elle se fait passer pour la fille du Comte de de Neme montresurtoupatécristo et moi pour le Marquis de Car Abbas.

Un des plus gros problèmes était la mère de Natacha qui voulait absolument tout controler. Nous nous en sommes débarrasé définitivement en l'envoyant passer des vacances en Sicile....Depuis tout baigne dans l'huile.

Ce jour là, contrairement à d'habitude, je ne voulais pas aller travailler. Je sortis sur le coup de onze heures et qui je vois?... René, bras dessus et bras desssous avec Ptilouis...Je les salue et ils m'invitent à boire un café au bistrot d'en face, chez nous à La Garenne-Besons...Bon...On y va, et on commande deux cafés noirs et un petit blanc sec pour Ptilouis....Ptilouis, c'est un fana des jeux à gratter...Il commande un black jack et paff...Rien...

Il en prend deux autres...Que dalle!...A la fin, René commence à s'ennerver et commande, lui aussi un "Millionnaire" à Yvonne....Elle lui amène avec un autre café et là....

Deux cents...René était pâle...Yvonne s'est amené et a demandé "Qu'est-ce qui se passe?..."...

" Rien...Il a gagné deux cents..." repond Ptilouis.

" Non?!...."

" Si!!....Montre lui ton ticket..."

René lui montre son ticket et Simone manque de tomber...Elle court vers le zinc et appelle Roger, le patron qui vient aussi voir le ticket.

" Fais voir!..." qui dit Roger.

René lui montre.

" Pas possible!...dit Roger en se frappant le front...Deux cents!....C'est la première fois que ça nous arrive...Il faut fêter ça...Tournée générale pour tout le monde!!..."

René, il n'en revenait pas...." Deux cents!...Deux cents!...C'est pas possible!!....Donne m'en un autre....Ce doit être mon jour..."

Yvonne elle va en chercher un autre. Elle lui le donne.

" NOOOON....."

" Quoi?..."

" Encore CENT!..."

" Non?..."

" Si!..."

" Mais alors?..."

" TROIS CENT!!!..."

" Arrête...C'est trop!!!..."

On était tous baba....René qui la première fois jouait...Deux fois de suite et trois cents...Devinez un peu ce qu'il fait cet abruti?....Devinez?...Et oui...Il en redemande!...Un troisième...Et paff!...En plein dedant...De trois cent il passe directement à sept cents...On était tous, je n'ose même pas le dire tellement c'est bête....Et oui!...On étaitent tous cons....En trois coups...Car il avait bel et bien tirer trois coup à la suite...Et bien!...Sept cents!...
Ce fut la fiesta totale....Sept cents d'un coup!....Enest, le patron mis de la musique en remplissant les verres. Aussi sec, je me levais et j'invitais Yvonne à danser sur un air de Passo-doble....Ptilouis de son coté invita la femme du patron et René ne bougeait pas, paralysé par ce qui lui venait d'arriver. Or, juste au moment, où Ernest changea de disque et mit un tango, une inconnue entra.
Ce fut comme un coup de foudre!...En effet l'orage venait d'éclater et elle referma son parapluie en entrant. Elle donna un coup d'oeil circulaire et ses yeux clairs comme une aigue marine se posèrent un instant, fugitivement, sur les tickets posés devant René qui pleurait......
La musique s'arrêta...Le silense s'en suivit...Un silence lourd et étouffant....Ses pas résonnèrent sur le parquet...Elle alla vers le comptoire et dit d'une voix assurée mais douce:

" Un café crême et un "Millionnaire..."

" Mais madame?..." dit Ernest.

" Oui?..."

" C'est impossible!!..."

" Ah?...Et pourquoi donc?..."

" Parce que ce Monsieur, là-bas.... Il vient de gagner trois fois sept cents..."

" Et alors?...Donnez...Donnez...Vous allez-voir...."

Enest lui servit son crême et lui tendit son ticket qu'elle gratta avec un instrument spécial.

" Et voilà!....dit-elle en souriant...Vous disiez sept cents?...N'est-ce pas...Regardez...Neuf cents et d'un seul coup!..."
Elle sortit de son imperméable un paquet de "Camel" et avant même qu'elle n'eu le temps de chercher une allumette, René l'alluma de son briquet Dunhill en or massif.
Ce fut un moment inoubliable.... Un moment fabuleux...Un moment fantastique...un moment stupéfiant.

C'est tout...Deux heures plus tard, ils sont partis tous les deux, René et l'inconnue....Ptilouis a continué à vendre des journaux aux marchés et moi, je suis parti voir mes parents en Espagne.

" Et ça finit comme ça?..."

" Non...C'est pas fini...."

" Bon...Mais pour la distribution des rôles?...Vous voyez qui?...."

" Je vous dis ceux que j'aimerais...Maintenant tout va dependre du budget..."

" Allez-y..."

" Les trois Kevin...."

"....?!?..."

" Oui: Kevin Spacey dans le rôle de René...Kevin Kline dans celui de Ptilouis et Kevin Kostner dans celui de José...."

" Puis?!!...."

" Roberto Begnini dans le rôle du Commissaire italien.... et Robert De Niro dans celui du commissaire français...."

" La femme?...Pardon...Les femmes?..."

" J'héite encore...J' y vais reflechir...Cependant, il me faut aussi absolument Mel Gibson!!..."

" Son rôle?..."

" Je ne sais pas encore, mais je pense qu'il jouera l'enquêteur de l'assurance des banquiers...."

" C'est tout?!..."

" C'est tout pour l'instant...Essayez de les contacter....Merci..."

" Alors vous avez réfléchi pour les dames?..."

" Oui...Donc...les principaux rôles sont au nombre de neuf....

" Neuf?..."

" Eh...Oui!!...Neuf!!!..."

" Vous êtes sûr?...C'est bien neuf?..."

" un café?...Vous êtes sûr de ce chiffre?..."

"Certain....Donnez-moi aussi une Française des jeux avec...."

" Voilà...Vous habitez en face?..."

" Non...J'y mets mon gosse à la crèche municipale..."

" Vous travaillez?..."

" Non...Mais votre portable...Il fait aussi la mayonnaise?...."

" Et après avoir repris votre bébé?...."

" Je le couche vers 3 heures du mat....De toutes façons les trois autres ne veulent plus aller en classes....On fait la fêtes à tout hasard chaque soir...Pas vous?..."

" Non!!..."

" Revenons à cette histoire des neuf stars...Vous avez pensé à qui?..."

" Je ne sais plus..."

" Vous avez oubliez?..."

" Vous savez, quand on devient vieux!..."

" J'avais tout d'abord penser à des stars du foot-ball, mais finalement, j'ai changé d'avis...."

" Des stars du foot-ball?..."

" Laissons tomber..."

" Voilà...Nous allons commencer par les dames tout d'abord...Elles ne seront pas neuf, mais plus..."

" Quinze?..."

" Plus...."

" Allez-y..."

" Donc, pour les principaux rôles et pour commencer: Fanny Ardant dans le rôle de Madame Sens, ensuite, Naturellement Monica Bellucci, Ornella Mutti et Claudia Cardinale. Ensuite viennent Saron Stone, Julia Roberts, Bette Midler, Jennifer Lopez, Jessica Lange, Jodie Foster, Kelly Mc Gillis, Kim Bassiger, Rosanna Arquette et encore plusieurs sur lesquelles de me propose de refléchir....Naturellement comme guest stars nous aurons naturellement
Isabelle Adjani du coté français....."

Cela ne nous en fait qu'une douzaine?..."

" Oui, mais je cherche encore d'autres personnages et par conséquent d'autres interprètes féminines...."

"Et pour les hommes?..."

" J'avais tout d'abord pensé à des stars du Rugby...Mais laissons tomber....Mes personnages sont plus nombreux que quinze..."

" Alors?.."

" Bien...pour ce qui concerne René ce sera indiscutablement Kevin Spacey, Ptilouis nsera naturellemnt interprété par Kevin Kline et José par Kevin Kostner....Bien sûr, le rôle du Commissaire italien sera donné à Roberto Begnini et celui du commissaire français à Robert De Niro....Les autres interprètes seront naturellement Dustin Hoffman, Al Pacino, Robert Redford, Jack Nicolson, John Turturro, Harrison Ford, Eddy Murphy, Morgan Freeman, Clint Eastwood, John Travolta et naturellement Woody Allen...."

" Pour l'instant vous dépassez une équipe de rugby..."

" Attendez...J'ai aussi d'autres personnages qui vont intervenir...Donc d'autres interprètes..."

" Et les frères Anonimo et Anonyme?!..."

" Je n'en sais encore rien...Je vais y réfléchir...."

" Je vous téléphone ou c'est vous?....Parce que je viens de changer encore de portable....Voici le nouveau numéro..."

" Ah!!...Attendez!....Naturellemnt il y aura des guest stars françaises comme Patrick Bruel et Gerard Depardieu ainsi que de nombreuses autres...J'avais oublié bien sûr incontournable François Delagrange..."

" Bien sûr!...A plus tard...."

" Attendez...Et aussi Mireille Delagrange, sa femme!...."

" Bien sûr!...a plus!..."

Resté enfin seul, dans ce bistrot désert de la rue Richard Lenoir, je regardais ma montre. Déjà deux heures du matin....pas un chat dans la rue....Le patron me dévisagea et me dit d'un air triste:

" Je suis désolé mais nous devons fermer...C'est dommage que nous n'avons plus la télévision...Vous auriez pu voir le match..."

" Quel match?..."

" Le match de tennis entre Blake et Mortimer..."

" Non?!..Et dire que j'ai raté ça!...."

" Comment c'est fini?..."

" Match nul zéro partout.."

" Zut!...Dites-moi...Avant de fermer avez-vous lu le dernier essai philosophique de Gaetan Delafonce...?..."
" Puis-je m'assoir?..."

" Bien sûr...."

" Je vous sert un petit dernier?...Un rouge ou un blanc?...."

" Comme vous voudrez..."

" J'arrive...Vous disiez...Ah!...oui!...le dernier Gaetan Delafonce?..." Des origine de la dialectique Kantienne?...C'est ça?..."

" Non!...ça c'est l'avant dernier...Le dernier traite des blanches...."

" Des blanches?..."

" Oui...De toutes les blanches de l'histoire de France de Navarre et d'ailleurs...."

" Et?..."
" Et voilà, tout a commencé une nuit noir et froide dans une foret sombre et brumeuse..."

" Et?..."

"Et dans cette foret peuplée de loup affamés, cette même nuit une petite enfant envoyée par sa mère vers sa grand-mère afin de lui apporté un petit pot de beurre et quelques friandises et mignardises, dutbtraverser ce bois noir sombre et brumeux...."

" Et?.."

" Attendez..."

" J'attends...Un autre verre?..."

" Volontiers..."

" Donc..."

" Oui?..."

" La petite fille avec son petit panier du traverser le bois...."

" Et?.."

" Et à un certain moment..."

" Quoi?!...Un autre verre?..."

" Merci!....Donc...Qu'est-ce que je disais?..."

" la petite fille vac son petit panier..."

" Oui...Donc, Le grand méchant..."

" Non?!...pas le loup?..."

" Si!..."

" Non?..."

" Si, je vous dis...Et?..."

"Et?..."

" Et rien..."

Alors que nous étions en train de finir la bouteille, un jeune homme qui jusqu'alors était resté tapi dans un coin du bar s'approcha de nous.

" Je suis journaliste et j'ai enregistré la première partie de votre histoire mais comme mon micro n'est pas suffisament puissant, puis-je me joindre à vous afin d'enregistrer la suite?..."

" Bien sûr!!....Prenez place, lui-dis-je.

Mes deux interlocuteurs attendaient impatiemment la suite, quand soudain quatre drôles de dames entrèrent dans le café-bar. Je consultais alors ma montre: Cinq heures quarante sept.
C'étaient des créatures de rève, sorties dont on ne sait où. Elles étaient maquillées comme des Stars de Ciné.
Elles se dirigèrent vers une table près du bar.

" Quatre menthes à l'eau!..."

Le patron se leva et avant même que je lui fasse les recommandations d'usage, il se dirigea vers le comptoir...C'était à présent trop tard. Déjà, l'une d'entre elles s'était levé et s'approchant vers le juke-box, elle y glissa une pièce de monnaie.

" C'en est trop!..." me dis-je intérieurement....Je n'en pouvais plus.

C'était la fin des haricots!...

Eddy Mitchell venait de commencer à chanter: " Le cimetière des élephants"

N'en pouvant plus, je sortis mon carnet et notais avec un crayon la suite de la liste des stars et des guest stars prévues pour mon film.

En effet, du coté des femmes j'avais outrageusement oublié:

Geena Davis

Scalett Johansson

et surtout l'incomparable Charlotte Rampling en temps que Guest Star.

Du coté des hommes, ma travail fut plus facile, car elles seraient toutes, des Guest Stars:

Alain Delon

Jean Paul Belmondo

Roger Hanin

Jean Rochefort

Jean-Claude Brialy

Claude Brasseur

Omar Shariff

Daniel Auteuil

Jean Piat

Victor Lanoux

Philippe Noiret

Jean Reno

Jean-Pierre Marielle

François Cluzet

Pierre Richard

Richard Anconina

Richard Berry

et naturellement

Gerard Lanvin

Car, je suis fou du chocolat!

Le compte y était, il ne restait plus qu'a inscrire le nom de Sergio Castellito. je ne sais pas si c'était encore une vrai Star, mais insdicutablement il devrait l'être!...

J'allais reprendre mon histoire au patron et au journaliste, quand malheureusement une des quatre drôle de dames remit une autre pièce dans le juke-box. Je consultait ma montre il était exactement six heures dix huit. Dehors, l'orage redoublait, mais la dame avait choisi "Le Lundi au soleil" interprété par Claude François alors qu'on était Dimanche.
Puis elles se mirent à danser. tout d'abord entre elles. Puis, elles invitèrent le journaliste et le patron qui n'en demandaient pas autant.
C'était clair!...Entre la littérature et la danse...C'était la danse qui gagnait.

Je mis donc mon imperméable, ajustais mon chapeau et sortis sous la pluie battante.
Je remontais le boulevard Richard Lenoir, jusqu'à arriver au bas de la maison de mon ami et collègue le Commissaire Maigret. Je consultais à nouveau ma montre. 7 heures précises. Comme je savais qu'il se lève tôt, je n'hésitais pas à sonner à l'interphone.
C'est lui même qui me répondit:

" Ah?!...C'est toi?...Monte....Je prépare le café.

"Alors?.."

"Rien...Je suis bloqué!..."

" Ton roman?..."

" Oui..."

" Croissant ou tartine?..."

" Passe-moi le beurre..."

" Alors...Raconte..."

" Rien...Je ne sais plus qui est qui et qui a fait quoi!..."

" C'est tout?..."

" Oui..."

" Veux-tu que je te donne un conseil?....Premièrement, je pense que tu as besoin de vacances...Ensuite, j'ai lu tout texte...Ce n'est plus dans le coup!...Tu es complèment dépassé..."

" Ah?!..."

" Ben oui....Tu fais un polar sans sang, sans drogue ni sexe...Comment veux tu que ça tienne la route?..."

" Ah?!..."

" Et en plus tu parle de ce que tu ne connais pas..."

" Quoi?!..."

" Les putes alors?..."

" Les putes?!..."

" Il n'y a pas une seule pute dans ton roman, pas de drogue, pas de délation, pas de vol, pas de mensonge, pas de sang!...Le mieux est que tu prennes un peu de recul et que tu refléchisses en partant en vacances...Rien ne t'empèche d'aller te documenté sur place en allant à Capri....Tu verra le grand bordel que c'est..."

" Tu crois?..."

"Je ne crois pas...J'en suis sûr!...Mais... Pars!....Vas-y!...tu verras par toi-même le boxon que c'est!...."

J'allais chez mon éditeur l'après-midi même.

" Rien ne va plus...Les jeux sont déjà faits....Je vous envoie un nègre demain...Vous faites votre autobiographie...Okay?..."

" Mais?...."

" Taisez-vous!!..."

Je rentrais chez moi complètement abattu.

Je ne dormis pas de la nuit.

Le lendemain vers quatorze heures on sonna à ma porte. C'était le nègre. Non, il n'était pas noir. C'était un petit homme joufflu et chauve, portant des lunettes rondes. Un ancien professseur de littérature de latin et de français. Il était vétu d'un ensemble "ADIDAS".

" C'est bientôt Noël...." me dit-il

"Et alors?...."

" Vous mangerez du fois gras de Canal?.."

" De canal?!....Mais vous me prennez pour un guignol?..."

" Excusez-moi...Je voulez dire Canard..."

" Quel rapport avec mon livre?..."

" Aucun..."

" Bien...on travaille où?..."

" Je ne sais pas moi....C'est comment d'habitude?...."

" C'est simple.....D'abord...Je me présente: Professeur Ulrich Pokendorff de l'Université de Wilerderstrasembourg....Ainsi donc, il s'agit d'une auto?...."

" Quelle auto?..."

" Non...Pas une auto ni une Otto, mais une autobiographie...C'est bien ça?...."

" Euh?!..."

" Bon...C'est pas difficile....On va aller dans votre chambre et là vous éteignez toutes les lumière et moi, tapissur un fauteuil j'enregistre vos mémoires....Puis rentré chez moi ,'écris en clair ce que vous avez dit....Au bout de dix scéances de'une heures ce sera terminé et je donnerais vos mémouires à votre éditeur qu'il publira comme un Best sellers à Trois cent mille exemplaires pour commencer....C'est d'accord?!..."

" Si c'est obligatoire...Veuillez me suivre...Mais je vous préviens, ma chambre et en désordre car ma femme de ménage n'est pas passée ce matin...."

" Allons-y..."

"Il n'y a pas un siège?..."

" Non...Prenez la chaise près de mon bureau....."

" TRès bien allongez-vous, détendez-vous....A présent vous pouvez parler...."

" Je commence par quoi?..."

" Cela n'a aucune importance...Dites ce que vous voulez....Attendez...Je mets en marche mon enregistreur...Top..."

" Donc, j'ai un problème...."

" Continuez....Ne vous arrêtez pas...."

" J'ai commencé un roman et voilà, je suis en panne. Je vais vous raconter: Donc....C'est trois types qui jouent au loto et qui gagnent une très grosse somme....."

"Et?..."

" Ils partent en vacances en Italie...Et là, il rencontre une femme...."

"Une pute?..."

" Non...Il rencontrent une femme qui leur donne un code secret pour dévaliser la B.N.L....."

" C'est quoi?..."

" C'est une banque...Qui se trouve à Florence....Et il monte un coup....Avec la fille..."

" Non?..."

" Si!..."

" Téléphone?!...Je réponds?!..."

" Non...Continuez..."

" Alors, les trois types et la fille manque leur coup....Mais il se sauve et au lieu de rester à Florence il se payent des vacances à Capri..."

" Très bien...C'est tout pour aujourd'hui....Je vais commençer à écrire vos mémoires....A jeudi..."

" Non....Je ne peux pas te parler pour le moment...J'écris les mémoires d'un cinglé...."

" Très tôt dès mon enfant j'ai été délaissé par mon père et ma mère. Seule ma grand-mère maternelle s'est occupée de moi. Ce fut une enfance assez triste et morose car, isolé et abandonné par mes parents qui s'étaient exilés en Bolivie après la guerre. Malgrè tout, arrivé à l'age de seize ans, j'ai décidé après avoir passé avec succès mon certificat d'étude primaire, de chercher du travail....."

" Non!...Je ne peux pas te parler maintenant, je travaille...Plus tard...C'est ça...."

Resté enfin, seul, je décidais, malgrè tous les conseils que l'on m'avait donné, de reprendre mon manuscript. Je me mis au lit et sortis la centaine de feuillets que j'avais déjà imprimés et me remis à les relire attentivement, à corriger les fautes et quelques fois à renouveller certains passges peu clairs. Il était tard quand j'éteins la lumière, mais j'étais satisfait et dormis en paix.

" Oui...Commen

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Pa et les autre 5  posté le mardi 11 novembre 2008 08:32

Pa et les autres 5

Lundi matin, Peter se leva assez tard et après une douche rapide il alla à la cuisine et mit en route la cafetière. Puis il entra dans le reduit informatique et se mit au travail. Il consulta les e-mails en provenance des quatre coins des U.S.A.. En effet, alors que Jim Estermeyer se trouvait à présent en Floride, Carl O'Bensin faisait son enquête à San francisco, Louis fermont à Las Vegas et Diana Gerbourg à Los Angeles. Le code XWK67 était en marche et Peter satifait se précipita à la cuisine car le café débordait. Il s'y istalla et lut les e-mails.
Le seul qui retint son attention était libellé ainsi:
Found Duck. 123 Main Street. San Francisco. Carl.

" Ainsi donc, s dit à voix basse Peter, le canard a été retrouvé!..."

Sans perdre une minute, il descendit et acheta le "Chicago Express News" et le "Time of Chicago". Puis il remonta chez lui et s'allongea dans sa chambre.

Il ouvrit les journaux à la page des petites annonces et découvrit avec soulagement ce qu'il cherchait.

" Black and White Duck Phone: 000123456 before 6 P.M."

Naturellement l'annonce était codée mais grâce à XWK67, il put déterminer facilement le téléphone correspondant au "Canard Blanc-Noir"

"Enfin, nous le tenons!..." dit Peter à voix haute.

Je me retournais dans mon lit et me reveillais brusquement. Il était six heures du matin.

Sans rien dire, je me levais en silence, m'habillais en vitesse et fit mon sac.

J'avais décidé de partir avec tout l'argent en laissant PtiLouis, José et les femmes.

Je descendis par l'ascenseur et allais sortir du coté de la piscine quand soudain j'entendis une voix derrière moi:

Alors?...Capri, c'est fini?..."

Dans la semi- pénombre je ne pouvais distinguer qui parlait.

" Par ici...."

La lumière se fit dans le grand salon de l' hôtel.

Devant moi assis dans des fauteuils Patrick Bruel et Claudia.

"Alors, dit Claudia...On part sans dire au revoir?....Nous connaissons vos plans...Votre but et de rejoindre au plus vite Napoli et de prendre un avion pour Honolulu....N'est-ce pas?...."

" C'est vrai..." repondis-je.

" En emportant tout l'argent?...."

" Oui..."

" Qui ne vous appartient pas!..."

Patrick sortit un pistolet et le braqua vers moi en souriant.

" Vous ne vous en tirerez pas ainsi!....Le ticket!...Le ticket et vite!..."

" Mais?...Quel ticket?..."

" Celui du totocalcio...Le ticket de PtiLouis....Nous savons tout, cher ami....Le ticket en vitesse..."

"Je ne l'ai plus..."

" Comment ça?...."

" Donnez votre sac et ôtez votre veste...Patrick?...Fouille le!..." dit Claudia.

Patrick fouilla le sac et ma veste puis vint vers moi et en fit de même.

" Rien....Il y a bien son portefeuille, son carnet de chèques, ses cartes de crédit, une carte bleue, une carte verte une carte orange, une carte grise, une carte jaune, une carte de bibliothèque, une carte de stationnement de la ville de Paris, une carte de permis de fumer, une carte rose, des cartes de visite, beaucoup de cartes mais pas de ticket....Je ne vois qu'une solution....D'accord?..."

"Je pense la même chose....dit Claudia...On y va?..."

Patrick et Claudia, après avoir tout remis dans le sac, m'encadrèrent et toujours sous lamenace du pistolet que je sentais au creux des reins, m'obligèrent à emprunter la route qui menait au bateau.
Nous primes la première navette allant à Sorrento. Là, ils me firent monter à l'arrière d(une Lamborghini jaune et Patrick se mit au volant.
Au bout d'une demie heure nous fûmes à Naples. Ils me bandèrent alors les yeux avec un foulard de soie du Japon vert et bleu avec des dessins de Michel-Ange, me baillonèrent et me poussèrent dans une ruelle animée où malgrè l'heure matinale on pouvait sentir les parfums de pizze quatre saisons.
Nous descendîmes quelques marches et quelques instants plus tard j'entendis une potre claquer puis être verouillée.
J'ôtais mes bandeaux et je contatais que j'étais enfermé dans une cave obscure.
Je n'avais presque plus rien. Plus de papier, plus de cartes mais j'avais encore le ticket du totocalcio.

Au bout de quelques instants, la cave s'éclaira et je pus constater que tout était aménagé comme un petit studio avec toutes ses comodités et tout le confort moderne.
Il y avait en effet, un lit, une table, des chaises, des fauteuils. A cela, ce rajoutait un coin toilette et un petit réfrigérateur empli de boissons.
Au fond, une fenètre à la hauteur de la chaussée, laissait filtrer une lumière provenant de la rue. Elle avait des barreaux.
J'attendis toute la journée et finalement le soir venu, la porte s'ouvrit et je vis apparaître un homme barbu, vêtu de noir et portant une kippa comme un juif loubavitch, descendre vers moi. Il tenait à deux mains, un plateau repas qu'il posa devant moi sur la table, en disant:
" Shalom...E buon appetito..."

J'essayais alors de lui parler, mais c'étais trop tard car il était remonté et avait fermé la porte derrière lui.

Sur le plateau, il y avait naturellement un canard laqué à la sauce pistou, un fromage de Hollande et une mousse au chocolat. Comme boisson, on m'avait généreusement octroyé un verre de Bordeaux millésimé.

Ce manège dura trois jours. On était donc Jeudi et c'était la mi-journée car j'entendais des jeunes gens passer dans la rue en mangeant des panini et des pizze, quand j'entendis la porte qui s'ouvrait.
Patrick descendit les marches et vint vers moi.
Il alluma une cigarette et me regardant fixement dans les yeux me dit d'une voix douce et mélodieuse:

" Ton compte est bon...Nous avons demandé une rançon à tes amis!...De deux choses l'une, ou ils payent.... ou bien....Tu vois ce que je veux dire?....Monsieur René Sens?!...."

" Puis-je avoir une cigarette?...."

" Ah?!...C'est vrai....Nous avons pensé à tout sauf aux cigarettes....je vais faire le nécessaire...En attendant tenez...répondit Patrick en me tendant son paquet de Lucky Strike....Je vous laisse le briquet en prime.....Bien!....Je vais vous résumer la situation...Nous avons donné un ultimatum de trois jours à vos amis aujourd'hui même pour trouver un milliard d'euros en échange de votre liberté....C'est à dire que si Dimanche à Minuit pile nous avons l'argent vous pourez sortir d'ici.....Je vous rendrai alors tous vos papiers et toutes vos cartes dont j'ai fait une liste que voici....Vous vérifirez plus tard.....Par ailleurs, je vous signale, à titre purement amical, qu'il hors de question de tenter de vous évader étant donné que vous êtes sous surveillance à la fois vidéo et audio....Vous avez surement remarqué les caméra mais vous ne savez pas où sont les micros...Voilà....Nous avons fait le tour de la question....Il ne vous reste qu'à attendre Dimanche bien sagement et tout ce passera bien....Avez-vous des questions, remarques ou suggestions?..."

" Oui...Tout d'abord, je voudrais savoir pourquoi depuis que je suis enfermé à tort ici, tous mes repas sont servis par des religieux...J'ai eu successivement droit à un rabbin, un pope et un cardinal...Quoi d'autre?.....Ensuite je voudrais comprendre pourquoi, alors que nous sommes en Italie, j'ai, à tous mes repas, du canard et à des mets français bien de chez nous?... et pour finir pourquoi la télévision ne diffuse que des matches de football et que de foot français?...Par ailleurs puis-je avoir un vélo d'appartement pour faire un peu d'exercice?..."

" Je copmprends votre désaroi et votre colère....répondit Patrick calmement en regardant le plafond de la cave recouvert de fresques de Raphael. Je vais reprendre en détail vos récriminations qui dans un certain sens sont assez justifiées....Pour ce qui concerne les repas du soir et les religieux...C'est simple....Nous avons employé le plus grand traiteur de Naples qui est français et français de souche...Or, il se tarque d'oecuménisme et comme il croit bien faire, il a dans son personnel, un certain nombre de religieux qui lui permettent d'être plus près de Dieu....Pour ce qui concerne la télévision...Notre antenne parabollique est dirigée vers le satellite Q109. Or, comme vous le savez, c'est un satellite français qui ne diffuse que des programmes démagogiques bien de chez nous...Cependant, si vous le désirez je peux demander au propriétaire de l'immeuble de l'orienter vers le satellite Q114 qui est américain et qui diffuse de la démagogie américaine ou alors les sattelittes Q117 ou Q118 allemands...Comme vous voulez...Celà étant, vous aurez votre vélo ce soir même...."

" Non!...Laissez tomber la télévision...Ne changez rien....Cependant, pensez aux cigarettes et au café...."

" C'est tout?...."

" Mes papiers et mes cartes?..."

" Dimanche, si tout va bien....Je vous laisse...Ah?!...Ce soir...Vous aurez un canard aux navets servi par un protestan anglican...ça va?..."

Patrick sortit et tranquillement sans en avoir l'air, j'avais déjà posé mes plans pour ma prochaine évasion.

" Bene, se ho capito bene....Si j'ai bien compris, votre ami René Sens a disparu....C'est bien ça?...Monsieur Louis Delors?....."

" Oui... Monsieur le Commissaire...Mais en réalité c'est beaucoup plus compliqué que cela...."

" C'est à dire....Bon...On va tout reprendre à zéro....Si j'ai bien compris vous êtes venu en Italie et puis ici à Naples après avoir gagné une grosse somme au casino de Monte carlo...C'est ça?...."

" Oui...Mais...Je préfère que ce soit Nathalie, la femme de René qui vous raconte la suite...."

" Non...C'est bien vous Monsieur Delors qui non seulement avait gagné à Monte-Carlo, puis de fois de suite le Totocalcio...Non?...Dont un, pas plus tard qu'hier, de deux milliards d'Euros...Oui ou non?....Monsieur Delors?..."

" Oui..."

" Bon...Mais l'histoire est longue....."

" Allez-y...On a tout le temps.....Reprenez à partir du moment ou vous êtes arrivez à Capri....Une seconde....Je téléphone à ma femme....Isabella?.....Puoi buttare gli spaghetti...Arrivo fra mez'ora...."

" Voilà....Donc...Lundi dernier...René a disparu avec mon ticket de totocalcio...."

" Que vous lui aviez donné, Monsieur Delors?...Mais pourquoi?....."

" Parce que je n'ai pas de compte en banque...."

" Quelle erreur!....Et il est parti...Il s'est enfui?..."

" Oui..."

" Pour où?..."

" On ne sait pas...Mais..."

" Mais?...Une seconde.....Je téléphone à ma femme.....Senti...Qui sara un po piu longo....Mangia senza di me....no....Mangero un panino....E un affare un po complicata....Va bene ...A piu tardi....Bacci!...""

" Et hier, Lundi, vous avez encaissé le gros lot de deux milliards....C'est les journaux qui le disent!...C'est vrai?..Monsieur Delors?..."

" Oui et non!....J'ai pris le chèque de deux milliards...Mais je ne peux pas le déposer à une banque puisque René a disparu..."

" Mais, Monsieur Delors!....Vous ne pouvez pas ouvrir un compte personnel à vous tout seul?..."

" Je xcomptais le faire aujourd'hui...Mais comme René n'a pas été libéré nous sommes venu vous voir...."

" Mais que c'est-il passé avec ce Monsieur René Sens?....Il a disparu ou pas?..."

" Non!...Il a été kidnappé...."

" Ah!...Nous y voilà!...Et par qui?..."

" On ne sait pas..."

" Une seconde... Je téléphone.....Senti!...Non so encora a che ora arrivero sta notte....Pensa a cercare Bruno a scuola...Bacci..."

Non!....je ne comprendzs plus rien!....Madame Sens?.....Essayez de m'expliquer cela tranquilement.....On reprend tout à zéro....Monsieur Delors?....Vous allez dans le bureau d'à coté et faire un portrait robot de Monsieur Sens avec mon collègue, l'inspecteur Corratelli....Madame Sens?....Je vous écoute...."

" Voilà, Monsieur le commissaire...Donc, René et Ptilouis..."

" Ptilouis?..."

" Louis Delors...."

" Bon...Continuez..."

" Donc, ils étaient au café...Chez nous à Créteil...C'est une banlieue près de Paris....Et Ptilouis a gratté un black..."

" Un black?..."

" Un black Jack...C'est un jeu et il a gagné beaucoup d'argent...Après il sont allé chercher l'argent et on a fait la fête à la maison...Mais Ptilouis n'avait pas de compte en banque...Alors il a donné le chèque à René....

" Votre mari?..."

" Oui....Et après, on a prit le train et on est allé passer des vacances sur la cote d'azur et à Monte-Carlo où Ptilouis a gagné encore beaucoup d'argent au casino....Et cet argent il a mis aussi sur le compte de René... Après on a acheté une voiture...."

" Laquelle?..."

" On a acheté une Ferrrari rouge..."

" Non?..."

" Mais si....Et puis on est passé en Italie...Et Ptilouis a gagné encore beaucoup d'argent avec le loto sportif....Et on est venu à Naples et puis à Capri au Grand hôtel Quisina...."

" Jusqu'à quand?..."

" Jusqu' aujourd'hui..."

Et Lundi dernier René a disparu....On l'a cherché partout...On lui a téléphoné, mais son portable ne répondait pas....Et puis Mardi dernier, on a reçu un coup de fil anonyme...."

" Anonyme?...Attendez!.....Je vais téléphoner....Pronto?...Ernesto?...Senti...Puoi cercare il dossier di Anonimo per favore e venire da me un attimo, per favore?...Alez-y, Madame Sens...Continuez...."

" Donc...Il y avait une voix d'homme anonyme qui disait que René avait été enlevé et que pour qu'il soit libéré, il fallait verser une rançon de cinq cent mille euros avant Dimanche soir...."

" Hier?..."

" Oui...."

" Mais pourquoi vous n'avez pas prévenu la police?..."

" Parce que les ravisseurs nous l'avaient interdit...."

" Bon...Continuez..."

" Oui....On a alors téléphoné en France, Jeudi dernier à la B.N.P. Paribas pour qu'ils nous prètent l'argent de la rançon.....Mais comme les ravisseurs voulaient les cinq cents mille euros en pièces de un euro, cela a été long et le camion n'est arrivé que Samedi soir à Naples..."

" Et vous avez remis les sacs de monaie où et quand et à qui?..."

" Samedi à Minuit pile sur la place G. Bovio à un type masqué qui nous attendait devant un camion Mercedes- Benz.......Le lendemain...On a reçu un coup de fil anonyme nous disant que René avait disparu........"

" Sempre quest' Anonimo!...Et?..."

" Et rien...Donc on est venu vous voir, Ptilouis et moi...."

" Et la Ferrari?...Elle est où?...."

" Au parking du centre ...Pourquoi?....."

" Vous n'êtes pas venu avec?..."

" Non...Ni Ptilouis ni moi ne savons conduire!..."

" Bien, Madame Sens....Essayez à présent de me décrire l'individu qui a charché la camionette et aussi, si vous le pouvez vous souvenir de détails qui seraient parvenus la veille de la disparition de votre mari?...."

" Rien de spécial...On a remi la rançon à un individu masqué habillé de noir de masqué d'une cagoule noire aussi....Quant à la veille de sa disparition...Nous avons diner au restaurant de l'hôtel..Ah!...Si!.......A présent...je me souviens...Il y avait une artiste de cinéma...Une italienne qui a dînné à coté de nous..."

" Son nom?..."

" Je ne me souviens plus...Vous savez?...Une brune..."

" Les brunes...Il y en a beaucoup en Italie....Bien...Madame Sens?...Vous allez passez au bureau d'à coté et faire une déclaration écrite à mon collègue qui vous demandera aussi un portrait robot de votre mari et du ravisseur....Avez vous sur vous une photo de votre mari?...."

" Non...."

" Ce n'est pas grave....Allez au bureau d'à coté et dites à Monsieur Ptilouis Delors de bien vouloir revenir...C'est bien compris?...Après vous pourez retourner à l'hotel à Capri...Un de mes inspecteur vous raccompagnera en voiture au bateau...."

" C'est tout?...Et mon mari?..."

" Je vous tiendrai au courant tous les soir par téléphone de l'avancement des recherches...Au revoir Madame Sens..."

" Au revoir Monsieur le commissaire..."

" Pronto?...Mi manda il signore Ptilouis Delors...Si...Va bene...."

" Ah!!....Monsieur Delors...Asseyez-vous...Vous avez fini avec l'inspecteur?....Bon....Avant de vous laisser partir avec Madame Sens, je voudrais juste que vous m'apportiez quelques précisions, en particulier pour ce qui concerne votre dernière soirée avec Monsieur Sens...C'était donc Dimanche en huit....Essayez de vous rappeller...."

" Bon...Donc...Je lui ai parlé du ticket gagnant du totocalcio qui a mis dans sa poche durant le dîner...Sinon...Rien de spécial...On a dîné et on est aller se coucher...."

" Donc c'était votre premier ticket gagnant de un million d'Euros?.....C'est cela?..."

" Oui..."

" Rien d'autre?..."

" Attendez...Si!!...Pendant le dîner...Il y avait à la table d'à coté un artiste de cinéma avec une belle brune...."

" Connu?..."

" Oui...Attendez...Oui!....Christian Depardieu...."

" Gerard Depardieu?....La vedette internationale?....Il était à votre hôtel?..."

" Je ne sais pas, mais il dînait avec une belle femme à la table d'à coté...."

" C'est tout?..."

" Oui..."

" Rien d'autre?...."

" Non..."

" Vous êtes sûr...."

" Je pense..."

" Bien....Monsieur Delors...On va vous racompagner au bateau pour Capri avec Madame Sens...Si d'autres détails vous reviennent, téléphonez-moi à ce numéro sur ma carte....D'accord?..."

" D'accord...Au revoir, Monsieur le Commissaire....."

" Au revoir, Monsieur Delors....Je vous pris de rester encore quelques jours à votre hôtel à Capri....je vous informerai chaque jour de l'évolution des recherches...A bientôt..."

" Pronto?....Mi porti i resultati dei portrait robots?....Si... Ti aspetto..."

" Bravo Paolo....Fa mi vedere....Bene..puoi andare...E Tardi...A domani...Pronto?...Si?...Senta...C'è da voi un artista di Cinema...Non...Un Francese....Gerard Depardieu...C'è?...Me lo puo passare per favore?....Aspetto...Si...Grazie....E depardieu?...Vous êtes Monsieur Depardieu?...Bonsoir....Excusez le dérangement Monsieur Depardieu...Ici, c'est le commissaire Del Niente de Naples.....Non...Je vous téléphone parce que j'ai besoin de votre témoignage pour une affaire un peu mystérieuse d'enlévement....C'est un peu long...Pourriez venir demain à mon bureau?....Attendez...non...Le plus simple est que je demande à un de mes inspecteur de venir vous chercher au bateau....Bien...Celui de deux heures...C'est d'accord....je vous remercie...Et à demain....Bonsoir...."

Le lendemain. 15 heures. Bureau du commissaire Del Niente.

" Ah!...Bonjour Monsieur Depardieu....Entrez....Asseyez-vous...Café??...Cigarette?...Non?....Tout d'abord...merci d'être venu.....Je vais essayé d'être le plus rapide et le plus simple afin de ne pas trop vous déranger>..."

" Vous ne me dérangez en aucune sorte...Je suis en vacances...Allez-y... Je vous écoute...."

" Voilà....Nous avons sur les bras une affaire assez mystérieuse et difficile d'enlèvement...Or, un des témoins de cette affaire vous a cité et c'est pour cela que je vous ai convoqué....Je vous résume en quelques mots ce mystère...."

" Voilà..Un certain René Sens a disparu...Ce René Sens est marié et avec un de ses camarades, il est venu en Italie passer des vacances à Capri au même hôtel que vous...En réalité et sans rentrer dans les détails, c'est grâce au fait que ce camarade, un certain Louis Delors, a gagné une certaine somme au jeu de casino qu'ils sont venu à Capri. Il y a dix jours, Delors a encore gagné un million d'Euros au totocalcio qui est un jeu de pronostic de football en Italie. Ce même dimache, il a donné le ticket gagnant à son ami René, car il n'avait pas de compte en banque. Le lundi qui suivit, René Sens disparut et après quelques jours sa femme recut un appel téléphonique anonyme de ravisseurs qui demandaient une rançon de cinq cent mille euros en échange de sa libération. Après avoir réuni les fonds et les avoir remis aux ravisseurs Samedi dernier, sa femme et Delors espéraient sa libération. Mais celle-ci n'eu pas lieu et il reçurent un appel téléphonique, toujours anonyme, leur disant que René avait disparu. En désespoir de cause, ils sont donc venu à la police, ici, à Naples afin que l'on se mette à sa recherche......Lors de sa déclaration, Delors a déclaré que la veille de la disparition de René Sens, ils avaient diné à trois à une table voisine de la votre et Delors a bien spécifié votre nom....Ainsi, j'aimerais que vous me confirmiez ou m'infirmiez si effectivement, ce soir là, c'est à dire Dimanche, il y a dix jours, vous étiez bien au restaurant de l'hôtel et si vous aviez remarqué vos voisins de table....."

" Attendez...Laissez-moi réfléchir.....Vous dîtes Dimanche, il y a dix jours?...Ah!...Oui...A présent cela me revient....C'est d'ailleurs le seul jour où j'ai dîné au restaurant de l'hôtel......Avec Claudia..."

" Claudia?..."

" Oui...Claudia Cardinale...On tourne un film en ce moment à Venise....Comme il y a eu une interruption de quinze jours et que Claudia rentre en Sicile dans sa villa, je l'ai invité...."

" Donc, il y avait Claudia Cardinale à votre table?..."

" Oui...Et aussi Patrick Bruel qui était de passage..."

" Donc...Vous étiez trois?..Et à la table d'à coté....Souvenez-vous...."

" Attendez...Il y avait un couple...La femme nous a d'ailleurs demandé des autographes..."

" Un couple?....Deux personnes?...Pas trois?...."

" Non!..."

" Et l'homme?...."

" Je ne me souviens pas bien...Un petit à lunettes, je pense...."

" Oui...C'était Delors....Et un troisième?...."

" Non!..."

" Bon...Attendez...Je vais vous montrer trois photos et vous allez me dire si vous reconnaissez un de ces hommes et en particulier lors de votre séjour à Capri.."

" Les deux premiers...Non!....Par contre...Attendez....Je pense avoir vu le troisième...Oui...C'est bien lui...Il était en compagnie d'une femme au bar de l'hôtel, un soir...."

" La femme?...."

" Une artiste française?..."

" De?..."

" De théâtre et de Cinéma..."

" Adjani..."

" Qui?..."

" Isabelle Adjani...Vous connaissez?..."

" Non!...Mais passons..Et?..."

" Rien...Ils prennaient un verre ensemble....Sauf que?..."

" Que?..."

" L'homme tenait à la main un livre..."

" Un livre?...."

" Oui...."

" Lequel?..."

" Je crois me souvenir que c'était le "Code Why a Duck?...Mais je n'en suis pas certain....

" Rien d'autre?..."

" Non..."

" Bien...Monsieur Depardieu....Je vous remercie de votre aide...Je vous donne ma carte au cas où d'autres détails concernant cette affaire vous reviendraient....N'hésitez pas à m'appelez.....Je vous demanderai de rester encore quelques jours à Capri...."

" J'y compte bien....Je suis toujours en vacances...."

" Un de mes inspecteurs va vous racompagner....Bon séjour ...Au revoir...."

" Au revoir, Monsieur le commissaire...."

" Paolo?....Si...Del Niente.....Senti...Puoi venire da me un attimo, Con gli dichiarazione della signora Sens et di Delors?...Si...Subito!...."

Le lendemain. Mercredi 15 heures. Bureau du commissaire Del Niente.

" Entrez Monsieur le commissaire....Je suis Vittorio Del Niente"

" Commissaire Arien..."

" Cigare?...Café?..."

" Non, merci...Venons en directement aux faits....L'affaire me semble a priori compliquée....Je vous ai apporté le dossier d'Anonyme...Le voilà...."

" Bien, comme vous le savez, un dénommé René Sens a disparu après qu'une somme de cinq millions d'Euros ait été versé à ses ravisseurs. En réalité, il n'a pas été relaché et ses ravisseurs ont appelé sa femme pour lui dire qu'il avait disparu....Or, nous pensons, à tort ou à raison, que les chefs de cet enlèvement n'étaient autre que Anonyme et son frère jumeau Anonimo....Cependant, ayant lu attentivement les déclarations qu'ont signées Madame Sens et Monsieur Delors qui ont fait parti du voyage et à qui j'ai demandé de rester à notre disposition à Capri, il s'avère que rien ne concorde entre ces deux déclarations, d'autant plus que les deux portraits robots de René Sens, faits par l'un et par l'autre sont totalement différents....Pour finir, Anonimo a été vu, par un comédien français, Gerard Depardieu, au bar de ce même hôtel en compagnie d'une autre comédienne française très connue, Isabelle Adjani....Donc, je vous passe tout d'abord la déclaration de Madame Sens qui décrit les circonstances exactes de la disparition de son mari.....

Déclaration de Madame Nathalie Sens.

René m'a téléphoné à mon bureau. Je travaille aux télecoms. J'ai tout de suite su que Ptilouis avait gagné une grosse somme en jouant au Black Jack....Alors, on est sorti tous les quatre, José, Ptilouis, René et moi et on est allé fêter ça à Paris, parce qu'on habite à Créteil...On a pris le R.E.R. et après on est allé manger un couscous "chez Bebert" à Montparnasse....On a pris un couscous royal, sauf José qui a préféré un couscous au poulet. Après, René a fait un chèque parce qu'ils n'avaient pas encore encaissé le ticket...Finalement, le lendemain, René, Ptilouis et José sont allé chercher le chèque et l'on mis sur le compte en banque de René parce que Ptilouis n'avait pas de compte en banque....Et puis, on a décidé de partir sur la côte d'azur en vacances, sauf José qui devait aller voir ses parents en Espagne. Comme la voiture de René était vieille, on est allé chez un concessionaire Ferrari et on a acheté une Ferrari rouge à trois places. Arrivés à Monte-Carlo, on est allé s'installer à l'hôtel de Paris et le soir même PtiLouis a gagné cinq millions d'Euros au Casino...Finalement, on est venu à Capri et PtiLouis qui avait dans la semaine joué au Totocalcio à gagné encore dix millions d'Euros...Et puis, René a disparu et un anonyme m'a téléphoné pour demandé une rançon de vingt millions d'Euros en pièces de un centime pour sa libération. On a écrit alors à la B.N.P. Paribas pour qu'ils nous prêtent l'argent... C'était difficile, mais le camion gris de la B.N.P. Paribas est arrivé à temps et on a remis les vingt millions à un inconnu habillé de noir et masqué qui les a mis dans un autre camion gris. Le lendemain, un autre anonyme m'a téléphoné que René avait disparu.

Déclaration de Monsieur Louis Delors.

Tout a commencé le jour ou on s'est rencontré avec José et René au bar...On a pris le café ensemble et comme d'habitude j'ai pris un jeu de Black Jack et j'ai gagné cinq millions d'Euros....Pou fêter ça, on est allé tous les trois et la femme de René à Paris et on est allé dîner " Chez Maxim's". C'était la première fois que l'on allait dans un endroit aussi chic...On a mangé du canard et c'était aussi la première fois...C'était un canard au sang...Après cela, c'est René qui a payé avec sa carte bleue.....Et puis, on est sorti prendre l'air et on a remonté les Champs Elysées....Et puis on est rentré à Créteil....Moi, dans mon petit studio, René et Nathalie chez eux et José chez ses parents... Le lendemain, Nathalie travaillait et on est allé chercher le chèque, et comme je n'ai pas de compte en banque, j'ai demandé à René de mettre l'argent sur le sien....Il a aussi retiré dix mille Euros pour que l'on parte en vacances....On est allé dans une agence de voyages et on a pris des billets d'avion pour Nice....Le lendemain, on a loué une voiture et on est allé s'installer dans un grand hôtel de Monaco....Après avoir dîné, José, René et Nathalie sont rentré se coucher et comme j'avais environ deux milles Euros en poche, je suis allé au Casino et j'ai joué à la roulette et au bout de deux heures, j'ai fait sauter la banque et j'ai gagné dix millions d'Euros...Alors, le lendemain, René les a mis à la banque et on a décidé d'aller dans le sud de l'Italie...Pour y aller, au lieu de continuer en voiture, on est revenu à Nice et on a pris l'avion pour Naples...Après, on a pris un bateau et on s'est installé dans le plus bel hôtel de Capri....C'était très bien..Quand on est arrivé, c'était un Dimanche et comme à Naples, j'avais joué au Totocalcio le matin, le soir j'ai regardé les résultats des matches à la télévision à l'hôtel et j'avais les treize bons résultats...J'avais gagné encore plus: Vingt millions d'Euros...J'en ai parlé discrètement à José et à René et on a décidé de partager en quatre...Mais, José ne voulait plus rester à Capri...René lui alors fait un chèque de cinq millions d'Euros et José est parti...Il nous a dit qu'il voulait aller en Australie....Nous trois, René, Nathalie et moi, on est allé le soir même au restaurant de l'hôtel et on a encore mangé du canard...Cette fois là, c'était un canard aux navets....Comme on discutait tous les trois, à un certain moment, j'ai regardé en face de moi et j'ai remarqué qu'à la table à coté, il y avait Gerad Depardieu, l'acteur de cinéma qui était en train de dîner avec une jeune femme brune....Je n'ai rien dit pour ne pas les déranger et après le dîner René et Nathalie sont allé se coucher et moi aussi....Le lendemain, Nathalie m'a dit que René était parti..Mais deux jours plus tard, on lui a téléphoné pour lui dire qu'il avait été enlevé...Alors, Nathalie a téléphoné à la banque à Paris pour payer la rançon qui était de cent millions d'Euros....Mais comme les ravisseurs voulaient des billets de dix Euros, cela a mis du temps pour venir de France et c'est seulement Samedi que le camion vert est arrivé...Quand le camion est arrivé, on nous a donné rendez-vous sur une place de Naples et les ravisseurs ont pris l'argent et ont disparu.
Nathalie, le lendemain, a reçu un coup de fil des ravisseurs disant que René avait disparu et le même jour, le soir, j'ai su que j'avais encore gagné au totocalcio trois cent millions d'Euros...Lundi, on est venu à Naples à la police.

" C'est très bien!...Mais, il semble que les deux déclarations diffèrent...N'est-ce pas Monsieur Dal Niente?..."
" C'est exact, commissaire Arien...Comme vous avez pu le lire Nathalie sens a déclaré que le dit José n'est pas parti avec les trois autres en vacances et que de plus, la rançon était de vingt millions en pièce de un centime, alors que Louis delors a dit que José est parti Dimanche et que de plus, la rançon était de cent millions en billets de dix...Par ailleurs, Nathalie Sens n'a pas mentioné Patrick Bruel, Claudia Cardinale et Gerard Depardieu à qui elle a demandé des autographes selon les dires de Gerard Depardieu qui dînaient à coté d'eux...Celui-ci a bien spécifié d'une part qu'à la table voisine il n'y avait qu'un couple dont Nathalie Sens et d'autre part, fait important, qu'il a vu, un soir, au bar de l'hôtel Anonimo en compagnie d'Isabelle Adjani? D'autre part, les deux portraits robots faits par Madame sens et par Monsieur Delors non seluement ne correspondent pas mais de plus Gerard Depardieu n'a jamais vu cet homme a l'hôtel..."

" Ainsi, les deux déclarations sont totalement différentes?..."

" Oui, c'est pour cela que je pense qu'Anonimo et son frère sont à l'origine de l'enlèvement de René Sens et de sa disparition...."

" ...Donc, Monsieur Arien, puisque vous avez pris quinze jours de disponibilité pour cette enquête et comme par ailleurs, j'ai de nombreuses affaires en cours....Je vous donne tout le dossier qui comprend entre autre celui d'Anonimo que nous recherchons depuis plus de quatre ans sans succès...Voici....Un de mes inspecteurs va vous accompagner à Sorrento où vous prendrez le premier bateau pour Capri....Là, vous irez directement au " Grand hôtel Cuisisana" où sont encore installés Madame Sens et Monsieur Delors ainsi que l'un des principal témoin Monsieur Depardieu....Naturellement , je vous ai déjà réservé une chambre au nom de Emile Edessan... Voici vos papiers, ainsi que votre passeport....Vous êtes un touriste français à la retraite qui passe des vacances...Naturellement, vous pourrez improviser sur votre passé privé ou professionnel comme il vous plaira....Par ailleurs, si le cas se presente ou si un problème, quelqu'il soit, vint à surgir n'hésitez pas à nous téléphoner ou plus simplement à vous adresser à un de nos agents que j'ai déjà dépéché à cet hôtel et qui tout comme vous y passera quinze jours de vacances...Vous le trouverait, le cas échéant...Son nom est Eugenio Di Lorenzo. C'est un homme discret et vous pourrez naturellement lui faire entièrement confiance...Il pratique couramment trois langues dont le français...Bien....Monsieur Arien....Je vous salue et prendrai régulièrement des nouvelles de l'avancement de votre enquête...A très bientôt.."

Quand je suis arrivé à Capri, il commençait à se faire tard. Le soleil se couchait et la vue sur la baie était absolument fabuleuse. Mais, je n'étais pas là pour des vacances.....Cette affaire non seulement était mystèrieuse mais semblait, a priori, très complexe....La première chose que je fis quand je déposais ma valise à la reception fut de sortir mon nouvel passeport. J'avais durant la traversée composé mon personnage....Voyageur de commerce en lingerie féminine à la retraite. Célibataire et sans enfant. "Emile Edessan"...C'était assez original....On m'attribua la chambre 206 au deuxième étage et quelques minute plus tard, je m' y installais.

Je descendis quelques instants plus tard pour aller au restaurant de l'hôtel. La salle était déjà pleine et le service avait déjà commencé. Certains clients étaient déjà au dessert. Je m'installais à une table isolée près de la baie vitrée afin de profiter de la vue. Sur la mer scintillaient des lumières argentées. le garçon vint prendre ma commande. Après avoir hésité longuement , j'optais pour une entrée au fruits de mer suivie d'un canard à l'orange. J'attendis en jetant de temps à autre un regard circulaire. Ni Madame Sens ni Monsieur Delors n'y était. En revanche, Gerard Depardieu dinait avec une jeune et jolie blonde. Plus loin, je reconnu Patrick Bruel et j'allais me servir à boire quand le garçon revint avec le plateau de fruits de mer. Il me glissa de plus une carte de visite en me désignant discrètement une personne assise à l'autre bout de la salle. Le repas terminé, je rejoins ma chambre et m'installais dans un lit confortable après avoir fait une toilette rapide. J'avais acheté avant de partir de Paris le dernier livre à la mode que j'ouvris.

" Le Code Papa", c'était le nom de ce fameux best seller. J'en commençais la lecture. Il s'agissais en réalité d'une mission mené par un commando d'anciens parachutistes ayant jadis et naguère participé à la conquête de l'empire d'Abyssinie. Leur chef, un ancien cow-boy du Nevada avait fondé une organisation , qui depuis était devenue célèbre dans le monde entier sous le speudonyme: "ALL STARS OUT"....J'en avais commencé la lecture quand soudain, ma fenètre qui jusqu'alors était fermée s'ouvrit brusquement. Un orage éclata comme un ballon de football et un éclair zébra le ciel qui était à présent d'une noirceur totale. Je me levais donc afin de la fermer, mais cognant mon pied gauche sur le tapis, je glissais jusqu'à tomber au sol. je me relevais péniblement et allant à pas lents vers la fenètre qui ruisselait sous la pluie abondante, je réussis enfin à la fermer.

Je retournais péniblement me coucher. Ma cheville gauche était très endolorie mais malgrè tout, je réussis à m'endormir.
le lendemain, je me réveillais au lever du soleil et j'allais vers la fenètre admirer le paysage quand soudain je glissais à nouveau sur le fameux best seller "Le Code Papa". C'en était trop et me saisissant de mon téléphone mobile, j'appelais la reception pour avoir mon petit déjeuner au lit. Je commandais un petit déjeuner continental. le garçon frappa à la porte mais comme elle était fermée, je dus à nouveau me lever afin de l'ouvrir. Ce fut long et pénible mais au bout d'une demie heure je réussis enfin. C'est là que le garcon qui tenait son plateau chargé de croissants chauds ainsi que d'une théière brûlante glissa lui aussi par mégarde sur une peau de banane que j'avais oublié de ranger dans le placard avant de me coucher.

" Cazzo!" dit-il en se relevant, son costume trempé de thé.

J'aidais donc le serveur à se reveler et après l'avoir raccompagné , j'allais à nouveau m'étendre en prenant le reste de croissants trempés et la confiture qui dégoulinait sur le plateau. Malheureusement, il ne restait plus de café. Je me redressait alors sur mon coude gauche et m'emparais du téléphone. Laissant de coté, le plateau qui suintait à la fois de confiture et de café, je commandais un nouveau petit déjeuner complet, mais cette fois là à l'américaine.

Le petit déjeuner me fut servi au lit par une charmante de délicieuse demoiselle. Lorsqu'elle fut sortie, je décidais enfin de me restaurer. Sur le plateau, à coté du verre de jus d'orange de Californie, quelques pancakes, du sirot d'érable et des scrambled eggs. Par ailleurs, une grande cafetière me permit enfin de me réveiller totalement. Il était temps car Midi venait de sonner à l'église de la Place Santa Clara. Je me décidais enfin à me lever et après avoir prit un bain chaud, et m'être habiller je descendis enfin, afin de commencer mon enquête.

Mon premier soin fut d'aller à la reception afin de téléphoner au dit Eugenio Di Lorenzo. Il était dans sa chambre et me répondit aimablement d'aller le rejoindre afin de me tenir au courant des résultats de ses dernières investigations. Je repris donc l'ascenseur et après avoir suivi un long couloir, je frappais à la porte 307. Lorenzo était un homme encore jeune malgrè une calvicie précoce.

Lorenzo était en train de voir un match de tennis féminin à la télévision, mais il alla poliment éteindre le téléviseur et revint vers moi pour me serrer la main.

" Asseyez vous...Monsieur le Commissaire...."

" Alors?...Où en êtes vous?...."

" Rien...Depuis leur retour, Madame Sens et Monsieur Delors sont resté ensemble le jour...Déjeuners et dîners à l'hôtel...Plage et shoping...Apparement, chambres séparées..205 et 206....Rien d'extraordinaire..."

" Téléphone?..."

" Aucun..."

" Mobiles?..."

" Non...."

" Des nouvelles de Naples?....Anonimo et Anonyme?...."

" Non...Rien pour l'instant...."

" Bruel et Depardieu?...."

" Bruel est parti, mais...."

" Où?...."

" En avion en Sicile...Chez des amis...."

" Depardieu?..."

" Rien...Il passe des vacances tranquilles..."

" Téléphones?..."

" Non...Rien..."

" Adajani?..."

" Pas vu...."

" Ah?!....Et?...."

" Rien...D'après les derniers renseignements, elle a un mobile....On suit la piste...."

" Bien....Vous avez téléphoné à la B.N.P. de Paribas?...."

" Oui...Ils sont au plus bas...Atérrés....Cinq Cents Millions d'Euros en billets de Mille...C'est une somme!....Ils sont par ailleurs assurés, cependant ils ont envoyé un détective.....Un nommé Richard Dassaux...Il arrive demain...."

" Quoi d'autre?...."

" Pas grand chose....J'ai pris un café et des croissants..."

" Bien...Continuez...."

Ainsi donc, je me retrouvais quelques instants plus tard, dans le hall de l'hôtel et demandais à un des grooms la direction du bar. J'y allais, quand soudain, je vis venir vers moi Madame Sens et Monsieur Delors. J'en demeurais assez interloqué, car, il ne m'avais pas jusqu'alors été présentés.
C'est Delors qui s'adressa en premier à moi.

" Vous êtes bien Monsieur Emile Edessant?...."

" Oui?...A qui ais-je l'honneur?...."

" Je suis Monsieur Le Marquis De Kar Avan Serail et voici ma femme La Marquise fille du Conte de MONTREMOITECRISTOKEGELECONTE....Vous le connaissez sans doute?...."

" Oui....Répondis-je...De réputation...Mais?...."

" Voilà...Nous organisons ce soir une grande reception dans cet hôtel et comme nous savons que vous êtes seul, à la retraite, sans ressource et que par ailleurs, on vous a completement abandonné, nous avons MA FEMME et MOI décidé de vous offrir cette invitation PLUS un cadeau....Comme nous le ferons naturellement à tous nos invités à cette fête somptueuse....Donc?..."

" Merci, c'est avec joie que j'accepte...Faudra-t-il venir en habit de soirée?..."

" Non!...On fera cela à la bonne franquette....A ce soir donc?!..."

" A ce soir...Et merci beaucoup..."

J'allais repartir lorsque je revins sur mes pas.

" Puis-je vous demandez, au moins, en quelle honneur...Cette fête?..."

C'est Madame Sens qui me répondit.

" Mon Mari vient de gagner, aujourd'hui même, trois cents millions d'Euros au totocalcio...Vous connaissez?...."

" Non...qu'est-ce?..."

" C'est un jeu de pronostiques de foot-balle...Vous savez?...."

" Non...Mais j'en ai entendu parler....Tois cents Millions?....Mazette!....Vous y allez fort!.....Monsieur?...."

" LE MARQUIS DE KAR AVAN SERAIL....."

" Oui...J'avais oublié...."

" Bien...Et bien...A ce soir......"

Comme nous étions seulement en début d'après-midi, et ayant su après avoir consulté mes notes, que probablement Anonimo avait trouvé un refuge secret et caché dans l'île d'Ischia, je décidais de prendre un bateau pour cette île. Comme il n'y avais pas de navette directe, je descendis sur le port et après avoir graissé la patte à un marin pêcheur, il accepta de m'y emmener sur sa barque. La traversée fut rapide et je débarquais en demandant au marin de retourner sans m'attendre. Dans mon sac, j'avais emporté naturellement, outre le dossier bleu de l'affaire, le dossier jaune d'Anonimo et celui rouge d'Anonyme. J'allais directement à pied jusqu'au Palace Smeraldo Terme et après avoir obtenu une chambre avec vue sur la mer, je pris la clef 501 et m'installais avant le repas du soir. Tous mes bagages étaient restés à Capri, mais je pensais y retourner le lendemain. En quoi, j'avais tort. Cependant, je télephonais à Eugenio Di Lorenzo pour avoir des nouvelles de Capri. Celui-ci me répondit que rien n'était survenu dans la journée, sauf que l'on avait retrouvé la trace d'Adjani dans un petit hôtel, "la Melosa", à Roccastrada, non loin de Grossetto. Enfin, je téléphonais au receptioniste de l'hôtel de Capri, pour m'excuser de ne pouvoir assister à la fête organisée par le Marquis et qu'il transmette à la fois mes remerciements et mes excuses.

C'est en prenant l'ascenseur pour descendre dîner que celui-ci s'arreta au second étage et que je la vis entrer. Mon coeur fit un bon et je ne sus que dire quand elle sortit devant moi au rez-de-chaussée.

C'était la plus belle jeune femme que je n'avais jamais vu. Je me dirigeais alors vers la salle du restaurant et le maître d'hôtel m'installa à une table près de la baie vitrée où l'on pouvait admirer les reflets de la lune sur les eaux argentées.
Elle était seule, face à moi, à la table voisine. Je la dévisageais une fraction de seconde. Elle me regarda fixement, puis baissa les yeux. Je pris une cigarette et lentement en parcourant la salle des yeux, j'apperçu Anonimo en compagnie de son frère. Ils étaient atablés au fond de la salle en compagnie de deux charmandes demoiselles et semblaient en grande discussion. Le mâitre d'hôtel arriva et après m'avoir servi un appéritif me tendit la carte du jour. J'y jetais un regard discret tandis que je sentais sur moi le regard intermitemps de ma voisine. Le menu était composé essentiellement de Clapotons en rémoulade en entrée, d'un suprème de canard aux olives et de profitéroles au dessert. Je le posais le menu et tout en surveillant les deux frères, j'adressais de temps à autres, des regards furtifs devant moi. Puis n'y tenant plus, je me levais et allais au devant d'elle.

" Excusez mon impolitesse, mais n'êtes vous pas Paola Grimaldi?...."

" Si, à qui ai-je l'honneur?....Asseyez-vous, je vous prie....Je suis seule ce soir....."

" Professeur Emile Edesssant, Docteur Honoris Causa de l'Université de Cambridge...."

" Ah?...C'est vous?....Je viens de terminer votre essai....Prenez donc votre verre et dinons ensemble...A moins que vous soyez déjà retenu?..."

" Non...Merci...Avec plaisir....Je suis un de vos plus fervent admirateur et c'est pour moi un grand honneur...."

" Pour moi aussi...."

Tandis que le serveur qui avais tout compris nous présentait les entrées accompagnées de champagne, Paola me dit:

" J'ai lu dans votre bibliographie qu'outre le fait d'être Docteur de Cambridge vous l'étiez part ailleurs d'autre pays?....Quand est-il exactement?...."

" En réalité, comme vous l'avez sans doute lu dans les différentes gazettes et les journaux "people", j'ai été reçu dans les plus grandes universités du Monde entier où je poursuis une série de conférences....D'Harvard à Sydney en passant par Ottawa, La Havanne, Mexico, Caracas, Buenos Aires, Madrid, Amsterdam et Rome....En se moment je fais une pose avant de m'en voler vers Karachi puis à Bucarest....."

" Ainsi donc, vous êtes en vacances pour quelques temps, ici, à Ischia?...."

" Oui...Et vous même?...."

" De même..."

" Marié?..."

" Non, malheureusement...."

" Vous?..."

" Non plus..."

" Plus?..."

" Non...Pas plus!... Moins!...."

Je soupirais interieurement et commençais à transpirer extérieurement. Le hors d'oeuvre ne passait pas. j'avais la bouche sèche et j'étais arrivé au point de ne plus que savoir lui dire, sinon qu'elle était celle dont je rêvait depuis longtemps.
Ce fut elle qui me dérida en m'adressant tout d'abord le plus charmant, le plus tendre et le plus ravissant sourire. Cela m'encouragea et illico je lui rempli son verre.

" Ainsi donc?..." me demanda-t-elle.

" Oui...."

" Mais?..."

" Et non!..."

" Bien...Puis-je cependant vous poser une question indiscrète ayant rapport à vos dernières découvertes?..."

" Certes...je vous en prie..."

" Dans votre thé au riz, vous affirmez sans preuves que le fer a ri...Quand est-il exactement et comment pouvez-vous en être si sur?..."

" C'est simple!...En effet comme vous le savez sans doute, puisque vous même vous êtes agrégée de philosophie CPE et CNE, toutes mes conclusions portent sur le fait que sans avoir le moindre doute, j'assume mes présomptions...."

" C'est fort!...."

" Je ne vous le fais pas dire!....Pars ailleurs, je dois me rendre prochainement à Stockolm pour recevoir le Prix Nobel de Littérature...."

"Comme c'est bizarre!....."

" Quoi donc?....Vous reprendrez du canard?...."

" Non....Merci....C'est bizarre...."

" Vous avez dit bizarre?...."

" J'ai dit bizarre?...Comme c'est bizarre!...."

" Oui!...Vous avez dis bizarre...."

" Comme c'est étrange....J'ai dis bizarre...Ah!...Oui....C'est bizarre....Parce que moi-même, je pars après demain pour Stockholm...."

" Shopping?...."

" Non....Je vais recevoir aussi un Prix Nobel...."

" Non?.....Sans blague?...."

" Sans blague!....Le Prix Nobel du 0%...."

" Comme c'est bizarre!..."

" Vous aussi?...."

" Oui....S.A.S.?....15 heures à Napoli?...."

" Exact!...Comment avez-vous fait?...."

" C'est simple...Je vous explique....Vous ne voulez pas reprendre du canard?...C'est sûr?..."

" Non!...Expliquez-moi, je vous en prie...." me demanda-t-elle en me regardant d'un air langoureux.

" Donc!...Vous savez que le carré de l'hypothénuse est égale à la somme des carrés des deux autres cotés?...."

" Non?!...Et?...."

" Donc...Vous me suivez?..." dis-je en me levant.

" On ne prend pas de dessert?..."

" On le prendra dans ma chambre!...." lui dis-je en lui montrant la direction de l'ascenseur.

La nuit se passa très bien, mais malheureusement pour moi la belle Paola dut repartir non pas le surlendemain mais à l'aube. En effet, un avion spécialement affrété par la Luffthenza l'attendait à Naples afin de la conduire directement dans un sauna à Baden-Baden.

" Non!, me dis-je en me levant d'un pas ferme et assuré, C'est impossible!..."

" C'est impossible!...." repétais-je en moi-même à haute voix.

Et c'est là, à ce moment précis que me vint une idée à la fois saugrenue et ordinaire.

Il s'agissait, en effet, de prendre mon petit déjeuner. Je commandais aussi sec, par téléphone un petit déjeuner européen.

Douze minutes plus tard, on frappa à ma porte. J'allais ouvrir, quand soudain, je glissais sur une peau de banane que j'avais oublié la veille devant ma porte.

Me relevant péniblement j'ouvris la porte de la main gauche. C'est là qu'elle apparut. C'était la plus ravissante créature que je n'avais jamais vu après la Venus de Milo. Et en plus, elle avait deux bras qui tenaient un plateau. Avant même que je ne dise ouf , elle avait déjà posé le plateau sur la table et me dévisageant fixement, elle me dit d'un air très doux:

" Vous désirez autre chose?..."

" Non...Merci...Mais?!..." lui demandais-je avant qu'elle ne sorte.

" Oui?!..."

" Vous avez oublié quelque chose...."

" Ah?!.."

" Oui...J'avais demandé du caviar et du champagne...Or, je ne vois que quelques viennoiserie et du thé...."

" Excusez-moi, Monsieur...J'ai du me tromper de chambre...Puis-je remporter le plateau?...."

" Certes...Faites donc....Je vous attends...Nous avons tout notre temps...Il n'est seulement qu'onze heures du matin..."

" Je reviens de suite...Caviar et champagne seuleument?...."

" Tant qu'à faire, vous rajouterez quelques amuses-geules et quelques mignardises...Du saumon fumé et quelques langoustines à la nage...Puis pour compléter le tout, un homard à l'Armoricaine et des fruits de mer..."

" Comme dessert?"

" Une foret noire, quelques black jacks, quelques jeux à gratter et pour finir quelques paquets de Marlboro..."

" Vous fumez donc?..."

" Bien sûr!!...Et vous-même?..."

" Bien sûr..."

" Bien...Et bien je vous invite...."

"Mais, Monsieur?!...Et mon service?.."

" Laissez tomber....Je vais prévenir le Directeur...Comment vous nomme-t-on?..."

" Rosetta....Puis-je disposer Monsieur?..."

" Faites...Et revenez vite!..."

La belle sortie, je composais illico, le numero 412 de la direction. Au bout de quelques instants, l'affaire était dans le sac.

Quelques minutes plus tard, on frappa de nouveau à la porte. J'avais pris soin de ranger la peau de banane dans un des tiroirs du secretaire et j'allais tranquillement ouvrir, quand je me pris les pieds dans un tapis persan.

" Merde!" m'écriais-je en tombant lourdement sur le sol.

là encore je me relevais péniblement et ayant eu une expérience très excitante la première fois je décidais d'ouvrir à nouveau la porte toujours de la main gauche. Or, contrairement à ce que j'avais espéré, ce n'était plus la belle Rosetta, mais un grand noir patibulaire qui me mit sous le nez un plateau de charcuterie.

" Il doit y avoir une erreur..." dis-je.

" Ah?!...Ce n'est pas la chambre de la duchesse?..."

" Non!!..."

" Excuses!!"

Le grand noir referma la porte.

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